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vendredi, janvier 11 2008

Gravatar de adminApachetop, ou comment observer la vie trépidante de son serveur apache en direct. via Yann Hamon

Une nouvelle année est arrivée. Vous êtes devant votre pc et vous ne savez toujours pas quoi faire, mais vous avez un serveur apache. Ou alors vous êtes tout simplement curieux de voir les gens accéder à votre serveur (apache), mais sous une autre forme que l’habituel commande tail -f (Pour ceux qui ne la connaissent pas, cette commande permet d’afficher un fichier dans un terminal et d’afficher les nouvelles lignes de ce fichier au fur et à mesure que de nouvelles s’ajoutent dans le fichier, ce qui permet par exemple de lire un fichier journal en direct). Alors peut être qu’Apache top vous intéressera :).

Apachetop c’est quoi ? Si vous connaissez top (Top est une commande qui affiche les différents processus en cours d’exécution sur une machine et d’autres informations telles que la charge système, le nombre d’utilisateurs, la mémoire utilisée, etc.) vous vous doutez bien qu’apachetop va faire quelque chose de semblable avec apache : apachetop va afficher en direct les accès à votre serveur apache, en se basant sur les fichiers journaux générés par celui-ci. De cette manière, vous pouvez surveiller l’activité de votre serveur !

L’installation est très simple : un paquet deb est disponible pour les utilisateurs de Debian, un paquet deb est disponible pour les utilisateurs d’ubuntu sur les serveurs respectifs de ces deux distributions (il suffit donc de faire un apt-get install apachetop). Pour les autres distributions vous trouverez probablement aussi un paquet, mais si vous trouvez rien (étonnamment il n’en existe pas dans les dépôts d’archlinux…), vous pouvez vous rendre sur le site officiel et télécharger cette archive. Il s’agit d’une source, je ne vais pas vous expliquer ici comment la compiler, mais si vous ne savez pas comment faire, une recherche google devrais rapidement vous aider ;).

Capture d’apachetop en action.Quand le programme est fonctionnel, l’utilisation est très simple. À la base, il vous suffit simplement de taper apachetop dans un terminal (il s’agit d’un programme qui s’utilise en ligne de commande). Si vos fichiers journaux d’apache ne sont pas sauvegardés dans le fichier par défaut, vous pouvez spécifier un ou plusieurs (avec plusieurs -f différents) fichiers en rajoutant -f /chemin/vers/le/fichier/access.log comme argument au programme. D’autres options sur la ligne de commande sont disponibles tels que -d unnombre pour spécifier le nombre de secondes avant un rafraichissement de l’affichage, il vous suffit d’ajouter l’argument –help pour avoir la liste complète de ceux-ci.

Une fois le programme lancé, vous pouvez apercevoir la liste des requêtes sur votre serveur, après peut être un petit délai s’il n’est pas utilisé en permanence (votre navigateur peut l’aider un peu ;)).

Vous pouvez vous servir de quelques touches, notamment :

  • h, qui permet d’afficher l’aide d’apachetop
  • d, qui permet de changer l’affichage entre l’url demandée, le referer de la page ou l’host.
  • p, qui permet de faire une pause de l’affichage
  • s, qui permet de trier l’affichage selon votre choix

Cette liste n’est pas exhaustive, utilisez h pour avoir la liste complète !

Voila, pour conclure apachetop sert donc ‘juste’ à vous montrer ce que fait apache, peut être que cela sera utile à quelques personnes (personnellement j’aime bien augmenter ma productivité en restant à regarder les lignes qui s’affichent ^^ ).

Liens : [Site officiel]

vendredi, décembre 28 2007

Gravatar de adminAstuce de configuration de Firefox via Yann Hamon

FirefoxCe billet reprend les éléments d’un ancien billet donnant quelques astuces de configuration de Firefox et en rajoute quelques unes.

Certaines de ces astuces ne servent que sur (K)Ubuntu (et d’autres distribution Linux) car la configuration diffère quelque peu de la configuration standard de la version Windows de Firefox. D’autres en revanche, elles sont applicable à toutes les plate-formes.

