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Communauté francophone des utilisateurs d'Ubuntu

Planet Ubuntu-fr - Kubuntu

Fil des billets

jeudi, février 28 2008

Gravatar de CedynamixKubuntu 8.04 Alpha (version KDE4) via Cedynamix

Kubuntu a libéré une version alpha du CD Kubuntu-KDE4.

Les futurs utilisateurs de Ubuntu 8.04 Hardy Heron, qui sortira au mois d'avril, auront 2 choix possibles à leur disposition. Le 1er choix est la version Kubuntu (KDE 3) "commercialement soutenu" et le second se portera sur Kubuntu (KDE 4) soutenue par la communauté et qui sera officiellement avec la version 8.10.

Je recommande l'édition KDE4 à ceux qui veulent essayer cette nouvelle version de bureau et peuvent accepter l'absence de quelques dispositifs présent dans KDE3.

Vous pouvez voir une liste plus détaillées des améliorations à cette adresse :

https://wiki.kubuntu.org/HardyHeron/Alpha5/KubuntuKDE4.

Ce nouveau CD peut être téléchargé à l'un des 2 endroits suivants :

Kubuntu 8.04 (Hardy Heron) Alpha(KDE4 version) est une version de développement surtout réservé au développeurs et débugeurs en tous genre. Il est très fortement déconseillé de l'installer sur une machine en production

mercredi, février 20 2008

Gravatar de CedynamixKDE 3.5.9 dispo avec un paquet pour Kubuntu Gutsy via Cedynamix

La 9ème mise à jour de maintenance de KDE 3.5 est sortie hier (19 février 2008). La version 3.5.9 apporte des corrections de bugs dans plusieurs applications telles que KMail, KOrganizer, KAlarm. Voici un aperçu succinct des nouvelles améliorations de cette Release :

  • Création d'un dossier Favoris dans KMail, ainsi que l'implémentation de la fonction Drag et Drop
  • Gestion plus facile dans KOrganizer par de diverses améliorations de l'interface utilisateur
  • Améliorations de KAlarm (Nouvelle option pour indiquer des temps de rappel en minutes)
Pour une liste plus détaillée des améliorations depuis la version 3.5.8 datant du 16 octobre 2007, référez-vous au Changelog de KDE 3.5.9

Si vous utilisez Kubuntu Gutsy Gibbon, vous pouvez dés à présent upgrader KDE vers la version 3.5.9. Si vous ne savez pas mettre à jour vos paquets KDE, suivez les instructions suivantes :

Allez dans KMenu -> système -> Administration et ouvrez le gestionnaire de paquets. puis tapez votre mot de passe. Allez dans le deuxième onglet (Logiciels de tierces parties), cliquez sur le bouton Ajouter... et collez le dépôt suivant :

deb http://ppa.launchpad.net/kubuntu-kde-3.5.9/ubuntu gutsy main

Cliquez sur le bouton Ajouter une source de mise-à-jour et fermez la fenêtre. Recharger les dépôts. Ensuite ouvrez une Konsole en allant dans KMenu -> système -> Konsole puis tapez la commande suivante:

sudo apt-get update && sudo apt-get upgrade

C'est Fini ! Un redémarrage de votre environnement plus-tard et vous voilà avec un tout nouveau KDE 3.5.9 !

mercredi, janvier 30 2008

Gravatar de adminLes écoliers philippins en cours avec Ubuntu via Yann Hamon

Les îles orientales vont acquérir 10.000 PCs supplémentaires qui viendront s'ajouter aux 13.000 déjà en leur possession et équipé de systèmes GNU/Linux.

Après la grande crise financière asiatique de 1997 une remise en question dans beaucoup de domaines s'est produite dont celui des logiciels. Les logiciels Open-Sources et les logiciels libres commençaient à être considérés comme une alternative réelle et économique pour les entreprises, les administrations...

Il a été annoncé hier que Les Philippines allaient octroyer 10.000 PCs de plus au secteur de l'enseignement qui viendront grossir le parc de 13.000 PCs déjà existants et équipé de la distribution Fedora.

Toutefois, une différence notable sera présente, un changement de distribution puisque ces nouvelles machines seront livrées avec Ubuntu comme système d'exploitation et plus spécifiquement de Edubuntu et Kubuntu.

Ubuntu continue son expansion et ce n'est pas près de s'arrêter.

