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jeudi, juillet 2 2009

Gravatar de FrenchbigdogLe développement du navigateur Epiphany sous Gecko est abandonné via Frenchbigdog

Le développement de l’excellent navigateur internet Epiphany de l’environnement Gnome est abandonné dans sa version actuelle.

La version 2.26.3 vient d’être publiée et il s’agit là de la dernière version équipée du moteur de rendu Gecko. Epiphany était basé sur la version 1.9 du moteur. Pour info, Firefox 3.5 est propulsé par la version 1.9.1.

La prochaine version de Epiphany (2.28) sera donc équipée du moteur WebKitGTK+ (un dérivé de Webkit) et paraîtra en version finale le 23 septembre 2009, date de sortie de la prochaine version de Gnome.

L’annonce sur le blog officiel du projet:

Epiphany 2.26.3 has been released. It is the last version to support a Gecko back-end. This marks the end of an era.
Also, Xan Lopez has taken over Epiphany maintainership. We wish to thank Christian Persch for all his work through the years!

Vous en pensez quoi de ce choix de passer à Webkit ?

J’espère que le résultat sera bénéfique, Epiphany étant mon navigateur de prédilection.


Ce billet intitulé Le développement du navigateur Epiphany sous Gecko est abandonné a été rédigé par Julien Candelier et publié sur le blog Another Pinky Punky. | Explorer les autres articles de la catégorie Linux | Lien Permanent | 23 commentaires |

mardi, juin 30 2009

Gravatar de Rom1Aperçus des fichiers OpenOffice.org dans nautilus via ®om

Par défaut, Ubuntu ne gère pas les aperçus des fichiers ODF (format utilisé par OpenOffice.org), contrairement aux fichiers images, aux fichiers PDF, etc. On se retrouve alors avec une simple icône :
oooicon

C’est quand même plus pratique d’obtenir un aperçu du document comme ceci :
ooothumb

EDIT: en fait c’est beaucoup plus simple que prévu.

Il suffit d’installer les paquets libgsf-bin et imagemagick :

sudo apt-get install libgsf-bin imagemagick

et de redémarrer la session.

Gravatar de FrenchbigdogInstaller Adobe Air et l’application TweetDeck sur Ubuntu via Frenchbigdog

Avant propos: L’article rédigé ci-dessous porte sur l’installation du logiciel propriétaire Adobe AIR. Même si Adobe a rejoint la Linux Foundation au mois de mars 2008, le moteur d’exécution Adobe AIR n’est pas un logiciel libre. Merci de ne pas venir polluer le billet en rentrant dans la polémique.

De plus, une des manipulations décrites ci-dessous nécessite des droits superutilisateurs, donc méfiance, comme d’habitude.

Adobe Air

Grâce à l’environnement d’exécution Adobe® AIR™, vous disposez en permanence de vos applications web préférées. Les applications créées pour Adobe AIR s’exécutant sur votre poste de travail sans navigateur web, elles vous procurent la commodité des applications bureautiques [1].

Qu’est ce que cela signifie ?

De pouvoir utiliser une interface via une machine virtuelle permettant de faire tourner des applications telles que Twitter, Facebook ou encore eBay hors du contexte du navigateur internet. C’est ce que l’on appelle les interfaces riches [2].

Avant d’être disponible pour les sytèmes Linux au mois d’avril 2008, Adobe AIR n’était uniquement disponible que pour Windows et Mac. L’entrée d’Adobe à la Linux Foundation a été déterminant dans sa volonté de rendre disponible son application même sur un système très minoritaire en terme d’utilisateurs. Les premières distributions sur lesquelles elle a été rendue disponible sont Ubuntu, Fedora et Open Suse.

Téléchargement et installation d’Adobe Air 1.5.1 sur un système Ubuntu ou Debian : [3]

En premier lieu, il faudra s’assurer de désinstaller toute installation préalable de la version Alpha ou bêta.

$ sudo dpkg –r adobeair-enu

Télécharger l’application sur la page de téléchargement du site Adobe (votre système est détecté automatiquement).

Vous rendre dans le dossier où l’application a été téléchargée, par exemple:

$ cd /home/utilisateur

Là se présente deux solutions. La première est d’installer directement Adobe AIR en tant que superutilisateur, soit de l’installer en tant qu’utilisateur et dans ce cas le mot de passe administrateur vous sera demandé par l’installateur graphique. Personnellement j’ai choisi la première solution.

$ sudo chmod +x AdobeAIRInstaller.bin

L’installation a proprement parlé, vous n’avez qu’à suivre ensuite les instructions qui s’affichent à l’écran:

$ ./AdobeAIRInstaller.bin

L’application est installée par défaut dans le répertoire /opt .

Une fois l’installation terminée, deux entrées sont créées dans le menu Applications -> Accessoires, l’une permettant l’installation de paquets .air et l’autre afin de désinstaller Adobe AIR.

A ce stade, le processus est terminé. Installons maintenant l’un des meilleures applications disponibles: TweetDeck.

tweetdeck_logo

TweetDeck est une application Adobe AIR permettant d’utiliser de manière efficace Twitter. Il permet la gestion des groupes, le suivi de votre timeline, des réponses qui vous sonyt faites, des messages directs, des favoris… Il intègre également Twitter search et trois différents services, que je n’utilise pas personnellement.

Petit plus, il affiche les status de vos amis Facebook qui vous permettent de les contacter directement par email ou de retweeter leurs statuts. Un simple clic sur leur nom vous emmènera sur le site web.

Les options sont diverses et variées, notamment au niveau de l’upload d’images (TwitPic et YFrog) et de services afin de raccourcir les URL (bit.ly, tinyurl, tr.im, digg pour ne citer qu’eux).