Pour modifier la configuration de Firefox (toute plate-forme confondue), tapez about:config dans la barre d’adresse. Ensuite, vous pouvez utiliser le filtre afin de n’afficher que certaines options de configuration en fonction de ce que vous avez saisis. Pour que la modification d’un option de configuration prenne effet, vous devez redémarrer Firefox.

Si une option n’existe pas, il suffit de la créer en faisant un clic droit dans la fenêtre about:config et en choisissant un type de valeur approprié: chaîne de caractère si vous devez taper du texte, valeur numérique si c’est un nombre et valeur booléenne si c’est true ou false.

En cas de problème il est possible de rétablir la valeur par défaut en faisant un simple clic droit sur l’option et en sélectionnant Réinitialiser.

Sélection de l’adresse lors d’un clic dans la barre d’adresse: modifier browser.urlbar.clickSelectsAll à true. Sur windows, c’est déjà à true.

Sélection mot par mot plus facile (double click sur un mot ou sélection avec CTRL+Maj+Flèche): layout.word_select.stop_at_punctuation à true.

Page précédente avec backspace: browser.backspace_action à 0.

Optimisation mémoire lorsque Firefox est minimisé: config.trim_on_minimize à true.

Optimisations réseau:

  • network.http.pipelining à true,
  • network.http.proxy.pipelining à true,
  • network.http.pipelining.maxrequests à 50,
  • network.http.max-connections à 40,
  • network.http.max-connections-per-server à 16,
  • network.http.max-persistent-connections-per-proxy à 16
  • network.http.max-persistent-connections-per-server à 16
  • nglayout.initialpaint.delay à 0,

Augmenter la rapidité générale de Firefox: browser.turbo.enabled à true.

Il existe également des extensions Firefox absolument indispensable !

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dimanche, décembre 16 2007

Gravatar de adminCheckgmail ne marche plus ? Voici comment corriger le problème. via Yann Hamon

CheckgmailCheckgmail est un petit programme sympa qui permet d’afficher une sorte d’alerte dans la barre des tâches quand on reçoit un nouveau mail sur son compte GMail, avec pleins d’options permettant même de faire clignoter son clavier quand on reçoit des mails.

Le problème, probablement du à la mise à jour de GMail vers une nouvelle version, c’est que ce programme (ainsi que tous ceux ayant le même but, en tout cas ceux que j’ai testé), ne fonctionnait plus depuis quelques temps. Heureusement il existe un moyen très simple de résoudre le problème, trouvé sur le tracker du programme, astuce trouvée sur le forum ubuntu selon l’auteur (malheureusement anonyme).

À taper dans un terminal :

  • sudo mv /usr/bin/checkgmail /usr/bin/checkgmailsos On fait une sauvegarde, au cas ou.
  • cd /tmp On se déplace dans le dossier temporaire
  • wget http://checkgmail.svn.sourceforge.net/viewvc/*checkout*/checkgmail/checkgmail On télécharge la dernière version de checkgmail
  • sudo mv checkgmail /usr/bin/ On met à jour checkgmail
  • sudo chmod +x /usr/bin/checkgmail On met les droits d’exécution à checkgmail.

Et voilà, ça fonctionne :)

samedi, décembre 8 2007

Gravatar de adminUn peu de bricolage : comment verrouiller son pc avec un interrupteur à clé. via Yann Hamon

Hé oui, une fois n’est pas coutume, voici un billet après-midi bricolage !

Vous vous ennuyez ce week-end ? Vous n’avez pas d’idée cadeau originale pour votre copain/copine toujours sur son pc ? Vous avez du vieux matériel qui traine et vous voulez prouver aux autres qu’il peut encore servir ?

Montez donc un interrupteur à clé sur votre pc pour verrouiller et déverrouiller l’écran de veille !