Article complet (en Anglais) sur Computerworld.

mercredi, janvier 16 2008

Gravatar de AnTavKubuntu et KDE 4 : premiers essais via AnTav

J’ai installé la version finale KDE 4 sur ma Kubuntu depuis quelques jours. J’avais auparavant testé les Release Candidate en utilisant les live-cd avec plus ou moins de bonheur. Ce qui m’a le plus surpris, c’est que cette nouvelle version est utilisable : ayant beaucoup entendu de rumeurs indiquant que la première version de KDE 4 ne serait pas tout à fait stable, je me préparais à l’utiliser uniquement en test. Alors qu’en utilisation normale basique de bureau (internet, traitement de texte,…), cette version se révèle tout à fait stable et fonctionnelle, bien que très très très légèrement plus lente que la KDE précédente. En fait, je l’utilise beaucoup plus que ce que j’avais prévu.

 Voici ce que j’ai pu remarquer de visu comme changements (je ne prétends surtout pas être exhaustif, car il me semble qu’il y a énormément de nouveautés) :

  • Ce qui saute toute suite aux yeux, c’est le design du bureau. Ils ont fait de très gros efforts à ce niveau. KDE 4 est très joli. Les icônes d’oxygen donnent tout de suite un sacré coup de vieux à crystal (thème installé par défaut sur la 3.5.8).
     
  • Le système des widgets sur le bureau c’est, il faut l’avouer, un petit peu gadget, mais cela ajoute une touche sympathique en ce qui concerne le look général. Il faut ajouter que pour l’instant, il y a assez peu de widgets disponibles.

KDE 04
 

  • Un des changements que l’on remarque rapidement, c’est le Kmenu. Il parait qu’il ressemble au menu démarrer de Windows Vista (je n’ai pas Vista donc je ne peux l’affirmer). En tous les cas, je vais devoir m’y habituer, car c’est un peu "déroutant", du moins au début. Un des widgets disponibles permet d’avoir un Kmenu sur le bureau, plus conforme à l’ancienne version.


 

  • Les effets graphiques du bureau sont enfin activables dans les réglages de cette nouvelle KDE (chez moi, je ne peux les activer, car je viens de changer en catastrophe ma carte graphique pour en mettre une "de secours" bien moins puissante. Il faudra que je réessaye quand j’aurai une carte digne de ce nom…).
     
     

En conclusion, KDE 4 parait très prometteur, car dès le début il s’avère stable, esthétique et fonctionnel. En fait, il est très agréable de l’utiliser. Le seul défaut que je puisse faire est finalement dû à sa jeunesse et donc devrait rapidement se résorber; à savoir, le trop petit nombre de logiciels écrits ou convertis pour KDE 4.

 

Petit rappel pour installer kde 4 sur votre kubuntu gusty préférée :

ouvrez le fichiers des dépôts etc/apt/sources.list dans Kate

$ kdesu kate /etc/apt/sources.list

ajoutez le dépôt suivant:

deb http://ppa.launchpad.net/kubuntu-members-kde4/ubuntu gutsy main

un petit coup de :

$ sudo apt-get update

puis :

$ sudo apt-get install kde4-core kde4

 

Après cela, sur l’écran de connexion vous aurez le choix entre une session KDE ou KDE4.

Gravatar de AnTavKubuntu et KDE 4 : premiers essais via AnTav

J’ai installé la version finale KDE 4 sur ma Kubuntu depuis quelques jours. J’avais auparavant testé les Release Candidate en utilisant les live-cd avec plus ou moins de bonheur. Ce qui m’a le plus surpris, c’est que cette nouvelle version est utilisable : ayant beaucoup entendu de rumeurs indiquant que la première version de KDE 4 ne serait pas tout à fait stable, je me préparais à l’utiliser uniquement en test. Alors qu’en utilisation normale basique de bureau (internet, traitement de texte,…), cette version se révèle tout à fait stable et fonctionnelle, bien que très très très légèrement plus lente que la KDE précédente. En fait, je l’utilise beaucoup plus que ce que j’avais prévu.

 Voici ce que j’ai pu remarquer de visu comme changements (je ne prétends surtout pas être exhaustif, car il me semble qu’il y a énormément de nouveautés) :

  • Ce qui saute toute suite aux yeux, c’est le design du bureau. Ils ont fait de très gros efforts à ce niveau. KDE 4 est très joli. Les icônes d’oxygen donnent tout de suite un sacré coup de vieux à crystal (thème installé par défaut sur la 3.5.8).
     
  • Le système des widgets sur le bureau c’est, il faut l’avouer, un petit peu gadget, mais cela ajoute une touche sympathique en ce qui concerne le look général. Il faut ajouter que pour l’instant, il y a assez peu de widgets disponibles.

KDE 04
 

  • Un des changements que l’on remarque rapidement, c’est le Kmenu. Il parait qu’il ressemble au menu démarrer de Windows Vista (je n’ai pas Vista donc je ne peux l’affirmer). En tous les cas, je vais devoir m’y habituer, car c’est un peu "déroutant", du moins au début. Un des widgets disponibles permet d’avoir un Kmenu sur le bureau, plus conforme à l’ancienne version.