Enfin, les notifications par pop-up des nouveaux tweets et statuts Facebook sont discrètes mais peuvent être désactivées. Les couleurs de l’interface sont personnalisables dans les réglages.

TweetDeckPour installer TweetDeck, rendez vous sur le site et cliquer sur le bouton téléchargement.

Comme il s’agit d’une application .air, il n’y a aucune distinction entre les différents systèmes.

Adobe AIR ayant géré les types MIME, les applications sont automatiquement ouvertes.

Si vous téléchargez un paquet .air, rendez vous dans le menu Applications -> Accessoires -> Adobe AIR Application Installer et choisissez le paquet à installer.

Personnellement, je suis vraiment fan de TweetDeck !

[1] http://www.adobe.com/fr/products/air/everyone/

[2] http://fr.wikipedia.org/wiki/Rich_Internet_Application

[3] AIR for Linux: Release Notes

Article sur le même sujet sur lepingouin.info

Note perso: pfiou ça m’a crevé un si long billet ! :D


Ce billet intitulé Installer Adobe Air et l’application TweetDeck sur Ubuntu a été rédigé par Julien Candelier et publié sur le blog Another Pinky Punky. | Explorer les autres articles de la catégorie Linux | Lien Permanent | 10 commentaires |

lundi, juin 29 2009

Gravatar de Rom1Canon PIXMA iP1600 sous Ubuntu Jaunty via ®om

Ce billet est un petit aide-mémoire pour moi-même.

L’imprimante Canon PIXMA iP1600 fonctionne avec les pilotes de l’iP2200, disponible sur mon serveur ici (normalement il faut télécharger les paquets en .rmp sur le site de Canon, puis les convertir en .deb, mais je me suis déjà occupé de cette étape).

Pour télécharger les .deb directement :

wget http://dl.rom1v.com/ip1600/cnijfilter-{common,ip2200}_2.60-2_i386.deb

Ensuite il faut les installer. Pour un système 32 bits :

sudo dpkg -i cnijfilter-*.deb

Pour un système 64 bits (non testé) :

sudo dpkg -i --force-architecture cnijfilter-*.deb

Il faut ensuite rajouter des liens car les pilotes n’utilisent pas les bonnes versions des dépendances :

sudo ln -s /usr/lib/libtiff.so.4 /usr/lib/libtiff.so.3
sudo ln -s /usr/lib/libpng12.so.0 /usr/lib/libpng.so.3

Ensuite, il faut de brancher, allumer et ajouter l’imprimante dans Système → Administration → Impression en cliquant sur le bouton Nouveau.
« Canon iP1600 » doit apparaître dans la liste des périphériques, la sélectionner et cliquer sur Suivant.

Choisir « Fournir un fichier PPD » et sélectionner le fichier :

/usr/share/cups/model/canonip2200.ppd

Il ne reste plus qu’à répondre à quelques questions basiques (choisir un nom pour l’imprimante…), et voilà. Normalement, ça fonctionne !

Si des problèmes de dépendances persistent (l’imprimante n’imprime pas), cette commande peut être utile :

ldd /usr/local/bin/cifip2200
jeudi, juin 25 2009

Gravatar de davromaniakAu cœur de l'Ubuntu Party via davromaniak

Ci dessous, voici un article proposé par un membre du staff, à savoir Kinouchou

Depuis environ 3 ans j'utilise ubuntu sans jamais m'être impliquée dans la communauté. Après avoir été à l'Ubuntu Party de novembre, j'ai décidé d'y prendre part. Même si je me doutais qu'une Ubuntu Party (UP) ne s'improvisait pas, je n'avais aucune idée de toutes les ramifications sous-jacentes à son organisation. Voilà donc une partie des coulisses de l'UP 9.04 de Paris.

Pour moi, ça a commencé fin février-début mars par le futur lancement du nouveau site ubuntu-party.org. Les bases étaient là, mais il y avait encore beaucoup de choses à peaufiner, et tous les articles à écrire. Le délai ? Tout de suite ! Bon, d'accord, j'exagère, on avait une semaine, largement le temps quoi !

Parallèlement a eu lieu ma première réunion irl (dans le monde physique et non sur le net) pour la préparation de l'UP. Ce jour là, la date et le lieu de l'évènement étaient déjà choisis et réservés ; il ne nous restait qu'à savoir quoi faire, à quel moment et comment organiser l'espace. Des détails en somme ! :) La création d'un planning n'est pas simple, même si on est d'accord sur ce qu'on va proposer, et c'était loin d'être le cas pour tout. Il a donc fallu jongler avec les horaires et les salles, qui ne sont malheureusement pas extensibles. C'est ainsi qu'on a pensé aux conférences éclaires, qui étaient une nouveauté. Pour la promo on avait prévu un flyer, il a donc fallu trouver le design, l'imprimeur (abordable) et les moyens de le distribuer. Ça tombait bien, le mois de mars est riche en évènements : Solution Linux, Intertice, Libre en Fête. Pleins d'occasions pour faire notre pub. Bien sûr, comme Ubuntu-fr (ubuntu-party est la partie évènements d'Ubuntu-fr) y était présente, il a aussi fallu les préparer et trouver du monde pour tenir les stands.

