ubuntu-fr

Communauté francophone des utilisateurs d'Ubuntu

Planet Ubuntu-fr - Kde

Fil des billets

jeudi, février 28 2008

Gravatar de CedynamixKubuntu 8.04 Alpha (version KDE4) via Cedynamix

Kubuntu a libéré une version alpha du CD Kubuntu-KDE4.

Les futurs utilisateurs de Ubuntu 8.04 Hardy Heron, qui sortira au mois d'avril, auront 2 choix possibles à leur disposition. Le 1er choix est la version Kubuntu (KDE 3) "commercialement soutenu" et le second se portera sur Kubuntu (KDE 4) soutenue par la communauté et qui sera officiellement avec la version 8.10.

Je recommande l'édition KDE4 à ceux qui veulent essayer cette nouvelle version de bureau et peuvent accepter l'absence de quelques dispositifs présent dans KDE3.

Vous pouvez voir une liste plus détaillées des améliorations à cette adresse :

https://wiki.kubuntu.org/HardyHeron/Alpha5/KubuntuKDE4.

Ce nouveau CD peut être téléchargé à l'un des 2 endroits suivants :

Kubuntu 8.04 (Hardy Heron) Alpha(KDE4 version) est une version de développement surtout réservé au développeurs et débugeurs en tous genre. Il est très fortement déconseillé de l'installer sur une machine en production

mercredi, février 20 2008

Gravatar de CedynamixKDE 3.5.9 dispo avec un paquet pour Kubuntu Gutsy via Cedynamix

La 9ème mise à jour de maintenance de KDE 3.5 est sortie hier (19 février 2008). La version 3.5.9 apporte des corrections de bugs dans plusieurs applications telles que KMail, KOrganizer, KAlarm. Voici un aperçu succinct des nouvelles améliorations de cette Release :

  • Création d'un dossier Favoris dans KMail, ainsi que l'implémentation de la fonction Drag et Drop
  • Gestion plus facile dans KOrganizer par de diverses améliorations de l'interface utilisateur
  • Améliorations de KAlarm (Nouvelle option pour indiquer des temps de rappel en minutes)
Pour une liste plus détaillée des améliorations depuis la version 3.5.8 datant du 16 octobre 2007, référez-vous au Changelog de KDE 3.5.9

Si vous utilisez Kubuntu Gutsy Gibbon, vous pouvez dés à présent upgrader KDE vers la version 3.5.9. Si vous ne savez pas mettre à jour vos paquets KDE, suivez les instructions suivantes :

Allez dans KMenu -> système -> Administration et ouvrez le gestionnaire de paquets. puis tapez votre mot de passe. Allez dans le deuxième onglet (Logiciels de tierces parties), cliquez sur le bouton Ajouter... et collez le dépôt suivant :

deb http://ppa.launchpad.net/kubuntu-kde-3.5.9/ubuntu gutsy main

Cliquez sur le bouton Ajouter une source de mise-à-jour et fermez la fenêtre. Recharger les dépôts. Ensuite ouvrez une Konsole en allant dans KMenu -> système -> Konsole puis tapez la commande suivante:

sudo apt-get update && sudo apt-get upgrade

C'est Fini ! Un redémarrage de votre environnement plus-tard et vous voilà avec un tout nouveau KDE 3.5.9 !

mercredi, janvier 16 2008

Gravatar de AnTavKubuntu et KDE 4 : premiers essais via AnTav

J’ai installé la version finale KDE 4 sur ma Kubuntu depuis quelques jours. J’avais auparavant testé les Release Candidate en utilisant les live-cd avec plus ou moins de bonheur. Ce qui m’a le plus surpris, c’est que cette nouvelle version est utilisable : ayant beaucoup entendu de rumeurs indiquant que la première version de KDE 4 ne serait pas tout à fait stable, je me préparais à l’utiliser uniquement en test. Alors qu’en utilisation normale basique de bureau (internet, traitement de texte,…), cette version se révèle tout à fait stable et fonctionnelle, bien que très très très légèrement plus lente que la KDE précédente. En fait, je l’utilise beaucoup plus que ce que j’avais prévu.

 Voici ce que j’ai pu remarquer de visu comme changements (je ne prétends surtout pas être exhaustif, car il me semble qu’il y a énormément de nouveautés) :

  • Ce qui saute toute suite aux yeux, c’est le design du bureau. Ils ont fait de très gros efforts à ce niveau. KDE 4 est très joli. Les icônes d’oxygen donnent tout de suite un sacré coup de vieux à crystal (thème installé par défaut sur la 3.5.8).
     
  • Le système des widgets sur le bureau c’est, il faut l’avouer, un petit peu gadget, mais cela ajoute une touche sympathique en ce qui concerne le look général. Il faut ajouter que pour l’instant, il y a assez peu de widgets disponibles.

KDE 04
 

  • Un des changements que l’on remarque rapidement, c’est le Kmenu. Il parait qu’il ressemble au menu démarrer de Windows Vista (je n’ai pas Vista donc je ne peux l’affirmer). En tous les cas, je vais devoir m’y habituer, car c’est un peu "déroutant", du moins au début. Un des widgets disponibles permet d’avoir un Kmenu sur le bureau, plus conforme à l’ancienne version.