 

  • Les effets graphiques du bureau sont enfin activables dans les réglages de cette nouvelle KDE (chez moi, je ne peux les activer, car je viens de changer en catastrophe ma carte graphique pour en mettre une "de secours" bien moins puissante. Il faudra que je réessaye quand j’aurai une carte digne de ce nom…).
     
     

En conclusion, KDE 4 parait très prometteur, car dès le début il s’avère stable, esthétique et fonctionnel. En fait, il est très agréable de l’utiliser. Le seul défaut que je puisse faire est finalement dû à sa jeunesse et donc devrait rapidement se résorber; à savoir, le trop petit nombre de logiciels écrits ou convertis pour KDE 4.

 

Petit rappel pour installer kde 4 sur votre kubuntu gusty préférée :

ouvrez le fichiers des dépôts etc/apt/sources.list dans Kate

$ kdesu kate /etc/apt/sources.list

ajoutez le dépôt suivant:

deb http://ppa.launchpad.net/kubuntu-members-kde4/ubuntu gutsy main

un petit coup de :

$ sudo apt-get update

puis :

$ sudo apt-get install kde4-core kde4

 

Après cela, sur l’écran de connexion vous aurez le choix entre une session KDE ou KDE4.

jeudi, novembre 22 2007

Gravatar de AnTavFlickr et ma Kubuntu via AnTav

Ayant un grand nombre de photos personnelles à partager avec mes proches, je me suis enfin décidé de souscrire un abonnement pro chez Flickr. Voici une sélection d’outils que j’utilise ou que j’ai testé pour gérer (c’est un bien grand mot, disons plutôt télécharger) mes photos entre ma Kubuntu et Flickr :

  • Kflickr : la solution KDE

Kflickr est une application KDE qui permet d’uploader vos photos dans votre ou vos compte(s) Flickr (Kflickr est en fait une application multi comptes). Elle permet d’autre part d’éditer les attributs des photos : le titre, la description, les tags, la gestion des accès à la photo (publique, privée), la taille (différentes tailles sont proposées dont la taille originale) et la licence. L’application est intégrée à KDE. Elle permet, entre autre le glisser déposer de photos depuis Konqueror, Digikam…, le menu Action de Konquéror propose le téléchargement de la photo sur Flikr. Le seul petit bémol de cette application, c’est qu’on ne peut indiquer des réglages par défaut (la gestion des accès ou la taille par exemple étant initialisés à des valeurs par défaut).

 

Pour installer Kflickr :

$ sudo apt-get install kflickr

le lanceur étant :

$ kflickr

 

  • FlickrFS : le système de fichier

FlickrFS est un système de fichier virtuel basé sur Fuse (tout comme GmailFS). Il permet d’avoir votre compte Flickr en système de fichiers. Autant le dire tout de suite, je n’aimais pas GmailFS et je n’aime pas davantage FlickrFS. L’installation n’est pas simple (j’ai du m’y reprendre à 3 fois), elle nécessite l’obtention d’une clé API de Flickr et la manipulation des fonctionalités de FlickrFS se fait essentiellement en ligne de commande. Vous l’avez compris, je ne suis pas fan et de fait je n’ai pas été plus loin que la phase de test.

Le projet FlickrFS chez SourceForge.net :
http://sourceforge.net/projects/flickrfs

 

  • Fire/Universal Uploader : une extension Firefox

Cette extension pour Firefox vous permet d’uploader ou downloader plusieurs types de fichiers (photos, vidéos, fichiers) sur différents sites tels que Flickr, Picasa, Youtube, Box.net… L’interface est d’une grande simplicité et ressemble à un client FTP tel que FireFTP (une autre excellente extension de Firefox). Les fonctionnalités sont certes réduites (upload et download de photos, modification de quelques attributs des photos hébergées sur votre compte) mais finalement suffisantes. Bref, un must de simplicité et d’efficacité.

 

Cette extension est disponible à l’adresse suivante : https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/4724

 

Il existe évidemment d’autres applications qui présentent les mêmes fonctionnalités (je pense à digiKam, jUploadr) mais ne les ayant pas testées ou utilisées je ne peux pas honnêtement en parler. Ma préférence dans les logiciels que j’ai utilisés va clairement à Fire/Universal Uploader pour sa simplicité. Comme quoi une extension Firefox peut se révéler excellente voir supérieure à certains logiciels dédiés !