Avril arrive, la 9.04 est de plus en plus proche, et la deuxième réunion voit le jour. Cette fois si, on revient vite-fait sur les évènements de mars, mais c'est surtout l'UP qui nous accapare. Point sur le site, il reste beaucoup d'articles à écrire. Les CD. Hé oui ! Si on fait une UP c'est qu'une nouvelle version d'ubuntu sort. Une .iso francisée, une pochette et des CD à presser sont donc à préparer, et ce dans les temps. On affine aussi les plannings, on fait quelques changements et on commence à recruter les bénévoles. Un petit point aussi sur la signalétique. Cette fois-ci l'UP s'est déroulée pendant la nuit des musées, et la Cité des sciences nous a proposé de faire une nocturne. "On la fait, ou non ? Et si oui on y fait quoi ?" Point sur les associations qui seront présentes. Choix des goodies. Les CD, mugs, tshirts, etc..., sont les seuls revenus, avec les dons financiers, de l'association. Coté dépenses, on peut compter l'achat des goodies (hé oui ! ça a un prix), les frais de promotion/préparation des évènements (même si on essaie d'avoir le plus possible de choses gratuites) ainsi que les serveurs et tout ce qui permet au site ubuntu-fr.org d'exister. Le choix des goodies est donc essentiel. Depuis cette année, nous avons des badges -fr et des mugs remis à jour (avec un beau koala).

Plus la date fatidique approche et plus on s'aperçoit de tout ce qui reste à faire. Les conférenciers ont-ils répondus présent ? Et hop ! Un nouveau changement de planning. De nouvelles idées d'ateliers... Bon, ça on verra pour la prochaine UP, là c'est plus possible.

La Jaunty arrive enfin et la pression monte encore. Il faut finaliser l'iso et la pochette, préparer le programme papier, ouvrir les inscriptions aux cours. C'est très bizarre cette envie qu'on soit enfin le 16 pour pouvoir y être, et en même temps vouloir être le 18 et que tout soit fini, histoire de pouvoir souffler un peu. S'ajoute à cela l'impression que le temps passe trop vite et que rien ne sera fini à temps.

Début mai, dernière réunion, on ne parle que de l'organisation pratique des 2 jours, elle sert surtout aux nouveaux bénévoles pour qu'ils sachent quoi dire, quoi faire... Je n'ai parlé ici que des réunions IRL, les réunions IRC étant impossibles à quantifier.

Le grand jour arrive, tout est prêt, ou presque. On n'a pas l'impression d'une grande foule, mais le public est bien présent. Il y a des moments plus calmes que d'autres, mais on a jamais le temps de s'ennuyer. Les 2 jours passent à une vitesse folle, et puis c'est déjà fini. Vient l'heure des premiers bilans, certains pensaient qu'il y aurait peu de monde (on a même voté sur la fréquentation), hé bien non ! Malgré le fait que mai soit le mois des week-ends prolongés et des examens, cette nouvelle version de l'UP a attiré autant de visiteurs que celle de novembre.

Pourquoi en parler seulement maintenant ? Hé bien le week-end dernier a eu lieu le débriefing, un bon moyen de voir ce qui avait pêché et de préparer la prochaine. Si en mai on arrive à faire 4000 personnes, alors que la période s'y prête peu, celle de novembre risque d'être du jamais vu, et on aura donc besoin d'encore plus de personnes, que se soit pour la préparation, le design, l'iso, le(s) site(s) et bien sûr, lors des UP :)

Gravatar de davromaniakCocorico !!! Archos sort un netbook sous Ubuntu via davromaniak

Archos, société française connue depuis quelques années pour ses lecteurs multimédia a sortie un netbook sous votre distribution préférée.

C'est le Archos 10 UBUNTU

Voici les caractéristiques de la bête :

  • Disque dur 500 Go
  • Ecran 10.2'' WXGA (rétroéclairage LED)
  • Processeur Intel® ATOM™ N270 1.6GHz
  • 2 Go DDR2
  • WiFi - lecteur de cartes mémoire (SD/MMC/MS/MS PRO) - caméra 1.3MP - 2 haut-parleurs stéréo - microphone
  • Système d'exploitation : UBUNTU 8.04 LTS
  • Batterie longue durée : autonomie étendue jusqu'à 7 heures (6 cellules)

Tout ça, pour le prix de 399,98 €, ce qui est dans la plage des prix des netbooks concurrents.

D'un coup, je commence à regretter d'avoir acheté le Samsung NC10 il y a quelques mois.

Vous pouvez même l'acheter directement chez Archos.

@+

vendredi, juin 19 2009

Gravatar de Rom1Gestionnaire de presse-papiers : indispensable sous Gnome ! via ®om

La gestion du presse-papiers de Gnome par défaut est assez rudimentaire.

Faites le test :

  • ouvrez firefox ;
  • copiez un bout de texte sur une page internet ou l’url de la barre d’adresse (sélectionnez puis Ctrl+C) ;
  • fermez firefox (toutes les fenêtres) ;
  • ouvrez un éditeur de texte (gedit par exemple) ;
  • collez-y le contenu que vous avez copié (Ctrl+V) ;
  • :-?

Eh oui, le contenu du presse-papiers est perdu en même temps que la fermeture du programme d’où il provient…

Pour éviter cela, il faut un Gestionnaire de presse-papiers. KDE en a un par défaut : klipper.

Sous Gnome, il faut en installer un. Il en existe plusieurs, mais personnellement je vous conseille parcellite. Il suffit de l’installer, il se lancera tout seul à chaque démarrage. Il ajoute une icône dans le systray, à partir de laquelle il est possible de le configurer, mais le principal, c’est qu’il permette de ne pas perdre le contenu copié… Il mémorise aussi les n derniers contenus (configurable). Petit inconvénient, il n’est pas en français, mais de toute façon une fois lancé, on n’y touche plus.

parcellite

Sinon, il existe également glipper sous la forme d’un applet à ajouter au tableau de bord, mais le problème est qu’il plante à quasiment chaque démarrage du système (même si une fois lancé il fonctionne bien).