 

  • Les effets graphiques du bureau sont enfin activables dans les réglages de cette nouvelle KDE (chez moi, je ne peux les activer, car je viens de changer en catastrophe ma carte graphique pour en mettre une "de secours" bien moins puissante. Il faudra que je réessaye quand j’aurai une carte digne de ce nom…).
     
     

En conclusion, KDE 4 parait très prometteur, car dès le début il s’avère stable, esthétique et fonctionnel. En fait, il est très agréable de l’utiliser. Le seul défaut que je puisse faire est finalement dû à sa jeunesse et donc devrait rapidement se résorber; à savoir, le trop petit nombre de logiciels écrits ou convertis pour KDE 4.

 

Petit rappel pour installer kde 4 sur votre kubuntu gusty préférée :

ouvrez le fichiers des dépôts etc/apt/sources.list dans Kate

$ kdesu kate /etc/apt/sources.list

ajoutez le dépôt suivant:

deb http://ppa.launchpad.net/kubuntu-members-kde4/ubuntu gutsy main

un petit coup de :

$ sudo apt-get update

puis :

$ sudo apt-get install kde4-core kde4

 

Après cela, sur l’écran de connexion vous aurez le choix entre une session KDE ou KDE4.

Gravatar de AnTavKubuntu et KDE 4 : premiers essais via AnTav

J’ai installé la version finale KDE 4 sur ma Kubuntu depuis quelques jours. J’avais auparavant testé les Release Candidate en utilisant les live-cd avec plus ou moins de bonheur. Ce qui m’a le plus surpris, c’est que cette nouvelle version est utilisable : ayant beaucoup entendu de rumeurs indiquant que la première version de KDE 4 ne serait pas tout à fait stable, je me préparais à l’utiliser uniquement en test. Alors qu’en utilisation normale basique de bureau (internet, traitement de texte,…), cette version se révèle tout à fait stable et fonctionnelle, bien que très très très légèrement plus lente que la KDE précédente. En fait, je l’utilise beaucoup plus que ce que j’avais prévu.

 Voici ce que j’ai pu remarquer de visu comme changements (je ne prétends surtout pas être exhaustif, car il me semble qu’il y a énormément de nouveautés) :

  • Ce qui saute toute suite aux yeux, c’est le design du bureau. Ils ont fait de très gros efforts à ce niveau. KDE 4 est très joli. Les icônes d’oxygen donnent tout de suite un sacré coup de vieux à crystal (thème installé par défaut sur la 3.5.8).
     
  • Le système des widgets sur le bureau c’est, il faut l’avouer, un petit peu gadget, mais cela ajoute une touche sympathique en ce qui concerne le look général. Il faut ajouter que pour l’instant, il y a assez peu de widgets disponibles.

KDE 04
 

  • Un des changements que l’on remarque rapidement, c’est le Kmenu. Il parait qu’il ressemble au menu démarrer de Windows Vista (je n’ai pas Vista donc je ne peux l’affirmer). En tous les cas, je vais devoir m’y habituer, car c’est un peu "déroutant", du moins au début. Un des widgets disponibles permet d’avoir un Kmenu sur le bureau, plus conforme à l’ancienne version.


 

  • Les effets graphiques du bureau sont enfin activables dans les réglages de cette nouvelle KDE (chez moi, je ne peux les activer, car je viens de changer en catastrophe ma carte graphique pour en mettre une "de secours" bien moins puissante. Il faudra que je réessaye quand j’aurai une carte digne de ce nom…).
     
     

En conclusion, KDE 4 parait très prometteur, car dès le début il s’avère stable, esthétique et fonctionnel. En fait, il est très agréable de l’utiliser. Le seul défaut que je puisse faire est finalement dû à sa jeunesse et donc devrait rapidement se résorber; à savoir, le trop petit nombre de logiciels écrits ou convertis pour KDE 4.

 

Petit rappel pour installer kde 4 sur votre kubuntu gusty préférée :

ouvrez le fichiers des dépôts etc/apt/sources.list dans Kate

$ kdesu kate /etc/apt/sources.list

ajoutez le dépôt suivant:

deb http://ppa.launchpad.net/kubuntu-members-kde4/ubuntu gutsy main

un petit coup de :

$ sudo apt-get update

puis :

$ sudo apt-get install kde4-core kde4

 

Après cela, sur l’écran de connexion vous aurez le choix entre une session KDE ou KDE4.

dimanche, décembre 16 2007

Gravatar de ZicQue vaut l'EEE PC ? via Zic

Après l'article sur les systèmes embarqués, passons à un peu plus gros, mais pas trop quand même ...
L'EEE PC est un ordinateur ultraportable lancé par Asus.
Sa principale particularité est qu'il tourne « out-of-the-box » sous GNU/Linux, et qu'il est disponible à un prix très accessible.

La distribution est une Xandros dont l'interface par défaut a été modifiée par Asus afin de la rendre vraiment accessible à n'importe qui.

Au niveau caractéristiques, parlons tout d'abord du prix ... L'Asus EEE PC sera proposé en France à partir du 23 Janvier 2008 pour 299€ dans sa version 4Go.