Attention ! Si vous faites une erreur de manipulation, ça pourrait conduire à la mort de votre port ! Le risque est très très faible, mais on ne sait jamais. Tant que vousInterrupteur à clé vous ne faite pas autre chose que mettre un fil sur la broche 11 tout devrait aller. De plus, et surtout, ce montage est tout sauf sécurisé, il suffit d’un trombone pour le contourner ! Le but du billet est seulement à caractère informatif/démonstratif/distractif. Si vous vous en servez pour protéger le pc qui fournir l’accès au coffre de la banque où vous travaillez vous ne vous en prendrez qu’à vous-même. Remarquons que dans la plupart des cas, un accès à la machine est déjà problématique question sécurité ;).

C’est donc quelque chose qui ne servira jamais à sécuriser correctement votre PC, bien au contraire ! Faites attention !

Voilà, fin du paragraphe qui fait peur, passons maintenant à l’aspect pratique de la chose. Il vous faut :Port parallèle

  • Un PC sous linux. Cela fonctionnera avec la majorité des distributions, j’ai testé avec Archlinux et Ubuntu.
  • Un environnement GNOME. Si vous êtes sous KDE et que vous avez quelques notions de programmation/connaissances écran-de-veilleiques, le code source est à la fin du billet, votre adaptation est la bienvenue !
  • Un port parallèle. C’est des vieux trucs assez gros pleins de trous, dont on se sert(servait ?) notamment pour les imprimantes. Cf. la photo.
  • Un câble d’imprimante, parallèle (un USB ça rentre pas étonnamment). Cf aussi la photo. Les prises n’ont pas trop d’importance, tant qu’une se connecte au port de votre pc et que sur l’autre vous voyez des petits numéros. Cf. Photo.
  • FilsUn interrupteur à clé. Ba oui, c’est logique. Vous pouvez en trouver un peut près n’importe où et pour pas cher, google est votre ami. Cf. Photo.
  • Une boite en carton. Personnellement j’ai pris une boite de biscuit (mea culpa pour la publicité), l’important c’est que le tout rentre dedans.
  • Des fils. Si vous en avez pas, prenez une nappe IDE, coupez les deux bouts et séparez délicatement les fils.
  • Une soudeuse OU du scotch. Beaucoup de scotch.

Cable pour imprimanteUne fois que vous avez le tout, il vous faut faire l’assemblage. Votre interrupteur à clé à probablement deux contacts (voir 3 s’il est à trois positions), le but est d’y accrocher deux fils sur ces deux contacts (1 seul par contact hein). Alors, soit vous avez une soudeuse et dans ce cas vous soudez, soit vous vous arrangez pour faire tenir le fil dessus et avec du scotch vous les faites bien tenir. Attention ! Il faut que le fil soit dénudé (non pas tout nu ^^), c’est-à-dire que c’est les trucs en métal à l’intérieur que vous devez faire toucher et pas le fil avec son plastique ! Voir photo.

Connexion avec la prise

Quand vos deux fils semblent tenir, il s’agit de les relier à la prise de votre câble pour imprimante. Vous devez relier un fil à la masse (le métal qui entoure votre prise (préférable) ou le trou/la broche numéroté 25) et l’autre au trou/la broche n°11. Pour repérer les broches/trous, c’est facile, normalement il y a des petits numéros visibles en lumière rase, il vous suffit après de compter. Si par exemple il y a un 1 en haut à gauche (et généralement c’est le cas), vous prenez la première ligne et vous comptez jusqu’à 11. Ensuite, vous vous arrangez pour coincer le fil et vous scotchez, ou vous soudez. L’important, c’est que ça ne touche pas les autres trous/broches, que ça tienne et que ça fasse contacte (ne lésinez pas sur le scotch).

Ensuite, il vous faut monter le tout dans votre boite pour que ce soit joli, je vous laisse vous débrouiller c’est normalement facile à faire. Essayez juste de ne pas tout arracher :).

Normalement vous devriez arriver à ça :

Montage final

 

Ça donne tout de suite confiance pour protéger son pc hein !