Gravatar de Rom1Configurer les applis KDE sous Gnome via ®om

Même en utilisant Gnome, il peut arriver de vouloir utiliser des applications KDE (QT), telles que amarok, digikam, kile ou d’autres… Et là, c’est le drame :

  • c’est en anglais ;
  • les actions sont effectuées par défaut sur simple clic ;
  • les polices de caractères ne sont pas à la même taille ;
  • le thème ne s’intègre pas du tout dans l’environnement Gnome

Applis KDE en Français

Pour le premier problème, c’est vite réglé, il suffit d’installer le paquet kde-i18n-fr :

sudo apt-get install kde-i18n-fr

SystemSettings

Pour le reste, si on ne veut pas éditer des fichiers de configuration à la main, il faut la fenêtre de configuration de KDE : systemsettings. Mais si on n’installe que ce paquet, la fenêtre de configuration est presque vide ; pour pouvoir tout configurer, il faut également le paquet kdebase-workspace-bin (et ses dépendances)… et ça quand on ne le sait pas, on galère !

sudo apt-get install systemsettings kdebase-workspace-bin

Une fois installé, il suffit de lancer systemsettings (Applications → Outils Système → System Settings).
Quelques icônes n’apparaissent pas (elles sont remplacées par l’icône par défaut), ça n’est pas bien grave.

Apparence

systemsettings-main
Dans la configuration de l’apparence (première icône), il est possible de modifier le style (choisir GTK+ au lieu de Oxygen pour une meilleure intégration dans Gnome), le thème d’icônes (par exemple Human) et les polices de caractères (même si personnellement, je n’arrive pas à avoir le même rendu que les polices de Gnome, au moins je peux les mettre à la même taille).

systemsettings-appearance

Comportement de la souris

Dans le menu principal de systemsettings, vers le bas se trouve le bouton Clavier & Souris : c’est là qu’il est possible de configurer le comportement de la souris, en particulier effectuer les actions sur double clic plutôt que sur simple clic :
systemsettings-mouse

Résultat

Et voilà le résultat pour la fenêtre de dolphin (le navigateur de fichiers de KDE4) :
dolphin-gnome

mercredi, mai 27 2009

Gravatar de LittlewingLibre.fm et Ubuntu via Littlewing

Voici les actions que j'ai menées pour faire fonctionner Rhythmbox avec libre.fm.

En deux mots - ou presque - libre.fm est l'alternative libre à last.fm. Ce dernier ayant changé de politique tarifaire - les radios / écoutes sont payantes, mais le scrobbling gratuit - je ne voyais pas l'interêt à utiliser ce service.

Il y a quelques mois, j'ai eu vent du lancement de libre.fm. Le projet est encore à un stade alpha ou presque, on peut néanmoins faire l'équivalent de l'audioscrobbling comme avec last.fm. L'écoute sera limitée aux oeuvres libres ( normal en ces temps hadopiens )

Vu le stade du développement et la jeunesse du projet, les lecteurs audio n'ont pas encore pu intégrer libre.fm dans les plugins officiels ( dépots ubuntu et autres). Une manipulation simple est décrite sur le site.

Le paramétrage sur Ubuntu Jaunty



warning.png Attention, cette manipulation n'est pas standard et peut créer quelques dysfonctionnements sur votre système, surtout si vous partagez le poste avec un accro de last.fm qui ne pourra pas envoyer les morceaux qu'il écoute

Je n 'ai pas pu paramétrer directement mon lecteur audio (rhythmbox) pour que l'envoi des chansons que j'écoute aille sur libre.fm et non sur last.fm. J'ai donc du appliquer la manière brutale et modifier le fichier /etc/hosts.

Dans le fichier /etc/hosts , j'ai ajouté la ligne suivante :

89.16.177.55 	post.audioscrobbler.com

Dans rhythmbox, j'ai modifié mon identifiant et mon mot de passe de connexion et hop, me voila libre.fm :-)

Remarques

J'ai aussi essayé avec MPD : ca fonctionne, mais je n'accroche pas sur les lecteurs ... Amarok, je n'ai pas réussi à faire fonctionner les plugins expérimentaux mentionnés sur le site de libre.fm.

vendredi, mai 22 2009

Gravatar de SkateinmarsDéploiement d'Ubuntu en Corrèze via Skateinmars

Par Didier Roche (didrocks) : http://blog.didrocks.fr/index.php/post/D%C3%A9ploiement-d-Ubuntu-en-Cor%C3%A8zehttp://blog.didrocks.fr/index.php/post/D%C3%A9ploiement-d-Ubuntu-en-Cor%C3%A8ze

J'avais eu aux dernières Rencontres Mondiales du Logiciel Libre l'occasion de discuter pendant une petite heure des bienfaits du logiciel libre et de parler de la distribution Ubuntu à une représentante du département de Corrèze. Cette personne était venue faire le tour de ce qu'il existait dans le monde du Libre et je pense que toutes les intervenants rencontrés ont permis de faire un état réel des lieux.

Même si malheureusement l'association ubuntu-fr n'a pas été contactée par la suite, apparemment, la présentation a porté ses fruits : un déploiement massif sur les ordinateurs portables de cette région est en cours, et ce sur Ubuntu !

Pour de plus amples informations, c'est sur linuxfr.

Je fais juste un petit appel à tous ceux qui déploient de telles solutions : je pense que les associations d'utilisateurs qui promeuvent une distribution/solution sont toujours heureuses d'être contactées et d'aider autant qu'elles le peuvent ! Pensez-y la prochaine fois ;)

Gravatar de Rom1GnuPG : chiffrer et signer sous Ubuntu pour les nuls via ®om

Ce billet présente l’utilisation de GnuPG sous Ubuntu pour chiffrer ses fichiers, ses mails ou sa messagerie instantanée. Tout ceci sans jamais passer par la ligne de commande.

Principe

Je ne vais pas expliquer comment fonctionne le chiffrement, c’est déjà bien expliqué sur wikipedia. Il est important de comprendre le principe.