  • Ecran : 7'
  • Carte graphique : Intel GMA 900 (voir la suite de l'article pour les performances)
  • Stockage : 2, 4, ou 8Go en mémoire flash SSD
  • Processeur : 900 MHz Intel Celeron-M ULV 353 512kB de cache,
  • Mémoire vive : 256/512/1024Mo (respectivement en version 2/4/8Go) - augmentable jusqu'à 2Go de RAM
  • Batterie : 4-cell, Li-Ion, 4400 mAh, 7.4 volts: 2 h 45 en autonomie "active" / 4-cell, Li-Ion, 5200 mAh, 7.4 volts: 3 h 30 min en autonomie "active" (respectivement pour les versions 2Go/4 et 8Go).
  • Caméra web intégrée : 0.3 megapixel ; 640×480 ; 30 fps
  • Carte ethernet 10/100Mbit/Wifi b/g 56kbps (Atheros)
  • Audio : Realtek ALC6628
  • Connectique : 3 ports USB 2.0, lecteur de carte externe MMC/SD (HC), port Ethernet , entrée Microphone, sortie Haut-Parleur, prise d'alimentation, sortie VGA, Kensington lock slot.

Attention : Il existe en réalité deux versions 4Go, la normale, et la version "Surf", la version "Surf" est moins chère, mais aussi plus dépouillée (pas de webcam, batterie moins puissante en autonomie ...). Je n'en parle pas ici car c'est uniquement la version "normale" qui sera commercialisée en France, donc, avertissement pour les importations ;)

Après le côté technique, qu'en est-il ?
L'EEE PC est « commercialement destiné » à la jeune population, aux personnes âgées, aux gens susceptibles de se déplacer, aux geeks ... Asus vise donc large. En effet, l'EEE ne peut être classé dans les PCs portables vu sa taille et son poids : 920g, pour une taille d'une feuille A4 pliée en deux, lorsqu'il est refermé), mais il ne peut aussi être classé dans la catégorie des UMPC, faute de puissance insuffisante proposée (mais pourtant suffisante pour un usage nomade & quotidien !).

L'EEE est donc livré de base avec une distribution Xandros à l'interface modifiée/simplifiée. Cependant, 3 ou 4 lignes de commandes permettent de passer en mode « Full Desktop », ou plus simplement, de switcher sur un vrai bureau KDE sans changer l'OS de base ; vous pouvez même re-switcher sur la version « Easy Desktop » d'un moment à l'autre.
Que les fanatiques des autres environnements (je suis concerné) se rassurent ! On peut très bien installer n'importe quelle autre distribution GNU/Linux sur la bête, sans faire sauter la garantie, et donc choisir l'environnement de bureau souhaité.
De plus, il est très facile de réinstaller au besoin Xandros avec le DVD fourni ... Que demander de plus ?
Pour ma part, j'ai installé sur la bête une Ubuntu 7.10, qui fonctionne à merveille : en effet, même Compiz Fusion (en allant vers les effets les plus gourmands) sont disponibles de base ... Eh oui, le matériel est signé par Asus comme compatible avec GNU/Linux (peut-être avec les autres OS libres ?) et Windows XP. Oui, vous avez bien lu, Windows XP aussi est installable sur l'engin, bien que quelques problèmes d'affichage dû aux 7' soient désagréables (de toute façon, vous ne comptiez pas installer Windows dessus, si ?) ... Ubuntu s'en sort mieux grâce à ses bureaux virtuels, et, pour ne pas donner d'exemple, grâce à ses menus ne remplissant pas tout l'écran. Le wifi, est lui aussi, supporté de base (chipset à base d'Atheros).


© Asus 2007-2008 (Campagne de pub pour l'EEE)

Que vaut-il finalement ? Je pense que le public visé par l'EEE PC est très large, pour ma part, je l'ai offert pour les 40 ans d'un proche nomade ... La catégorie la plus proche de ce qu'est l'EEE PC serait l'OLPC (One Laptop Per Child), cependant, ce n'est pas tout à fait le même public ... Un PC nomade, pour 299€, même si l'EEE n'en est pas un, quand on voit le prix des ultraportables, ça laisse rêveur ... Son seul point qui pourrait en rebuter plusieurs d'entre vous sera peut-être la taille de stockage disponible, 4Go paraissent faible, mais quand on sait que le système Xanros installé laisse à l'utilisateur la main sur seulement 1,6Go (le reste étant dédié au système lui-même), on se dit que si l'on veut aussi en faire un usage ludique & multimedia, il faudra avoir recours à du stockage externe (Disque Dur externe, clés USB de 4Go ...).
On peut aussi utiliser l'espace libre interne pour les déplacements, et connecter un disque dur externe, ainsi qu'un écran sur la sortie VGA pour avoir une vraie machine de bureau quand on est à son domicile, par exemple.

Bref, pour conclure, j'en pense (presque) que du bien, et je ne suis pas le seul, il n'y a qu'à voir le monde de la presse ;)

Asus EEE PC Easy Desktop

Compiz Fusion sur une Ubuntu 7.10 avec l'EEE

jeudi, novembre 29 2007

Gravatar de AnTavKDE 4 RC 1 disponible pour kubuntu via AnTav

Je viens de voir que les paquets pour kubuntu de KDE 4 RC 1 sont disponibles depuis le 20 novembre. Personnellement, je ne les ai pas encore installés, mais je pense que cela ne va pas tarder ;-).