Branchez maintenant votre montage. Si ça ne fait pas Poum/de la fumée violette/un kernel panic/léviter votre pc c’est bon, sinon voir plus haut, ce n’est pas de ma faute ;).

Il s’agit maintenant de faire quelque chose quand la clé est activée ou pas. J’ai donc vite fait un petit programme en C qui va regarder dans quelle position est la clé et s’il y a eu changement désactiver/activer l’écran de veille.

Pour ‘installer’ le programme, il faut faire comme suit :

  • Téléchargez le programme que vous trouverez ici (touche droite/enregistrer sous, wget, etc.). (Vous pouvez aussi le compiler, la source et la commande sont plus bas)
  • Ouvrez une console, rendez-vous dans le dossier où vous l’avez téléchargé
  • Tapez la commande suivante : sudo chown root screenkey (change l’utilisateur à root)
  • Tapez la commande suivante : sudo chmod +x screenkey (permet l’exécution du programme)
  • Tapez la commande suivante : sudo chmod u+x screenkey (permet l’exécution du programme avec les droits root (nécessaire pour l’accès au port parallèle !))
  • Lancez le programme avec la commande ./screenkey. Si l’écran de veille s’active c’est bon signe, si vous tournez la clé pour le désactiver ou l’activer et qu’il ne se passe rien c’est moins bon signe. (Vous pouvez quand même désactiver l’écran à la main !). Si ça marche, bein voilà !

Si ça ne fonctionne pas, vérifiez les connexions, que vous êtes bien sur la broche 11, etc. !

Vous pouvez lancer la commande au démarrage avec d’autres commandes au démarrage si vous voulez garder le système en place, Système/Préférences/Sessions (sous gnome), et tapez le chemin complet (avec screenkey) vers le fichier !

Voila ! La source du programme est ici ! (Pour le compiler faut les outils (build-essential sous ubuntu), et se servir de la commande gcc -o screenkey screenkey.c -O. C’est fou ce qu’on peut faire quand on s’ennuie hein ?

mardi, novembre 27 2007

Gravatar de adminEnvoyer des mails depuis PHP avec Ubuntu et esmtp ! via Yann Hamon

J’ai actuellement un projet de site web qui a besoin d’envoyer un mail… rien de bien extraordinaire en fait. Mais envoyer un mail depuis PHP sur une station Ubuntu est moins facile qu’il n’y parait.

1ère solution: installer Postfix ou Sendmail, 2 grosses gros bazookas pour une petite mouche.

2ème solution: installer nullmailer ou installer esmtp. Chez moi, nullmailer ne marchant pas pour des raisons obscures et sombres, j’ai installé esmtp qui fonctionne à merveille.

Installation:
sudo apt-get install esmtp

Configuration:
sudo vim /etc/esmtprc

Il suffit d’indiquer un serveur smtp (celui de son FAI, par exemple), éventuellement un login/pass au besoin.

Pour l’utiliser avec gmail, en revanche, c’est un poil plus complexe, mais la documentation d’esmtp est bien faite.

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dimanche, novembre 18 2007

Gravatar de adminSongbird, le lecteur audio qu’il est pratique ! via Yann Hamon

Logo Songbird

Songbird ?

Vous en avez peut-être déjà entendu parler : Songbird est basé sur le moteur de Firefox (la plateforme XULRunner pour être précis, utilisée par FireFox, Nvu, etc.), et est une sorte de fusion entre un navigateur et un lecteur audio (il y a VLC derrière pour lire les musiques). Il fonctionne sous toutes les plateformes, est pluginable, skniable, etc.

Attention : le logiciel n’est pas encore très stable, ne vous en servez pas comme lecteur audio principal et reportez les bugs !