Pour résumer, si A possède une clé publique Apub et une clé privée Apriv, si B possède une clé publique Bpub et une clé privée Bpriv. et si A envoie un message à B :

  • A peut chiffrer son message pour B en utilisant Bpub ;
  • A peut signer son message en utilisant Apriv ;
  • B peut déchiffrer le message reçu de A en utilisant Bpriv ;
  • B peut vérifier la signature du message reçu de A en utilisant Apub.

Créer sa paire de clés

menu_chiffrement
Pour créer sa paire de clés (une clé publique et une clé privée) :

  • ouvrir Applications → Accessoires → Mots de passe et clés de chiffrement ;
  • dans la fenêtre qui s’ouvre, cliquer sur Fichier → Nouveau… (Ctrl+N) ;
  • choisir « Clé PGP (utilisée pour chiffrer les courriels et les fichiers) » et cliquer sur Continuer.

Quelques informations sont demandées :
gpg_new_key
Personnellement, je préfère décocher « N’expire jamais », et faire expirer la clé au bout de deux ans, on ne sait jamais…

Il ne reste plus qu’à cliquer sur Créer, une phrase de passe (un long mot de passe) est demandée, et les clés sont générées. Une nouvelle ligne apparaît alors dans « Mes clés personnelles » :
seahorse
Si vous avez plusieurs e-mails et/ou adresses Jabber, vous pouvez les rajouter en cliquant droit sur votre clé, Propriétés, Noms et signatures.

Une fois créée, je vous conseille de garder une copie du répertoire ~/.gnupg, qui contient votre clé privée, sur un support externe (une clé USB).

Déverrouiller la clé privée durablement

Il est possible de laisser la clé déverrouillée pendant un certain temps après avoir tapé la phrase de passe. Cela évite de la retaper à chaque fois.
Pour changer ce comportement, il faut aller dans Système → Préférences → Chiffrement et trousseaux, dans l’onglet « Phrases de passe PGP » :
gpg_unlock

Exporter sa clé publique

Maintenant que nous avons créé notre paire de clés, il faut que notre clé publique soit accessible à ceux avec qui nous souhaitons communiquer.

Il suffit pour cela de sélectionner la clé et de cliquer sur le bouton Exporter… : la clé publique sera alors exportée dans un fichier portant l’extension .asc. Il ne reste plus qu’à envoyer ce fichier par n’importe quel moyen (mail, messagerie instantanée, clé USB…). Une fois ce fichier reçu, notre contact n’aura qu’à double-cliquer dessus (à partir du navigateur de fichiers) ou l’importer dans Fichier → Importer… (Ctrl+I).

Il est également possible de l’exporter dans le presse-papier, pour pouvoir la coller n’importe où avec Ctrl+V, sans passer par un fichier : il suffit pour cela de cliquer-droit sur la clé, puis de cliquer sur « Copier ».

Pour une diffusion plus globale, il existe des serveurs de clés : ils répertorient les clés publiques de tout le monde. Par exemple, il est possible de publier sa clé sur http://pgp.mit.edu, en y copiant le contenu du fichier .asc exporté.
Attention : une clé publiée ne sera jamais supprimée du serveur, elle pourra simplement être révoquée, en créant un certificat de révocation, indiquant à tous que votre clé est invalide. Ne publiez donc que votre clé « définitive» .
Il est également possible de configurer le gestionnaire de clés pour qu’il les publie et synchronise directement, en activant dans Édition → Préférences → Serveurs de clés → « Publier les clés sur… ».

Grâce à ces serveurs de clés, il est facile de trouver la clé publique d’une personne directement dans le gestionnaire de clés. Il faut cliquer sur le bouton « Chercher des clés distantes… » et taper le nom de la personne, son mail ou l’identifiant de sa clé (la suite de 8 caractères hexadécimale qui apparaît dans la liste des clés) :
gpg_search
Et le résultat :
gpg_results
(la première est barrée car c’était mon ancienne clé, que j’ai révoquée lorsque mon ordinateur a été volé)
Il ne reste plus qu’à cliquer sur Importer.

Signer les clés obtenues de confiance

Une fois la clé d’un contact récupérée, il est possible de la signer pour indiquer qu’on a confiance en cette clé. Certains logiciels n’acceptent d’ailleurs que les clés de confiance. Pour cela, dans l’onglet « Autres clés obtenues » du gestionnaire de clés, il faut cliquer-droit sur une clé, puis « Signer la clé… » :
gpg_sign_key
(si vous ne connaissez pas la personne « en vrai» , n’hésitez pas à choisir « Pas du tout » à la question posée)

Voilà, maintenant tout est en place, nous pouvons commencer à chiffrer et à signer.

Chiffrer et signer des fichiers

C’est très simple : il suffit de cliquer-droit sur un fichier, et de choisir Chiffrer ou Signer :
gpg_contextual_menu

Chiffrer

L’outil de chiffrement demande les destinataires qui pourront déchiffrer le fichier (avec leur clé privée). Tous ceux n’étant pas dans la liste des destinataire n’auront aucun moyen de déchiffrer le fichier ; en particulier, il peut être utile de s’ajouter en destinataire.
Il est également possible de signer le fichier en même temps (pour que celui qui le déchiffre soit sûr de l’identité de celui qui l’a chiffré).
gpg_encrypt
Il ne reste plus qu’à cliquer sur Valider. Lorsque l’on choisit de signer le fichier en même temps, la phrase de passe de la clé privée est demandée. Ensuite, le fichier est chiffré dans un nouveau fichier portant l’extension .pgp (alors qu’en ligne de commande, cela crée un fichier .gpg, mais peu importe).

Pour le déchiffrer, il suffit de double-cliquer dessus.

Signer uniquement

L’outil de signature demande avec quelle clé nous souhaitons signer (utile si plusieurs utilisateurs utilisent chacun une clé), demande ensuite la phrase de passe (pour déverrouiller la clé), et crée la signature dans un fichier portant l’extension .sig.