Alors attention, il faut évidemment rappeler que ces paquets ne sont à installer que si vous savez ce que vous faites. Ceci est une release candidate donc elle est susceptible de contenir encore quelques bugs et de rendre instable votre système.

la procédure à suivre pour installer ces paquets : Ca se passe sur kubuntu.org

Gravatar de AnTavKDE 4 RC 1 disponible pour kubuntu via AnTav

Je viens de voir que les paquets pour kubuntu de KDE 4 RC 1 sont disponibles depuis le 20 novembre. Personnellement, je ne les ai pas encore installés, mais je pense que cela ne va pas tarder ;-).

Alors attention, il faut évidemment rappeler que ces paquets ne sont à installer que si vous savez ce que vous faites. Ceci est une release candidate donc elle est susceptible de contenir encore quelques bugs et de rendre instable votre système.

la procédure à suivre pour installer ces paquets : Ca se passe sur kubuntu.org

mardi, novembre 27 2007

Gravatar de ZicLe monde opensource de l'embarqué se porte t-il bien ? via Zic

Une sacré mode, cet « embarqué », mais d'abord, de quoi parlons-nous ?
J'utilise ici l'expression « embarqué » aussi bien pour le matériel (UMPC, téléphone portable, tablette internet, PDA ...) que pour le côté logiciel (Maemo/Hildon, Ubuntu Mobile, Qtopia, OpenMoko, GNOME Mobile & Embeded).

Vous l'aurez compris, cet article traite de toutes nos petites bébêtes électroniques personnelles, dont nous nous servons parfois tous les jours (je pense aux téléphones portables ou les PDA/Tablettes Internet).
Sachez donc que, le libre semble prêt, et s'immisce d'ores et déjà dans vos poches !

Eh oui, le moment est enfin venu, GNU/Linux, là, au chaud au fond de votre proche ... Incroyable ? Voyons les solutions actuellement disponibles, le futur, et les réelles possibilités/avantages de ces technologies.

Pourquoi commencer par celui-ci ? Tout simplement car j'en suis l'un des heureux acquéreurs, et que je pourrais donc parler en connaissance de cause de la bête.
Le Nokia N800 se définit comme une tablette internet tournant sous Debian GNU/Linux. Je parle bien de tablette internet, et non d'un PDA ; en effet par défaut, pas de fonctionnalités PDA dans le N800 ! Par contre, celle-ci reposant sur Debian, via les « catalogues » (de simples dépots, en réalité) disponibles sur maemo.org on peut trouver toutes sortes de paquets .deb pour y ajouter ces fonctions.
Outre son écran tactile d'une très bonne définition (800x600) avec une taille pour le moins agréable en la matière (voir les références matérielles sur Wikipedia), celle-ci est globalement une réussite.
Elle tourne sur Maemo, un système destiné à l'embarqué sponsorisé par Nokia.
On y retrouve un navigateur Internet, basé sur le fameux navigateur de Mozilla (bien que le vrai Firefox, voire Opera-Mini soit aussi disponibles) très rapide pour les caractéristiques techniques de la Nokia N800 (processeur 330MHz et 128Mo de RAM), un peu normal puisque celle-ci est une tablette internet...
Un client de mail est aussi embarqué, gérant tous les protocoles usuels de messagerie (POP, IMAP ...). Pour rester dans la partie e-mailing, sachez que la tablette est totalement compatible avec l'interface web 2.0 de GMail par exemple, un menu signet Google regroupant Maps, Vidéo et Mail est même disponible par défaut dans l'interface Maemo).
La partie que j'ai trouvé la plus intéressante, sans parler du surf web, c'est la partie Communication.
La tablette peut utiliser, au choix, votre réseau wifi (WEP/WPA/WPA2 etc ...), ou alors se lier à votre téléphone portable par Bluetooth afin de profiter de votre hypothétique forfait data.
Une fois relié, le N800 embarque par défaut un client permettant l'accès à Google Talk (avec le support de Jingle (!)) et à Jabber.
A propos de jingle, sachez qu'une caméra de très bonne définition pour sa petite taille, est intégrée sur la tablette, en la dépliant (une simple pression), la tablette lance le logiciel de visioconférence (une liste de contact Google Talk/Jabber).
On peut rajouter par la suite, si on le souhaite, via les catalogues, Pidgin, XChat, irssi, même Skype (une version spécialement pour l'embarqué). Mais attention à l'entrave de liberté. (Troll ? Pas du tout ...).
Au niveau suppléments intéressants, un Xterm donnant l'accès root au système Debian de la tablette, Open-SSH client ET SERVEUR (!!), un VNC Viewer, un GPS via Maemo Mapper ... Trop de choses pour les inscrire tous ici.
Un lot d'applets est disponible par défaut (météo, radio streaming, rss reader ...). D'ailleurs, la partie multimédia (tant au niveau matos que software) est vraiment pas mal, surtout quand on sait qu'une application merveilleuse (Canola) gère tout ça parfaitement outre la gestion intégrée par défaut à Maemo.
Je dirais que le premier inconvénient de la tablette se situe au niveau du Flash, qui peine si l'on n'attend pas le chargement complet d'une vidéo sur Youtube par exemple.
Le second défaut, serait l'autonomie, mais dans mon cas pas vraiment : 12 jours en veille, 3 heures en usage : avec les paramètres comme le rétroéclairage à 100%. J'atteins personnellement jusqu'à 6/7h d'usage en réduisant le son et le rétroéclairage à 30%.