Gravatar de AnTavFlickr et ma Kubuntu via AnTav

Ayant un grand nombre de photos personnelles à partager avec mes proches, je me suis enfin décidé de souscrire un abonnement pro chez Flickr. Voici une sélection d’outils que j’utilise ou que j’ai testé pour gérer (c’est un bien grand mot, disons plutôt télécharger) mes photos entre ma Kubuntu et Flickr :

  • Kflickr : la solution KDE

Kflickr est une application KDE qui permet d’uploader vos photos dans votre ou vos compte(s) Flickr (Kflickr est en fait une application multi comptes). Elle permet d’autre part d’éditer les attributs des photos : le titre, la description, les tags, la gestion des accès à la photo (publique, privée), la taille (différentes tailles sont proposées dont la taille originale) et la licence. L’application est intégrée à KDE. Elle permet, entre autre le glisser déposer de photos depuis Konqueror, Digikam…, le menu Action de Konquéror propose le téléchargement de la photo sur Flikr. Le seul petit bémol de cette application, c’est qu’on ne peut indiquer des réglages par défaut (la gestion des accès ou la taille par exemple étant initialisés à des valeurs par défaut).

 

Pour installer Kflickr :

$ sudo apt-get install kflickr

le lanceur étant :

$ kflickr

 

  • FlickrFS : le système de fichier

FlickrFS est un système de fichier virtuel basé sur Fuse (tout comme GmailFS). Il permet d’avoir votre compte Flickr en système de fichiers. Autant le dire tout de suite, je n’aimais pas GmailFS et je n’aime pas davantage FlickrFS. L’installation n’est pas simple (j’ai du m’y reprendre à 3 fois), elle nécessite l’obtention d’une clé API de Flickr et la manipulation des fonctionalités de FlickrFS se fait essentiellement en ligne de commande. Vous l’avez compris, je ne suis pas fan et de fait je n’ai pas été plus loin que la phase de test.

Le projet FlickrFS chez SourceForge.net :
http://sourceforge.net/projects/flickrfs

 

  • Fire/Universal Uploader : une extension Firefox

Cette extension pour Firefox vous permet d’uploader ou downloader plusieurs types de fichiers (photos, vidéos, fichiers) sur différents sites tels que Flickr, Picasa, Youtube, Box.net… L’interface est d’une grande simplicité et ressemble à un client FTP tel que FireFTP (une autre excellente extension de Firefox). Les fonctionnalités sont certes réduites (upload et download de photos, modification de quelques attributs des photos hébergées sur votre compte) mais finalement suffisantes. Bref, un must de simplicité et d’efficacité.

 

Cette extension est disponible à l’adresse suivante : https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/4724

 

Il existe évidemment d’autres applications qui présentent les mêmes fonctionnalités (je pense à digiKam, jUploadr) mais ne les ayant pas testées ou utilisées je ne peux pas honnêtement en parler. Ma préférence dans les logiciels que j’ai utilisés va clairement à Fire/Universal Uploader pour sa simplicité. Comme quoi une extension Firefox peut se révéler excellente voir supérieure à certains logiciels dédiés !

samedi, novembre 17 2007

Gravatar de GuyKPADJIKAh, j’avais pas vu Miro 1.0 ! via Guy KPADJIK

MiroOui, ok, le titre est bidon, mais faut bien trouver quelque chose :)

Comme à peu près toute la population linuxienne mondiale, j'ai vu constaté que Miro 1.0 était de sortie. Je m'empresse donc de l'installer sur ma Kubuntu Gutsy, je le lance, une jolie interface prometteuse s'affiche et patatrac ! Miro se ferme, ni plus ni moins. Et lorsque je le lance dans la console, un magnifique message d'erreur s'affiche:
symbol lookup error: /usr/lib/jvm/java-6-sun-1.6.0.03/jre/plugin/i386/ns7/libjavaplugin_oji.so: undefined symbol: PR_NewMonitor

Heureusement, Google est mon ami le forum Ubuntu-fr est un allié précieux lorsqu'il y a un problème sur (X/K/...)Ubuntu et je trouve facilement la solution au plantage de Miro. Personnellement, contrairement à ce qui est dit dans le post, j'ai bien pu installer la version 1.0 sans problème avec cette manipulation.

Bonnes vidéos !

samedi, novembre 3 2007

Gravatar de AnTavKpackage, l’alternative à Gdebi pour Kubuntu via AnTav

Avertissement : oui, je sais, il est déconseillé d’installer à la cow-boy des paquets .deb non présents dans les dépôts officiels. C’est pas bien. Donc, le logiciel décrit ci dessous est donc à utiliser avec PRUDENCE et aux RISQUES ET PERILS des utilisateurs.

Avec une Kubuntu, installer des paquets .deb isolés (c’est à dire n’appartenant pas à un dépôt déclaré dans son source.list),  sans utiliser la ligne de commande (dpkg … Il faut dire aussi que moins je suis sur la console, mieux je me porte) n’était pas franchement bien sexy avant l’arrivée de la gusty. En effet, la Kubuntu 7.10 bénéficie de l’apport de Gdebi (déjà présent sur les version antérieures d’Ubuntu). Pour mémoire, Gdebi permet l’installation de manière "graphique" de paquets .deb présents sur votre disque dur. Avant d’installer le paquet, il vérifie si toutes les dépendances sont vérifiées.