Pour vérifier la signature, il suffit de double-cliquer sur ce .sig, une notification indiquera si la signature est valide :
gpg_verif_sign
Si le fichier est assez volumineux, cela peut prendre un moment (20 ou 30 secondes), et parfois aucune fenêtre ne s’ouvre indiquant que la vérification est en cours, ce qui est assez perturbant ; mais le processeur, lui, tourne bien à plein régime pour vérifier la signature.

Chiffrer et signer des e-mails (avec Evolution)

Dans Evolution (le gestionnaire de mails par défaut sous Ubuntu), il faut associer la clé que nous avons créée avec le compte mail. Pour cela, ouvrir le menu Édition → Préférences → Comptes de messagerie, sélectionner le compte de messagerie auquel associer la clé, et cliquer sur Édition. Dans l’onglet « Sécurité », recopier l’identifiant de la clé en question, et valider.

Ensuite, lors de la rédaction d’un message, il est possible d’activer la signature et le chiffrement :
gpg_evolution_mail
Pour que le chiffrement fonctionne, il faut évidemment avoir dans le trousseau de clés les clés publiques de tous les destinataires du mail.

Lorsque nous recevons un message chiffré et/ou signé, Evolution vérifie la signature et déchiffre le mail. Pour l’illustrer, je me suis envoyé à moi-même un message chiffré et signé, lorsque je l’ouvre, Evolution me demande la phrase de passe (pour déchiffrer le message), et ensuite me l’affiche de cette manière :
gpg_evolution_received

Chiffrer ses communications Jabber (avec Gajim)

Dans gajim (le client Jabber de référence), il faut associer la clé avec le compte Jabber. Pour cela, ouvrir le menu Édition → Comptes, sélectionner le compte, et dans l’onglet « Informations personnelles », choisir la clé à associer. Au passage, activer la case « Utiliser un Agent GPG ».

Une fois la clé associée au compte, gajim va toujours se connecter en « signant la présence ». Et qui dit signature dit déverrouillage de la clé privée, et donc demande de la phrase de passe à chaque démarrage de gajim. Il est possible de désactiver la signature de la présence : Édition → Préférences, onglet « Avancées » → « Éditeur de configuration avancé » → Ouvrir… et faire passer gpg_sign_presence à « Désactivé ».

Ensuite, il faut avoir les clés publiques des contacts avec qui nous souhaitons communiquer de manière chiffrée. Ces clés doivent être « de confiance » (voir la section « Signer les clés obtenues de confiance » au début de ce billet). Pour assigner une clé à un contact Jabber, il faut cliquer-droit sur ce contact, Gérer le Contact → Assigner une clé OpenPGP… :
gpg_gajim_assign

Ensuite, lors de la conversation, il est possible d’activer le chiffrement :
gpg_gajim_enable

Inutile de vous dire que pour la messagerie instantanée, il vaut mieux avoir configuré le trousseau pour que la clé soit déverrouillée durablement, afin de ne pas retaper la phrase de passe à chaque message (voir la section « Déverrouiller la clé privée durablement » au début de ce billet).

Seahorse-applet : l’applet Gnome

Un applet Gnome permet de chiffrer, déchiffrer et signer le presse-papier. Sachant que le presse-papier contient ce qui est surligné avec la souris (ou ce qui est copié avec Ctrl+C), c’est parfois bien pratique. Pour l’ajouter, il faut cliquer droit sur un panel de Gnome (la barre du haut par exemple), puis « Ajouter au tableau de bord… », et l’ajouter :
gpg_gnome_applet
gpg_import_key
Petit plus, lorsque le presse-papier contient une clé, l’applet permet de l’importer directement dans le trousseau de clés. Une fois que vous avez ajouté l’applet, essayez de sélectionner tout ceci (c’est ma clé publique) :

-----BEGIN PGP PUBLIC KEY BLOCK-----
Version: GnuPG v1.4.9 (GNU/Linux)

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-----END PGP PUBLIC KEY BLOCK-----

Ensuite, cliquez sur le bouton de l’applet : vous pourrez importer ma clé directement.

Merci à cyril pour cette astuce :-)

Aller plus loin

Pour plus d’infos sur l’outil gpg, rendez-vous sur le site officiel (en anglais) sur sur la doc ubuntu-fr.
Vous pouvez également consulter man gpg pour l’utiliser en ligne de commande.

jeudi, mai 21 2009

Gravatar de Rom1Jaunty : thème New Wave peu performant via ®om

Dans Ubuntu Jaunty, le thème par défaut reste Human (à gauche), mais d’autres sont disponibles par défaut comme New Wave (à droite), qui rencontre un certain succès :
themes

J’utilisais New Wave, mais je viens de me rendre compte qu’il ralentit énormément l’affichage. Par exemple, dans deluge (un client torrent), mettez en téléchargement plusieurs torrents (les différentes iso d’Ubuntu), et essayez de redimensionner une colonne : c’est très lent. Pareil dans rhythmbox (mais un peu moins flagrant). Et d’une manière générale je trouvais que le système, ou du moins son affichage, était assez lent (mais ça reste utilisable), le redimensionnement de colonnes dans deluge n’étant qu’un révélateur.

Puis j’ai sélectionné le thème par défaut (Human), et là c’est très fluide, le redimensionnement de colonne dans deluge est très rapide. Aucun problème non plus avec les autres thèmes (Dust par exemple), c’est vraiment lié à New Wave.

C’est dommage, j’aimais bien ce thème.

mardi, mai 19 2009

Gravatar de davromaniakAprès The A-Team via davromaniak

Voici la 4K-Team, :)

Bonjour.