Et lui alors, pourquoi l'aborder en second ? Tout simplement car c'était avec lui que j'hésitais pour l'achat de mon N800 ;)
Pour la petite histoire, en tant que geek avoué et certifié, je cherchais avant tout le gadget ; au final, je me suis aperçu qu'un téléphone portable, j'en avais déjà un, qui marche ; pourquoi changer ?
Le Neo 1973 fonctionne sous GNU/Linux grâce au fameux OpenMoko dont nous entendons souvent parler. Tout comme Maemo vu précédemment, OpenMoko est un projet tiré d'un autre projet père, GNOME Mobile & Embeded.
Interface très eye-candy, écran tactile pour composer et autres joies, c'est un choix à privilégier à la place de l'affreux iPhone d'Apple.
Au niveau des inconvénients, notons que le prix est un peu élevé pour le moment, et il ne s'agit que de la version pour développeur (300$ USD).
Notons aussi que nous bénéficions d'assez peu d'informations, à part celles qui traînent des heureux testeurs, puisque le Neo1973 n'est toujours pas publiquement sorti.
Un dernier fait : Qtopia, la plateforme pour téléphone de Trolltech utilisant Qt est, semblerait-il, d'ores et déjà compatible avec le Neo 1973. Un autre pour la route, Rasterman, le créateur d'E16/E17, serait en train de porter E17 sur l'OpenMoko. Il est d'ailleurs spécialement employé pour cette tâche, un bel avenir en perspective pour le système OpenMoko est donc tracé ...

Court passage sur le Green Phone, dont Trolltech a abandonné sa commercialisation (ou interrompue, apparemment). Dommage, car c'était l'un des rares téléphones portables à devoir tourner sous Qtopia.

  • Android : La plateforme mobile de Google

Comme à son habitude, Google contre, et il le fait plutôt bien.
En effet, Google vient tout juste (il y a environs 2 ou 3 semaines) de sortir Android, un système libre pour les téléphones libres. Android repose sur GNU/Linux, il est opensource (licence Apache), et un SDK est facilement disponible incluant un émulateur qui se lance sans aucune compilation (comparé à ses congénères).
Au niveau pratique, celui-ci devrait, bien évidemment, intégrer toutes les applications maisons de Google (GMail, Google Maps, Google RSS Reader ...).
Je ne peux que vous conseiller de l'essayer par vous-même, sous votre distribution GNU/Linux : il suffit de récupérer cette archive, de la décompresser, et de rentrer (via la commande cd) dans le répertoire ainsi obtenu, puis dans le sous répertoire tools. Lancez emulator (via ./emulator).
Que dire ? Eh bien nous verrons mi-2008, où ils estiment que les premiers téléphones Android débarqueront.

Évidemment, après le marché croissant des serveurs, Canonical ne pouvait fuir cette éventualité ;)
Le système d’exploitation Ubuntu va être décliné dans une version mobile.
Baptisée “Ubuntu Mobile and Embedded”, elle sera développée en partenariat avec Intel. Le fondeur américain est en effet le promoteur d’un nouveau type d’équipements auxquels est destiné le futur OS mobile.

Il ne s’agit pas de téléphones mobiles ou de PDA communicants, mais de “Mobile Internet Devices” ou plus simplement MID (sorte de Tablette Internet évoluée). Présenté par Intel le MID est un PC portable ultra-mobile dédié à la consultation web en mode nomade, notamment via un réseau Wi-Fi. Le fondeur, qui en fait la promotion auprès des fabricants, compte sur un lancement commercial au début de 2008.

Et étrangement le Nokia N800 en est le plus proche représentant actuel.
Toutefois, tout comme le N800, le MID ne disposera pas forcément de fonctions de téléphonie.

Conclusion : Comme nous avons pu le voir, le monde du logiciel libre est près pour une nouvelle aventure, et même une nouvelle bataille dans un monde industriel où la liberté n'avait pas encore percée ;)

Attention : Cet article n'a aucun but publicitaire, il traite simplement des actuelles possibilités.

jeudi, novembre 22 2007

Gravatar de AnTavFlickr et ma Kubuntu via AnTav

Ayant un grand nombre de photos personnelles à partager avec mes proches, je me suis enfin décidé de souscrire un abonnement pro chez Flickr. Voici une sélection d’outils que j’utilise ou que j’ai testé pour gérer (c’est un bien grand mot, disons plutôt télécharger) mes photos entre ma Kubuntu et Flickr :

  • Kflickr : la solution KDE

Kflickr est une application KDE qui permet d’uploader vos photos dans votre ou vos compte(s) Flickr (Kflickr est en fait une application multi comptes). Elle permet d’autre part d’éditer les attributs des photos : le titre, la description, les tags, la gestion des accès à la photo (publique, privée), la taille (différentes tailles sont proposées dont la taille originale) et la licence. L’application est intégrée à KDE. Elle permet, entre autre le glisser déposer de photos depuis Konqueror, Digikam…, le menu Action de Konquéror propose le téléchargement de la photo sur Flikr. Le seul petit bémol de cette application, c’est qu’on ne peut indiquer des réglages par défaut (la gestion des accès ou la taille par exemple étant initialisés à des valeurs par défaut).