Mais personnellement, sous KDE, je préfère de loin Kpackage à Gdebi (par habitude, pour le look, l’intégration dans KDE etc…Bref rien de vraiment objectif…et puis Gdebi est au départ Gnomien). Kpackage est donc un gestionnaire de paquets. Il permet de gérer plusieurs types de paquets (rpm ou deb) selon votre distribution. Pour la Kubuntu, c’est évidemment les paquets .deb qui sont gérés. En fait, il se rapproche de logiciels tels qu’Adept ou Synaptic de par le fait que la gestion d’apt est prise en charge avec Kpackage. Il reconnait donc votre source.list et permet donc d’effectuer les mises à jour de votre OS préféré. Le seul bémol vient du fait que Kpackage ne vérifie pas à de lui même si des mises à jour sont disponibles à chaque début de session. C’est pourquoi je continue à utiliser Adept pour installer les paquets appartenant aux dépots indiqués dans mon source.list.

Mais pour ce qui est de l’installation de paquets isolés, Kpackage prend toute son ampleur. En effet, si lors de l’installation d’un paquet .deb présent sur votre disque dur, Kpackage perçoit que les dépendances ne sont pas vérifiées et que les paquets manquants appartiennent à un dépôt présent dans votre source.list, alors l’installation des dépendances se fait automatiquement via Kpackage.

pour installer Kpackage :

$ sudo apt-get install kpackage

le lanceur étant :

$ kpackage

pour configurer Kpackage :

Sélectionnez le menu Configuration et le sous-menu Configurer Kpackage. Vous arrivez sur l’écran suivant :

 

Cochez les cases Activer des cadres Debian DPKG et Debian Apt. Si vous cliquez sur le bouton Emplacement des paquetages du  cadre Debian Apt, vous obtiendrez la liste des dépôts présents dans votre fichier de dépôts (source.list).

Cochez le bouton Emplacement des paquetages du  cadre Debian DPKG. vous arrivez sur l’écran suivant :

 

Dans le cadre Emplacement du dossier de base de la distribution Debian indiquez le chemin du répertoire où sont situés vos paquets .deb isolés (à installer "manuellement").

Et voilà Kpackage configuré pour installer vos paquets .deb isolés préférés. Pour installer un de ces paquets, dans Dolphin, clic droit sur le fichier et sélectionner Kpackage dans le menu ouvrir avec  (encore une fois : à utiliser avec modération !)

  

Gravatar de AnTavKpackage, l’alternative à Gdebi pour Kubuntu via AnTav

Avertissement : oui, je sais, il est déconseillé d’installer à la cow-boy des paquets .deb non présents dans les dépôts officiels. C’est pas bien. Donc, le logiciel décrit ci dessous est donc à utiliser avec PRUDENCE et aux RISQUES ET PERILS des utilisateurs.

Avec une Kubuntu, installer des paquets .deb isolés (c’est à dire n’appartenant pas à un dépôt déclaré dans son source.list),  sans utiliser la ligne de commande (dpkg … Il faut dire aussi que moins je suis sur la console, mieux je me porte) n’était pas franchement bien sexy avant l’arrivée de la gusty. En effet, la Kubuntu 7.10 bénéficie de l’apport de Gdebi (déjà présent sur les version antérieures d’Ubuntu). Pour mémoire, Gdebi permet l’installation de manière "graphique" de paquets .deb présents sur votre disque dur. Avant d’installer le paquet, il vérifie si toutes les dépendances sont vérifiées.

Mais personnellement, sous KDE, je préfère de loin Kpackage à Gdebi (par habitude, pour le look, l’intégration dans KDE etc…Bref rien de vraiment objectif…et puis Gdebi est au départ Gnomien). Kpackage est donc un gestionnaire de paquets. Il permet de gérer plusieurs types de paquets (rpm ou deb) selon votre distribution. Pour la Kubuntu, c’est évidemment les paquets .deb qui sont gérés. En fait, il se rapproche de logiciels tels qu’Adept ou Synaptic de par le fait que la gestion d’apt est prise en charge avec Kpackage. Il reconnait donc votre source.list et permet donc d’effectuer les mises à jour de votre OS préféré. Le seul bémol vient du fait que Kpackage ne vérifie pas à de lui même si des mises à jour sont disponibles à chaque début de session. C’est pourquoi je continue à utiliser Adept pour installer les paquets appartenant aux dépots indiqués dans mon source.list.