Lors de ce weekend, la locoteam francophone Ubuntu-fr, avec l'aide de plusieurs associations partenaires, a organisé la 6ème Ubuntu Party à la Cité des sciences et de l'industrie de la Villette (la 8ème depuis Juin 2006).

Pour rappel, il y a 6 mois, nous avons réussi l'exploit d'atteindre la barre des 4000 visiteurs, ce qui était formidable en comparaison avec l'édition de juin 2008.

Afin de couper court au suspens, nous pouvons fièrement annoncer que avons ré-itéré l'exploit.

Pour cette édition, nous avons accueilli 4000 visiteurs.

D'ailleurs, un visiteur me faisait remarquer que cet évènement est assez confidentiel, ce n'est pas faux, mais imaginez si c'était l'inverse ?

Cependant, je pense que pour cette édition, cela n'aurait pas trop influé sur l'affluence, car le mois de mai est traditionnellement celui des jours fériés, des weekends de 3-4 jours et surtout du début des examens de fin d'années (Baccalauréat, et une grande partie des diplômes post-bac).

Nous savons toujours que l'Ubuntu Party du mois de mai risque de subir une légère baisse de fréquentation, cependant, une partie du staff et moi-même avons été surpris par l'affluence lors de cet évènement.

Il y a un an, une série de dysfonctionnements avait malmené l'Ubuntu-Party, et nous devions tous encaisser ce qui fut un échec pour nous.

Un des buts de l'Ubuntu Party de Novembre 2008 était de "redorer" notre blason, et de montrer aux visiteurs qu'il doivent oublier l'évènement de Juin 2008, et que nous repartions encore plus fort.

Nous avions réussi ce tour de force, et nous repartîmes plus motivés que jamais pour continuer nos efforts et les concrétiser lors de l'édition suivante.

Le résultat s'est produit ce weekend, un Carrefour numérique plein, des organisateurs toujours aussi énergiques pour offrir aux visiteurs un accueil des plus chaleureux et une bonne humeur communicative. Tout ça malgré quelques dysfonctionnements mineurs qui ont mis à l'épreuve notre capacité d'adaptation et notre sang-froid.

De mon point de vue, cette Ubuntu Party a encore plus soudé les plus anciens de l'équipe, tout en confirmant le potentiel de quelques nouveaux arrivants de Novembre et de cette édition.

Lors de l'Ubuntu Developer Submit Jaunty, Christophe Sauthier, notre président, fut surnommé "Mr 4K" par les autres participants. Une chose est sûre, il gardera ce surnom pour le prochain UDS, qu'il partagera avec Didier Roche qui part aussi à l'UDS. Bravo à vous deux.

Durant les 6 derniers mois, nous n'avons pas fait que travailler à l'Ubuntu-Party, il y a eu aussi Solutions Linux, qui a été une sorte de laboratoire avec pour but d'avoir une boutique bien organisée lors des Ubuntu-Party. Une session IRC fut organisée afin que quelques organisateurs présentent notre travail auprès des autres locoteams.

Cette Ubuntu-Party fut celle de 3 grands axes :

  • de l'innovation : avec l'utilisation différente des salles annexes, l'arrivée des conférences éclairs, la mise en place d'une salle de démonstrations dédiée et la nocturne dans le cadre de la nuit des muséés (ce fut d'ailleurs une réussite)
  • de l'aggrandissement : avec l'utilisation de l'espace auto-formation gracieusement prété par la Villette.
  • et de la confirmation : nous avons consolidés les fondations de cet évènement, tout en continuant d'évoluer, ce qui tend à devenir un leitmotiv, se consolider tout en grandissant.

Pour finir ce billet, qui est plus un ressenti personnel qu'un billet à portée officielle.

Voici une photo de groupe de la moitié du staff (merci à quesh pour la photo, qui est en CC:BY) qui représente l'idée Ubuntu, "je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous".

Grace à vous tous, staff, partenaires et visiteurs, nous en sommes arrivés là, et nous ne sommes pas près de nous arrêter en si bon chemin. Nous vous donnons à tous rendez-vous les 28 et 29 novembre 2009 pour l'Ubuntu Party 9.10.

Pour plus d'informations concernant les évènements Ubuntu à travers la France, n'hésitez pas à consulter régulièrement le site Ubuntu-party

De plus, n'hésitez pas à lire le billet de Didier Roche concernant cette Ubuntu Party. Son billet ayant une teneur plus officielle.

PS : Concernant le pdf du cours sur la ligne de la commande, il fera l'objet d'un billet dédié d'ici quelques jours.
PS-bis : "The A-Team" est le nom original de la série "Agence Tout Risques", diffusée en France dans les années 80 et 90.

lundi, mai 11 2009

Gravatar de FrenchbigdogNavigateur Epiphany: ne plus travailler en mode déconnecté par défaut via Frenchbigdog

epiphany_browser

Epiphany, le navigateur web de l’environnement de bureau Gnome, fonctionne de pair avec Network Manager, outil de gestion de réseaux inclus par défaut au sein de Gnome.

De ce fait, si vous gérez vos connexions autrement qu’avec Network Manager, il y a de grandes chances que, par défaut et tout comme le logiciel Evolution -gestion de courriers entre autres- intégré par défaut depuis Gnome 2.8, le navigateur Epiphany se lance en mode déconnecté.

C’était mon cas. Pour remédier au problème, la solution est très simple:

- utiliser l’éditeur de configuration (Applications -> Outils système) ou lancer la commande

$ gconf-editor

Vous vous retrouverez dans une arborescence et suivrez le chemin: /apps/epiphany/general

Décochez la case managed-network (voir ci-dessous) et Epiphany se lancera alors en mode connecté par défaut.

gconf-editor

Astuce préalablement postée par frenchy82 sur le forum Ubuntu-fr.