 

Pour installer Kflickr :

$ sudo apt-get install kflickr

le lanceur étant :

$ kflickr

 

  • FlickrFS : le système de fichier

FlickrFS est un système de fichier virtuel basé sur Fuse (tout comme GmailFS). Il permet d’avoir votre compte Flickr en système de fichiers. Autant le dire tout de suite, je n’aimais pas GmailFS et je n’aime pas davantage FlickrFS. L’installation n’est pas simple (j’ai du m’y reprendre à 3 fois), elle nécessite l’obtention d’une clé API de Flickr et la manipulation des fonctionalités de FlickrFS se fait essentiellement en ligne de commande. Vous l’avez compris, je ne suis pas fan et de fait je n’ai pas été plus loin que la phase de test.

Le projet FlickrFS chez SourceForge.net :
http://sourceforge.net/projects/flickrfs

 

  • Fire/Universal Uploader : une extension Firefox

Cette extension pour Firefox vous permet d’uploader ou downloader plusieurs types de fichiers (photos, vidéos, fichiers) sur différents sites tels que Flickr, Picasa, Youtube, Box.net… L’interface est d’une grande simplicité et ressemble à un client FTP tel que FireFTP (une autre excellente extension de Firefox). Les fonctionnalités sont certes réduites (upload et download de photos, modification de quelques attributs des photos hébergées sur votre compte) mais finalement suffisantes. Bref, un must de simplicité et d’efficacité.

 

Cette extension est disponible à l’adresse suivante : https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/4724

 

Il existe évidemment d’autres applications qui présentent les mêmes fonctionnalités (je pense à digiKam, jUploadr) mais ne les ayant pas testées ou utilisées je ne peux pas honnêtement en parler. Ma préférence dans les logiciels que j’ai utilisés va clairement à Fire/Universal Uploader pour sa simplicité. Comme quoi une extension Firefox peut se révéler excellente voir supérieure à certains logiciels dédiés !

Gravatar de AnTavFlickr et ma Kubuntu via AnTav

Ayant un grand nombre de photos personnelles à partager avec mes proches, je me suis enfin décidé de souscrire un abonnement pro chez Flickr. Voici une sélection d’outils que j’utilise ou que j’ai testé pour gérer (c’est un bien grand mot, disons plutôt télécharger) mes photos entre ma Kubuntu et Flickr :

  • Kflickr : la solution KDE

Kflickr est une application KDE qui permet d’uploader vos photos dans votre ou vos compte(s) Flickr (Kflickr est en fait une application multi comptes). Elle permet d’autre part d’éditer les attributs des photos : le titre, la description, les tags, la gestion des accès à la photo (publique, privée), la taille (différentes tailles sont proposées dont la taille originale) et la licence. L’application est intégrée à KDE. Elle permet, entre autre le glisser déposer de photos depuis Konqueror, Digikam…, le menu Action de Konquéror propose le téléchargement de la photo sur Flikr. Le seul petit bémol de cette application, c’est qu’on ne peut indiquer des réglages par défaut (la gestion des accès ou la taille par exemple étant initialisés à des valeurs par défaut).

 

Pour installer Kflickr :

$ sudo apt-get install kflickr

le lanceur étant :

$ kflickr

 

  • FlickrFS : le système de fichier

FlickrFS est un système de fichier virtuel basé sur Fuse (tout comme GmailFS). Il permet d’avoir votre compte Flickr en système de fichiers. Autant le dire tout de suite, je n’aimais pas GmailFS et je n’aime pas davantage FlickrFS. L’installation n’est pas simple (j’ai du m’y reprendre à 3 fois), elle nécessite l’obtention d’une clé API de Flickr et la manipulation des fonctionalités de FlickrFS se fait essentiellement en ligne de commande. Vous l’avez compris, je ne suis pas fan et de fait je n’ai pas été plus loin que la phase de test.

Le projet FlickrFS chez SourceForge.net :
http://sourceforge.net/projects/flickrfs

 

  • Fire/Universal Uploader : une extension Firefox

Cette extension pour Firefox vous permet d’uploader ou downloader plusieurs types de fichiers (photos, vidéos, fichiers) sur différents sites tels que Flickr, Picasa, Youtube, Box.net… L’interface est d’une grande simplicité et ressemble à un client FTP tel que FireFTP (une autre excellente extension de Firefox). Les fonctionnalités sont certes réduites (upload et download de photos, modification de quelques attributs des photos hébergées sur votre compte) mais finalement suffisantes. Bref, un must de simplicité et d’efficacité.

 

Cette extension est disponible à l’adresse suivante : https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/4724

 

Il existe évidemment d’autres applications qui présentent les mêmes fonctionnalités (je pense à digiKam, jUploadr) mais ne les ayant pas testées ou utilisées je ne peux pas honnêtement en parler. Ma préférence dans les logiciels que j’ai utilisés va clairement à Fire/Universal Uploader pour sa simplicité. Comme quoi une extension Firefox peut se révéler excellente voir supérieure à certains logiciels dédiés !

samedi, novembre 3 2007

Gravatar de AnTavKpackage, l’alternative à Gdebi pour Kubuntu via AnTav

Avertissement : oui, je sais, il est déconseillé d’installer à la cow-boy des paquets .deb non présents dans les dépôts officiels. C’est pas bien. Donc, le logiciel décrit ci dessous est donc à utiliser avec PRUDENCE et aux RISQUES ET PERILS des utilisateurs.