Mais pour ce qui est de l’installation de paquets isolés, Kpackage prend toute son ampleur. En effet, si lors de l’installation d’un paquet .deb présent sur votre disque dur, Kpackage perçoit que les dépendances ne sont pas vérifiées et que les paquets manquants appartiennent à un dépôt présent dans votre source.list, alors l’installation des dépendances se fait automatiquement via Kpackage.

pour installer Kpackage :

$ sudo apt-get install kpackage

le lanceur étant :

$ kpackage

pour configurer Kpackage :

Sélectionnez le menu Configuration et le sous-menu Configurer Kpackage. Vous arrivez sur l’écran suivant :

 

Cochez les cases Activer des cadres Debian DPKG et Debian Apt. Si vous cliquez sur le bouton Emplacement des paquetages du  cadre Debian Apt, vous obtiendrez la liste des dépôts présents dans votre fichier de dépôts (source.list).

Cochez le bouton Emplacement des paquetages du  cadre Debian DPKG. vous arrivez sur l’écran suivant :

 

Dans le cadre Emplacement du dossier de base de la distribution Debian indiquez le chemin du répertoire où sont situés vos paquets .deb isolés (à installer "manuellement").

Et voilà Kpackage configuré pour installer vos paquets .deb isolés préférés. Pour installer un de ces paquets, dans Dolphin, clic droit sur le fichier et sélectionner Kpackage dans le menu ouvrir avec  (encore une fois : à utiliser avec modération !)

  

jeudi, octobre 18 2007

Gravatar de GuyKPADJIKGutsy et Kopete sont dans un bateau: Kopete crash via Guy KPADJIK

BugPour ceux qui ont déjà installé Kubuntu Gutsy 7.10 et qui utilisent Kopete, sachez qu'il a la facheuse tendance à planter lamentablement lorsqu'il se connecte à MSN (aucun problème si vous n'utilisez pas ce réseau satanique, donc...).

Sachez également que le médicament existe et qu'il se trouve sur le blog de Jonathan Riddell, un développeur de KDE.

vendredi, septembre 7 2007

Gravatar de adminFaire clignoter son clavier à l’arrivée de nouveaux messages instantanés via Yann Hamon

Il y a quelques temps, j’ai découvert grâce à ce billet de TheGlu l’existence du petit logiciel blink qui permet de contrôler les diodes de nos claviers. Suite à ça, je me suis tout de suite dit que ça pourrait être très pratique, mais j’ai mis du temps à trouver une réelle utilité.

Au début, j’ai essayé de faire clignoter la diode « Scrool-lock » autant de fois que j’avais de courriels non-lus. Mais à la longue, ce n’était pas du tout utile, car j’ai un avertisseur sonore à l’arrivée d’un nouveau courriel, et le nombre de courriels non-lus m’agaçait à la longue. J’ai pourtant essayé de ne compter que les courriels dans certains répertoires (en effectuant des appels dcop vers kmail), mais aucun apport pratique.

Et finalement, j’ai utilisé ce clignotement pour l’arrivée de nouveaux messages sur IRC. Dans la configuration des notifications, pour l’événement « Un message entrant avec une basse priorité a été reçu », j’ai demandé l’exécution de la commande :
blink -s -r 3; sleep 2s; blink -s -r 0

La diode « Scrool-lock » clignote donc trois coups à l’arrivée d’un nouveau message. À l’usage, c’est très pratique, car je ne voulais pas d’un avertissement sonore, car je trouverais ça vite insupportable. Là, c’est discret et je ne remarque pas toujours le clignotement du premier coup, mais il suffit qu’il y ait plus d’un message pour qu’un de mes yeux capte qu’il se passe quelque chose. Au final, cette notification m’avertit quand il y a une discussion (plusieurs messages).

Rien de tel pour ne pas manquer un troll :-)

vendredi, juillet 20 2007

Gravatar de GuyKPADJIKIrssi, un client irssi en mode texte via Guy KPADJIK

IrssiA l'heure du tout graphique et des effets 3D de Compiz Fusion, parler d'un logiciel en mode texte peut paraître étrange. Et pourtant, après avoir utilisé mIRC puis Klient sur windows puis XChat et Konversation, respectivement sur Ubuntu et Kubuntu, et tout en utilisant irssi lorsqu'un client graphique m'était impossible (au boulot, par exemple) et bien, irssi est, pour moi, le meilleur client irc.

Le truc avec irssi, c'est qu'au premier abord, il est rebutant et pas loin d'être très laid. Point d'assistant qui nous invite à créer une connexion à un serveur, un autojoin à un channel, rien qui nous demande notre pseudo. Bref, il s'en faut de peu pour que ce logiciel finisse dans notre corbeille en forme de pingouin rageur. C'était sans compter sur la puissance, la simplicité (plus simpliste, c'est dur !) et la légèreté d'irssi.