Installation :

Pour les personnes sous Archlinux il y a bien un paquet dans l’AUR, mais celui-ci n’est pas tout à fait fonctionnel (gros problème de droits, un petit coup de chmod 777 peut aider), et pour Ubuntu rien est dans les dépôts. Il faut donc l’installer à la main (pas de compilation, rassurez vous)

Songbird se télécharge directement sur le site de Songbird, ici (version linux). Sauvez cette archive dans un dossier (par exemple votre dossier personnel). Extrayez les fichiers de l’archive, soit avec un terminal avec la commande tar xvf Songbird_0.3.1_linux-i686.tar.gz (si votre archive porte un autre nom adaptez en conséquence ;) ), soit avec les facilités que vous procure sûrement votre navigateur de fichier. Normalement, un dossier Songbird est apparu, avec un exécutable songbird qu’il vous suffit d’exécuter pour lancer le programme (magique). Vous pouvez faire un ‘Lanceur’ sur votre bureau, avec pour commande /ledossier/ou/c’est/rangé/Songbird/songbird comme commande à exécuter.

Utilisation

Après avoir accepté la licence (chose rare, mais c’est la GLP 2), Songbird vous propose de choisir la langue et quelques addons (ouioui, ça marche aussi comme pour firefox et autres !). Pour finir, il vous faut sélectionner le dossier où vous mettez votre musique, afin que Songbird la mette dans sa bibliothèque.

Donc vous voilà devant Songbird. Interface très noir, mais toujours modifiable avec des plugins ! Soit vous avez du bol, vous pouvez vous en servir (avec mon ubuntu c’est passé). Soit vous n’en avez pas et ça crash dès que vous touchez à un bouton (ça fait ça sous mon arch (mais seulement sur la principale)). Pour encore le répéter une fois, c’est une beta et ce n’est pas super stable.

SongbirdDonc le programme ressemble à un lecteur audio basique : bibliothèque, lecteur (c’est mieux hein !), listes de lectures, recherche, etc. Mais l’élément le plus intéressant est son navigateur et sa réserves de moteurs de recherche musicaux. Cherchez par exemple linux podcast. Vous arrivez sur une page de résultats de recherche, avec des fichiers audio. Mais Songbird est tout content quand vous surfez comme ça : il va vous afficher la liste des fichiers audio qu’il a trouvé sur la page, ainsi qu’après un petit moment de téléchargement les informations sur les pistes (artistes, etc.). Vous pouvez double-cliquer sur un morceau pour l’écouter et cliquer sur Télécharger pour le stocker dans votre bibliothèque ! De cette manière vous pouvez récupérer de la musique simplement en navigant sur le web ! ! Téléchargez de manière responsable, si vous aimez de la musique sous licence payez-la, pensez aux artistes derrière !

Songbird est donc un lecteur pratique vu sa capacité à ’sniffer’ les pages web pour trouver des fichiers audio, mais reste encore très instable (même quand je le quitte il plante x] ! )

Get Songbird Site de Songbird Get Songbird

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samedi, novembre 17 2007

Gravatar de adminAh, j’avais pas vu Miro 1.0 ! via Yann Hamon

MiroOui, ok, le titre est bidon, mais faut bien trouver quelque chose :)

Comme à peu près toute la population linuxienne mondiale, j'ai vu constaté que Miro 1.0 était de sortie. Je m'empresse donc de l'installer sur ma Kubuntu Gutsy, je le lance, une jolie interface prometteuse s'affiche et patatrac ! Miro se ferme, ni plus ni moins. Et lorsque je le lance dans la console, un magnifique message d'erreur s'affiche:
symbol lookup error: /usr/lib/jvm/java-6-sun-1.6.0.03/jre/plugin/i386/ns7/libjavaplugin_oji.so: undefined symbol: PR_NewMonitor

Heureusement, Google est mon ami le forum Ubuntu-fr est un allié précieux lorsqu'il y a un problème sur (X/K/...)Ubuntu et je trouve facilement la solution au plantage de Miro. Personnellement, contrairement à ce qui est dit dans le post, j'ai bien pu installer la version 1.0 sans problème avec cette manipulation.