Avec une Kubuntu, installer des paquets .deb isolés (c’est à dire n’appartenant pas à un dépôt déclaré dans son source.list),  sans utiliser la ligne de commande (dpkg … Il faut dire aussi que moins je suis sur la console, mieux je me porte) n’était pas franchement bien sexy avant l’arrivée de la gusty. En effet, la Kubuntu 7.10 bénéficie de l’apport de Gdebi (déjà présent sur les version antérieures d’Ubuntu). Pour mémoire, Gdebi permet l’installation de manière "graphique" de paquets .deb présents sur votre disque dur. Avant d’installer le paquet, il vérifie si toutes les dépendances sont vérifiées.

Mais personnellement, sous KDE, je préfère de loin Kpackage à Gdebi (par habitude, pour le look, l’intégration dans KDE etc…Bref rien de vraiment objectif…et puis Gdebi est au départ Gnomien). Kpackage est donc un gestionnaire de paquets. Il permet de gérer plusieurs types de paquets (rpm ou deb) selon votre distribution. Pour la Kubuntu, c’est évidemment les paquets .deb qui sont gérés. En fait, il se rapproche de logiciels tels qu’Adept ou Synaptic de par le fait que la gestion d’apt est prise en charge avec Kpackage. Il reconnait donc votre source.list et permet donc d’effectuer les mises à jour de votre OS préféré. Le seul bémol vient du fait que Kpackage ne vérifie pas à de lui même si des mises à jour sont disponibles à chaque début de session. C’est pourquoi je continue à utiliser Adept pour installer les paquets appartenant aux dépots indiqués dans mon source.list.

Mais pour ce qui est de l’installation de paquets isolés, Kpackage prend toute son ampleur. En effet, si lors de l’installation d’un paquet .deb présent sur votre disque dur, Kpackage perçoit que les dépendances ne sont pas vérifiées et que les paquets manquants appartiennent à un dépôt présent dans votre source.list, alors l’installation des dépendances se fait automatiquement via Kpackage.

pour installer Kpackage :

$ sudo apt-get install kpackage

le lanceur étant :

$ kpackage

pour configurer Kpackage :

Sélectionnez le menu Configuration et le sous-menu Configurer Kpackage. Vous arrivez sur l’écran suivant :

 

Cochez les cases Activer des cadres Debian DPKG et Debian Apt. Si vous cliquez sur le bouton Emplacement des paquetages du  cadre Debian Apt, vous obtiendrez la liste des dépôts présents dans votre fichier de dépôts (source.list).

Cochez le bouton Emplacement des paquetages du  cadre Debian DPKG. vous arrivez sur l’écran suivant :

 

Dans le cadre Emplacement du dossier de base de la distribution Debian indiquez le chemin du répertoire où sont situés vos paquets .deb isolés (à installer "manuellement").

Et voilà Kpackage configuré pour installer vos paquets .deb isolés préférés. Pour installer un de ces paquets, dans Dolphin, clic droit sur le fichier et sélectionner Kpackage dans le menu ouvrir avec  (encore une fois : à utiliser avec modération !)

  

Gravatar de AnTavKpackage, l’alternative à Gdebi pour Kubuntu via AnTav

Avertissement : oui, je sais, il est déconseillé d’installer à la cow-boy des paquets .deb non présents dans les dépôts officiels. C’est pas bien. Donc, le logiciel décrit ci dessous est donc à utiliser avec PRUDENCE et aux RISQUES ET PERILS des utilisateurs.

Avec une Kubuntu, installer des paquets .deb isolés (c’est à dire n’appartenant pas à un dépôt déclaré dans son source.list),  sans utiliser la ligne de commande (dpkg … Il faut dire aussi que moins je suis sur la console, mieux je me porte) n’était pas franchement bien sexy avant l’arrivée de la gusty. En effet, la Kubuntu 7.10 bénéficie de l’apport de Gdebi (déjà présent sur les version antérieures d’Ubuntu). Pour mémoire, Gdebi permet l’installation de manière "graphique" de paquets .deb présents sur votre disque dur. Avant d’installer le paquet, il vérifie si toutes les dépendances sont vérifiées.

Mais personnellement, sous KDE, je préfère de loin Kpackage à Gdebi (par habitude, pour le look, l’intégration dans KDE etc…Bref rien de vraiment objectif…et puis Gdebi est au départ Gnomien). Kpackage est donc un gestionnaire de paquets. Il permet de gérer plusieurs types de paquets (rpm ou deb) selon votre distribution. Pour la Kubuntu, c’est évidemment les paquets .deb qui sont gérés. En fait, il se rapproche de logiciels tels qu’Adept ou Synaptic de par le fait que la gestion d’apt est prise en charge avec Kpackage. Il reconnait donc votre source.list et permet donc d’effectuer les mises à jour de votre OS préféré. Le seul bémol vient du fait que Kpackage ne vérifie pas à de lui même si des mises à jour sont disponibles à chaque début de session. C’est pourquoi je continue à utiliser Adept pour installer les paquets appartenant aux dépots indiqués dans mon source.list.