Installation

$ sudo apt-get install irssi

Premier lancement

Tapez irssi dans une console et vous aurez un magnifique client IRC qui se lancera. Par défaut, il ne se connecte pas, il faut le configurer. Pour cela, il faut suivre quelques étapes. Sachez qu'en tapant /help et plus précisément /help une_commande, irssi vous affiche de l'aide.

Ajout d'un réseau

Tout d'abord, nous allons créer un réseau à l'aide de la commande /network add.

/network add -nick MonNick -user mon_user -realname "Mon vrai nom" -autosendcmd "/^msg nickserv identify mon_super_password" Freenode

  • -nick/-user/-realname permet de spécifier le pseudo et le user que vous souhaitez utiliser sur ce réseau, par défaut, c'est le nom de votre compte Ubuntu pour -nick et -user et le nom complet de votre compte. Pensez à mettre des guillemets si vous souhaitez utiliser un -realname avec des espaces ;
  • -autosendcmd permet d'indiquer une ou plusieurs commandes (séparées par des point-virgules) qui seront automatiquement exécutées une fois le client connecté à un serveur de ce réseau. L'accent circonflexe de /^msg permet d'exécuter cette commande en arrière plan sans l'afficher à l'écran (ainsi que la réponse qu'elle peut engendrer). Par exemple, si vous vous en servez pour vous connecter à NickServ, vous n'avez pas forcément besoin d'avoir une console d'ouverte pour ce message et la réponse de NickServ ;
  • enfin, on termine avec le nom du réseau.

Il existe d'autres options de configuration qui vous sont détaillées en tapant /help network dans irssi

Ajout de serveur(s)

Une fois le réseau créé, il faut lui ajouter des serveurs, grâce à /server add

/server add -auto -network Freenode irc.freenode.net

  • -auto indique que ce serveur va se connecter automatiquement au lancement d'irssi ;
  • -network spécifie à quel réseau on attache ce serveur (par conséquent, quand ce serveur se connectera, les commandes indiquées dans -autosendcmd lors du /network add seront exécutées) ;
  • enfin, on termine avec l'adresse du serveur et éventuellement son port s'il n'est pas sur le port par défaut (6667).

Il existe d'autres options de configuration qui vous sont détaillées en tapant /help server dans irssi.

Vous pouvez répéter cette commande autant de fois que vous avez de serveurs sur ce réseau. Irssi se connectera automatiquement à un autre serveur du réseau si celui sur lequel vous êtes connectés ne répond plus.

Ajout de channel(s)

Maintenant que nous avons notre réseau et ses serveurs d'enregistrés dans la configuration d'irssi, il nous faut nous connecter à un channel pour discuter.

Vous pouvez bien entendu rejoindre un channel en tapant /join #nom_du_chan. Mais si vous avez vos habitudes et que vous souhaitez rejoindre automatiquement un ou plusieurs channels à la connexion, il nous faut utiliser /channel add.

/channel add -auto #ubuntu-fr Freenode

  • -auto indique que ce channel sera rejoint automatiquement une fois un serveur du réseau connecté ;
  • ensuite, on indique le nom du channel ;
  • enfin, on termine avec le nom du réseau sur lequel ce channel existe.

Il existe d'autres options de configuration qui vous sont détaillées en tapant /help channel dans irssi.

Vous pouvez répéter cette commande autant de fois que vous avez de channel à ajouter ce réseau.

Quelques commandes utiles

Pour rejoindre un channel:

/join #channel

Pour quitter un channel (dans la console du chan que vous voulez quitter):

/part

Pour changer son pseudo:

/nick

Pour avoir la liste des connectés d'un channel (dans la console du chan où vous voulez avoir la liste):

/names

Pour envoyer un message privé à une personne:

/query un_nick un super message

Pour changer de console:

[Echap] + le numéro de la console

Pour fermer une console:

/win close

Pour quitter irssi:

/quit

N'oubliez pas d'utiliser /help si vous souhaitez connaître la liste des commandes disponibles et /help le_nom_d_une_commande pour connaître toutes ses possibilités.

Conclusion

Vous pouvez maintenant vous connecter au réseau que vous avez configurer. Ou bien en tapant directement /connect le_nom_du_reseau ou bien en quittant irssi et en le relançant (si vous avez configuré un serveur en -auto !).