Bonnes vidéos !

jeudi, octobre 18 2007

Gravatar de adminGutsy et Kopete sont dans un bateau: Kopete crash via Yann Hamon

BugPour ceux qui ont déjà installé Kubuntu Gutsy 7.10 et qui utilisent Kopete, sachez qu'il a la facheuse tendance à planter lamentablement lorsqu'il se connecte à MSN (aucun problème si vous n'utilisez pas ce réseau satanique, donc...).

Sachez également que le médicament existe et qu'il se trouve sur le blog de Jonathan Riddell, un développeur de KDE.

dimanche, septembre 23 2007

Gravatar de adminUbuntu sur Dell: La vérité sur le prix de Windows via Yann Hamon

On a beaucoup parlé de Dell sur le PUF en bien car c’était le premier constructeur à installer Dell sur ses machines.

Il y a peu, on a même appris que Dell a modifié l’image d’Ubuntu Feisty 7.04 pour y inclure des correctifs en fonction de leurs machines.

Mais voilà un billet qui compare les prix entre des machines Ubuntu et Windows chez Dell et qui devrait en faire déchanter quelques-un.

jeudi, septembre 20 2007

Gravatar de adminComparaisons des différentes versions d’Ubuntu via Yann Hamon

J’ai reçu un e-mail d’une personne qui souhaite passer « pour de vrai » à Linux. Étant donné qu’il a déjà entendu beaucoup de bien sur Ubuntu, il me demande donc des conseils puisque je l’utilise déjà. Comme l’installation d’Ubuntu, à l’inverse d’autres distributions, ne propose aucun choix de paquet et, donc, ne demande pas quel Window Manager on souhaite utiliser, il est important de faire ce choix avant l’installation, c’est-à-dire dès le téléchargement du CD.

Je vais essayer, ici, de faire le point sur les différentes versions existantes d’Ubuntu.

Genèse

Au début, il n’y avait rien. Puis, au 8ème jour, après avoir fait la lumière et les ténèbres, le ciel, la terre et les mers, les plantes, les animaux et les hommes et après s’être reposé le 7ème jour, Dieu fit Ubuntu. la philosophie première d’Ubuntu est de faire une distribution Linux prête à l’emploi pour le maximum de gens, surtout les débutants, légère et fonctionnelle. De fait, il a été créé 2 CD. Un CD Live qui permet de tester Ubuntu sans l’installer et un CD d’installation. Maintenant, ces 2 CD ont fusionnés. Le CD d’installation se devait d’être extrêmement simple pour que même le chien de la voisine puisse l’installer sur son ordinateur. Deux ou trois questions principales, pas plus. Le reste de l’installation est automatisé. Aucun choix à faire, les paquets sont automatiquement installés et configurés.

Dans la galette d’installation se trouve donc un noyau Linux récent, une distribution Gnome récente et quelques applications populaires. Ubuntu Warty Warthog nait le 8 Avril 2005. Dès le début, Ubuntu fait bonne figure et tout le monde en parle. Le monde du libre étant ce qu’il est, des gens ont commencé à créer des versions d’Ubuntu qui ne contenait plus Gnome mais KDE (Kubuntu), puis XFCE (Xubuntu) et dernièrement, E17 (Elbuntu), Fluxbox (Fluxbuntu) et IceWM (Ubuntu Lite). Parallèlement des versions spécifiques à certaines activités ont également vu le jour: Ubuntu Server, Edubuntu ou encore Ubuntu Studio, respectivement dédiés au serveur, à l’éducation pour les petites classes et à la création multimédia.
Ubuntu, la mère de toutes ces distributions évolue à un rythme d’une nouvelle version tous les 6 mois, lui permettant d’être à la fois suffisamment à jour en terme de version de logiciels et suffisamment testée pour être utilisable sans trop de désagrément.