Mais pour ce qui est de l’installation de paquets isolés, Kpackage prend toute son ampleur. En effet, si lors de l’installation d’un paquet .deb présent sur votre disque dur, Kpackage perçoit que les dépendances ne sont pas vérifiées et que les paquets manquants appartiennent à un dépôt présent dans votre source.list, alors l’installation des dépendances se fait automatiquement via Kpackage.

pour installer Kpackage :

$ sudo apt-get install kpackage

le lanceur étant :

$ kpackage

pour configurer Kpackage :

Sélectionnez le menu Configuration et le sous-menu Configurer Kpackage. Vous arrivez sur l’écran suivant :

 

Cochez les cases Activer des cadres Debian DPKG et Debian Apt. Si vous cliquez sur le bouton Emplacement des paquetages du  cadre Debian Apt, vous obtiendrez la liste des dépôts présents dans votre fichier de dépôts (source.list).

Cochez le bouton Emplacement des paquetages du  cadre Debian DPKG. vous arrivez sur l’écran suivant :

 

Dans le cadre Emplacement du dossier de base de la distribution Debian indiquez le chemin du répertoire où sont situés vos paquets .deb isolés (à installer "manuellement").

Et voilà Kpackage configuré pour installer vos paquets .deb isolés préférés. Pour installer un de ces paquets, dans Dolphin, clic droit sur le fichier et sélectionner Kpackage dans le menu ouvrir avec  (encore une fois : à utiliser avec modération !)

  

jeudi, octobre 18 2007

Gravatar de GuyKPADJIKGutsy et Kopete sont dans un bateau: Kopete crash via Guy KPADJIK

BugPour ceux qui ont déjà installé Kubuntu Gutsy 7.10 et qui utilisent Kopete, sachez qu'il a la facheuse tendance à planter lamentablement lorsqu'il se connecte à MSN (aucun problème si vous n'utilisez pas ce réseau satanique, donc...).

Sachez également que le médicament existe et qu'il se trouve sur le blog de Jonathan Riddell, un développeur de KDE.

jeudi, août 23 2007

Gravatar de ZicRésultat du sondage 2007 de DesktopLinux.com via Zic

DesktopLinux.com vient tout juste de publier les résultats de son grand sondage en ligne sur plusieurs catégories à propos des systèmes libres.
On notera que, GNOME dépasse KDE, sûrement à cause des "grandes distributions" qui l'embarque par défaut (Ubuntu, Fedora, openSUSE ...).
Pour le reste, pas trop de surprises, si ce n'est qu'Evolution se trouve classé en deuxième place derrière notre ami Thunderbird.
Quelque chose qui m'a déçu, c'est qu'Epiphany est classé dans "Others" ... Dommage, car celui-ci permet de supporter déjà le moteur de rendu WebKit (KHTML d'Apple libre).
Comme vous pouvez-vous y attendre, Ubuntu a toujours le vent en poupe devant SUSE, et les distrib à base Debian devant la distribution communautaire de RedHat, Fedora.
Au niveau de l'émulation/virtualisation, Wine reste la solution préférée.

Source
Sondage 2006

mardi, juillet 17 2007

Gravatar de AnTavKgpg, le frontend de gpg pour KDE via AnTav

Depuis peu de temps, le fonctionnement du planet ubuntu-fr est soumis à de nouvelles règles. Une de ces règles demande aux contributeurs du planet à signer le Code of Conduct Ubuntu. Pour cela, il faut tout d’abord se créer une page sur le Launchpad (ça c’est encore simple) mais surtout il faut se créer une paire de clés de cryptage afin de signer le fameux Code of Conduct. Dans un premier temps, quand on m’a demandé de créer une paire de clefs, je suis resté un peu dubitatif… Je ne m’étais pas du tout penché sur le problème vu que je n’avais pas de besoin particulier en cette matière. Le logiciel de cryptographie inclus dans Ubuntu (et dans la plupart des distributions) est gpg (GNU Privacy Guard). Or ce logiciel fonctionne en ligne de commande. C’est sympa mais bon, quand il y a des interfaces graphiques permettant d’éviter la saisie de commandes, pourquoi s’en priver ? Kgpg est une des interfaces graphiques proposées en frontend de gpg pour KDE. Cette application propose principalement :

  • un gestionnaire de clefs qui permet de créer, éditer, importer, exporter et supprimer des clefs.
  • un éditeur qui permet de saisir un texte afin de le signer, vérifier, crypter ou décrypter.
  • l’accès à un serveur de clefs publiques afin d’en exporter ou importer.

Cette application est intégrée à KDE par le menu Action (clic droit) pour crypter un fichier et l’ouverture d’un fichier crypté (clic gauche) ouvre automatiquement l’interface de Kgpg afin de le décrypter.

La création d’une paire de clés est on ne peut plus simple :

  • sélectionner le menu "clefs"
  • sélectionner "Générer une paire de clefs…"
  • L’interface de création des clefs s’affiche et il n’y a qu’à remplir les champs demandés.

Après la création de votre paire de clefs, vous devez publier votre clef publique soit en l’envoyant directement aux tiers qui en ont l’utilité, soit (et) en l’envoyant sur un serveur public de clefs. Cette procédure se déroule de ma manière suivante:

  • sélectionner le menu "Fichier"
  • sélectionner serveur de clefs
  • sélectionner l’onglet exporter
  • sélectionner le serveur voulu et la clef publique à exporter puis cliquer sur "Exporter"

Pour installer Kgpg :

$ sudo apt-get install kgpg

Le lanceur étant :

$ kgpg

Pour ce qui est de l’utilisation des clefs (cryptage, décryptage, signature et vérification), l’article de szdavid traitant du sujet est une très bonne et suffisante introduction.