mardi, juillet 17 2007

Gravatar de AnTavKgpg, le frontend de gpg pour KDE via AnTav

Depuis peu de temps, le fonctionnement du planet ubuntu-fr est soumis à de nouvelles règles. Une de ces règles demande aux contributeurs du planet à signer le Code of Conduct Ubuntu. Pour cela, il faut tout d’abord se créer une page sur le Launchpad (ça c’est encore simple) mais surtout il faut se créer une paire de clés de cryptage afin de signer le fameux Code of Conduct. Dans un premier temps, quand on m’a demandé de créer une paire de clefs, je suis resté un peu dubitatif… Je ne m’étais pas du tout penché sur le problème vu que je n’avais pas de besoin particulier en cette matière. Le logiciel de cryptographie inclus dans Ubuntu (et dans la plupart des distributions) est gpg (GNU Privacy Guard). Or ce logiciel fonctionne en ligne de commande. C’est sympa mais bon, quand il y a des interfaces graphiques permettant d’éviter la saisie de commandes, pourquoi s’en priver ? Kgpg est une des interfaces graphiques proposées en frontend de gpg pour KDE. Cette application propose principalement :

  • un gestionnaire de clefs qui permet de créer, éditer, importer, exporter et supprimer des clefs.
  • un éditeur qui permet de saisir un texte afin de le signer, vérifier, crypter ou décrypter.
  • l’accès à un serveur de clefs publiques afin d’en exporter ou importer.

Cette application est intégrée à KDE par le menu Action (clic droit) pour crypter un fichier et l’ouverture d’un fichier crypté (clic gauche) ouvre automatiquement l’interface de Kgpg afin de le décrypter.

La création d’une paire de clés est on ne peut plus simple :

  • sélectionner le menu "clefs"
  • sélectionner "Générer une paire de clefs…"
  • L’interface de création des clefs s’affiche et il n’y a qu’à remplir les champs demandés.

Après la création de votre paire de clefs, vous devez publier votre clef publique soit en l’envoyant directement aux tiers qui en ont l’utilité, soit (et) en l’envoyant sur un serveur public de clefs. Cette procédure se déroule de ma manière suivante:

  • sélectionner le menu "Fichier"
  • sélectionner serveur de clefs
  • sélectionner l’onglet exporter
  • sélectionner le serveur voulu et la clef publique à exporter puis cliquer sur "Exporter"

Pour installer Kgpg :

$ sudo apt-get install kgpg

Le lanceur étant :

$ kgpg

Pour ce qui est de l’utilisation des clefs (cryptage, décryptage, signature et vérification), l’article de szdavid traitant du sujet est une très bonne et suffisante introduction.

Gravatar de AnTavKgpg, le frontend de gpg pour KDE via AnTav

Depuis peu de temps, le fonctionnement du planet ubuntu-fr est soumis à de nouvelles règles. Une de ces règles demande aux contributeurs du planet à signer le Code of Conduct Ubuntu. Pour cela, il faut tout d’abord se créer une page sur le Launchpad (ça c’est encore simple) mais surtout il faut se créer une paire de clés de cryptage afin de signer le fameux Code of Conduct. Dans un premier temps, quand on m’a demandé de créer une paire de clefs, je suis resté un peu dubitatif… Je ne m’étais pas du tout penché sur le problème vu que je n’avais pas de besoin particulier en cette matière. Le logiciel de cryptographie inclus dans Ubuntu (et dans la plupart des distributions) est gpg (GNU Privacy Guard). Or ce logiciel fonctionne en ligne de commande. C’est sympa mais bon, quand il y a des interfaces graphiques permettant d’éviter la saisie de commandes, pourquoi s’en priver ? Kgpg est une des interfaces graphiques proposées en frontend de gpg pour KDE. Cette application propose principalement :

  • un gestionnaire de clefs qui permet de créer, éditer, importer, exporter et supprimer des clefs.
  • un éditeur qui permet de saisir un texte afin de le signer, vérifier, crypter ou décrypter.
  • l’accès à un serveur de clefs publiques afin d’en exporter ou importer.

Cette application est intégrée à KDE par le menu Action (clic droit) pour crypter un fichier et l’ouverture d’un fichier crypté (clic gauche) ouvre automatiquement l’interface de Kgpg afin de le décrypter.

La création d’une paire de clés est on ne peut plus simple :

  • sélectionner le menu "clefs"
  • sélectionner "Générer une paire de clefs…"
  • L’interface de création des clefs s’affiche et il n’y a qu’à remplir les champs demandés.

Après la création de votre paire de clefs, vous devez publier votre clef publique soit en l’envoyant directement aux tiers qui en ont l’utilité, soit (et) en l’envoyant sur un serveur public de clefs. Cette procédure se déroule de ma manière suivante:

  • sélectionner le menu "Fichier"
  • sélectionner serveur de clefs
  • sélectionner l’onglet exporter
  • sélectionner le serveur voulu et la clef publique à exporter puis cliquer sur "Exporter"

Pour installer Kgpg :

$ sudo apt-get install kgpg

Le lanceur étant :

$ kgpg

Pour ce qui est de l’utilisation des clefs (cryptage, décryptage, signature et vérification), l’article de szdavid traitant du sujet est une très bonne et suffisante introduction.