Ce billet intitulé Navigateur Epiphany: ne plus travailler en mode déconnecté par défaut a été rédigé par Julien Candelier et publié sur le blog Another Pinky Punky. | Explorer les autres articles de la catégorie Linux | Lien Permanent | 8 commentaires |

vendredi, mai 1 2009

Gravatar de davromaniakUbuntu-Party le weekend du 16 et 17 Mai via davromaniak

En effet, dans deux semaines, le carrefour numérique de la Villette accueillera pour la 6ème fois une ubuntu-party.

Comme à chaque édition, les nouveautés côtoieront les classiques.

Vous retrouverez, comme d'habitude, des conférences, un espace de démonstration, avec une dizaine de PCs sous Jaunty, un atelier pour l'Install Party, une salle de cours.

Les nouveautés, ce sont le fait qu'il y aura une nocturne le samedi soir (avec des animations spéciales), un nouveau cours, un nouvel espace fourni par la Villette et un nouveau concept, les "conférences éclair".

On va commencer par le programme des conférences, qui saura satisfaire les débutants comme les initiés.

Les conférences :

Samedi :

  • 11h : Présentation d'Ubuntu, par Frédéric Mandé
  • 12h : Qu'est-ce qu'une distribution GNU/Linux ?, par Michael Fernandes
  • 13h : Travaux audio et vidéo sous Ubuntu, par Laurent Bellegarde
  • 14h : Le projet Mozilla, par Pascal Chevrel
  • 15h : HADOPI - La Quadrature du Net, par Jérémie Zimmerman

Nocturne du Samedi

  • 20h : Table ronde : développement durable et informatique

Dimanche

  • 11h : Présentation d'Ubuntu, par Frédéric Mandé
  • 12h : La communauté ubuntu-fr, par Didier Roche
  • 13h : Les jeux sous Ubuntu, par Pierre Sudron
  • 14h : l'environnement graphique GNOME, par Michael Scherer
  • 15h : Logiciels Libres - informatique et Libertés ?, par Lionel Allorge
  • 16h : Les formats ouverts, par Thierry Stoehr

Conférences éclair du Dimanche

  • 17h00 : Contribuer à Ubuntu, par Nicolas Barcet
  • 17h15 : Le projet FON, par Anthony Aubry
  • 17h30 : Le projet Debian, par Gonéri Le Bouder
  • 17h45 : Virtualisation avec KVM, par Nicolas Barcet

Les cours :

Comme la dernière fois, nous occuperons la salle ronde, composée de 16 Postes. Les acteurs n'ont presque pas changés, Frédéric "Quesh" Mandé, Aurélien Couderc et moi même seront fidèles au poste, alors que Olivier "Olive" Fraysse et Christophe "Huats" Sauthier nous réjoignent afin de rendre le programme des cours encore plus complet.

Il n'y a pas beaucoup de place par session, les inscriptions se feront donc sur cette page à partir du 8 Mai.

Samedi et dimanche

  • 12h : Initiation à la ligne de commande, par Cyril "Davromaniak" Lavier et Aurélien "Coucouf" Couderc (durée : 2h)
  • 14h : Prise en main du bureau Ubuntu, par Frédéric "Quesh" Mandé (durée : 1h)
  • 15h : Aller plus loin avec Ubuntu, par Olivier "Olive" Fraysse et Christophe "Huats" Sauthier (durée : 1h)
  • 16h : Prise en main du bureau Ubuntu, par Frédéric "Quesh" Mandé (durée : 1h)

Nocturne du Samedi

  • 20h : Personnaliser Ubuntu (durée : 1h)

Ubuntu Bug Jam :

Comme lors de la dernière édition, les bugs seront chassés durant une Ubuntu Bug Jam.
Plusieurs personnes se réunissent autour de contributeurs expérimentés, pour tous ensemble, chasser/trier des bugs. Vous voulez contribuer à Ubuntu ? Pas besoin d'être développeur ! Venez participer et apprendre le triage de bug dans une athmosphère conviviale (amener son portable permettra d'être également acteur).
Une initiation aura lieu le samedi à 13h en salle EF5.
Rendez-vous le samedi de 13h00 à 18h00 en salle EF5.

Démonstrations :

Samedi :

  • 11h et 14h : Démo Audio/Vidéo par LPROD
  • 12h et 15h : Démo Jeux
  • 13h et 16h : Démo Éducation

Nocturne du samedi :

  • 20h : Démo Gadgets/Insolites
  • 21h : Démo Jeux

Dimanche :

  • 11h et 14h : Démo Audio/Vidéo par LPROD
  • 12h et 15h : Démo Jeux
  • 13h et 16h : Démo Éducation

Tombola :

Il y a aussi une tombola, avec des lots offerts notamment par Linutop, Eyrolles et plein d'autres.

  • Le tirage du samedi aura lieu dans la classe numérique à 17h
  • Le tirage du dimanche aura lieu dans la classe numérique à 18h

En fil rouge sur les deux jours :

Les conférenciers seront interviewés à chaque fin de conférence par oxyradio. Vous pouvez participer en suivant les conférences en direct (audio et vidéo) et intervenir en direct par telephone ou via irc..

Évènements de la nocturne du Samedi :

  • Jeux en réseau : notre équipe vous accompagne dans la découverte des jeux vidéos sous Ubuntu. À cette occasion, vous êtes invités à venir découvrir les jeux en réseau libre.

Plus d'informations sont disponibles sur le site web : http://www.ubuntu-party.org

N'hésitez pas à parler de cette ubuntu party autour de vous. Il y a même des boutons que vous pouvez ajouter à vos sites.

Besoin de volontaires :

En passant, nous avons besoin de bras, un recrutement de volontaires est en cours par l'intermédiaire du site web.

Un grand merci aux associations suivantes :

Un grand merci aux entreprises suivantes :

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