Les versions dérivés d’Ubuntu ont, quant à elles, une double vie de mises à jour puisqu’elle ont à la fois les mises à jour de la base d’Ubuntu (les bibliothèques principales, les logiciels inter-Window Manager) ainsi que les mises à jours propres à leur Window Manager et aux logiciels l’accompagnant. Par exemple, si une bibliothèque s’avère bugguée ou contentant une faille et qu’une nouvelle version est disponible, toutes les versions d’Ubuntu pourront télécharger la mises à jour. En revanche, le cycle de vie de KDE n’étant pas le même que celui de Gnome, les nouvelles versions de KDE arrivent avant (ou après, selon comment l’on voit les choses) une nouvelle version d’Ubuntu.

  Ubuntu Kubuntu Xubuntu Elbuntu Fluxbuntu Edubuntu
Gestionnaire de fenêtre Gnome KDE XCFE E17 Fluxbox Gnome
Gestionnaire de connexion GDM KDM GDM   - GDM
Gestionnaire de fichiers Nautilus Konqueror / Dolphin Thunar   ROX-Filer Nautilus
Gestionnaire de paquet Synaptic Adept Synaptic   Aptitude / Synaptic Synaptic
Console Terminal Konsole Xterm   Eterm Xterm
Navigateur Internet Firefox Konqueror Firefox   Firefox Firefox
Client mail Evolution Kmail Thunderbird   Sylpheed-Claws Evolution
Client de messagerie instantanée Gaim-Pidgin Kopete Gaim-Pidgin   Gaim-Pidgin Gaim-Pidgin
Bureautique OpenOffice.org OpenOffice.org Abiword + Gnumeric   Abiword OpenOffice.org
Visualisation d'images gThumb Gwenview Gqview   xzgv Image Viewer gThumb
Edition d'images Gimp - Gimp   - Gimp / GNU Paint
Gestionnaire de photos F-Spot digiKam -     -
Musique Rhythmbox Amarok gXine   VLC Rhythmbox
Vidéo Totem Kaffeine gXine   VLC Totem
VoIP et Visio Ekiga - -   - Ekiga
             
Petite description Distribution mère, elle est la plus âgée des distributions *ubuntu. De plus, la plupart des documentations sont basés sur Ubuntu (donc Gnome). Toutefois, il est assez simple de comprendre et de porter les documentations basés sur Ubuntu aux distributions filles. Distribution basée sur Ubuntu en remplaçant Gnome par KDE. Contrairement à Gnome, la philosophie KDE veut lier toutes les applications entre elles. Les ressources sont partagées (agenda, contacts, etc…), ça évite par exemple de devoir retaper plusieurs fois les mêmes informations dans plusieurs logiciels. D’un point de vue interface, KDE est ce qui se rapproche le plus de Windows. Distribution basée sur Ubuntu en remplaçant Gnome par XFCE. XFCE étant plus léger que Gnome ou KDE, Xubuntu est plus réactif et moins eye-candy, bien qu’il y ait moyen de personnaliser XFCE de façon à faire des trucs chouettes quand même. En fait, Xubuntu a le look d’Ubuntu mais en moins gourmand au niveau des ressources. Distribution basée sur Ubuntu en remplaçant Gnome par E17. (Non testé) Distribution basée sur Ubuntu en remplaçant Gnome par Fluxbox. Edubuntu est tout pareil qu'Ubuntu, sauf qu'il a un thème spécial et un menu « Education » avec des logiciels liés à l'éducation.

mercredi, septembre 12 2007

Gravatar de adminLevono et ubuntu via Yann Hamon

Hein quoi ? Ce blog n’est pas mort ? Non, j’ai juste un million et demi de choses à faire, alors la cadence des billets ralentis…

Petit billet rapide sur Levono (vous savez, les portables IBM) , qui offre lui aussi linux, mais pas Ubuntu (bouuuuuu) pour le moment (mais Suse).

Sauf que dans un billet sur leur blog, Levono se pose la question de proposer d’autres distributions. Dont ubuntu (héhéhé…) !

Sur le billet, il y a un sondage sur la distribution que vous aimeriez avoir, Ubuntu est en tête (17000 votes, 46% du total, au moment ou j’écris ce billet), mais n’oubliez pas de leur signaler vous aussi votre amour pour votre OS préféré !

Les constructeurs sont de plus en plus nombreux à proposer linux, c’est bien :).

[Source - Autre article]

Non, je ne me suis pas trop foulé vu le nombre de liens au centimètre carré. Nianiania.

Gravatar de adminLenovo et ubuntu via Yann Hamon

Hein quoi ? Ce blog n’est pas mort ? Non, j’ai juste un million et demi de choses à faire, alors la cadence des billets ralentis…

Petit billet rapide sur Lenovo (vous savez, les portables IBM) , qui offre lui aussi linux, mais pas Ubuntu (bouuuuuu) pour le moment (mais Suse).

Sauf que dans un billet sur leur blog, Lenovo se pose la question de proposer d’autres distributions. Dont ubuntu (héhéhé…) !

Sur le billet, il y a un sondage sur la distribution que vous aimeriez avoir, Ubuntu est en tête (17000 votes, 46% du total, au moment ou j’écris ce billet), mais n’oubliez pas de leur signaler vous aussi votre amour pour votre OS préféré !

Les constructeurs sont de plus en plus nombreux à proposer linux, c’est bien :).

[Source - Autre article]

Non, je ne me suis pas trop foulé vu le nombre de liens au centimètre carré. Nianiania.

lundi, juillet 30 2007

Gravatar de adminNéro, Ubuntu et les autres… Ou quelques logiciels de graveurs pour graver. via Yann Hamon

Y’a Nero sous linux !

Bein oui, j’ai découvert la présence d’une version de Néro (qui n’est pas l’elru, pour remplir le quota de jeu de mots pourris) pour linux, la dernière étant en version 3, alors je ne résiste pas à un petit billet, qui en fait va aussi parler des logiciels de gravure principaux avec ubuntu (selon la liste que j’ai trouvé sur le Wiki et mes choix).

Malheureusement, ne dansez pas dans toute la pièce en hurlant ‘On a le code source de Néro, et bientôt tous les jeux seront en natif sous linux‘, parque tout d’abord il n’est pas libre, ensuite ne dites pas ‘Mais l’a quand même porté sous linux, youpie, encore une victoire pour le manchot !’, parque pour couronner le tout il est payant. oO, en effet, je dirais même Oo.

Mais bon, ça ne veut pas dire que c’est nul quand même, alors j’ai essayé.

Première surprise : On trouve sur leur site moyennant quelques sous(pour avoir une petite chaine de caractères) (pas de version de démonstration pour le moment) (mise à jour : il semblerait qu’une version de démonstration existe maintenant, mais je ne peux pas essayer vu que j’ai déjà une version qui marche) un paquet deb (donc ça marche avec ubuntu), mais en 32 bits ET 64 bits. C’est rare, il faut quand même le noter, car il existe encore pleins de paquets propriétés (pas de code source) qui ne sont pas fournis pour amd64. Skype par exemple. Néro pense à tout le monde, c’est bien ça !

Donc téléchargement du paquet correspondant à mon système et exécution avec gdebi, qui l’installe après un petit clique sur le bouton… installer. Pas beaucoup dépendances (les 4 étaient déjà installées chez moi), et ça fonctionne. Comme par magie, une entrée Nero Linux est apparue dans le menu sous Son et Vidéo, et il suffit de cliquer dessus pour lancer Nero c’est aussi subtile que le bouton installer.

(Ner) ho que c’est joli !


L’accueil de Néro

Bein oui, c’est du GTK2 (et pas un obscure machin en GTK1 (skype est une source inépuisable d’exemple )), avec pleins de petites icônes partout. Ça ressemble beaucoup à la version Windows, on sélectionne d’abord un projet et on règle toutes les subtiles options qui nous sont offrent. Cd, audio ou pas, multi sessions ou pas, iso ou pas, boot ou pas, etc. et la même chose pour les DVD, en gros tout ce qui est possible comme type de gravure, et le paramétrage aussi, avec d’excellentes infobulles pour expliquer qu’est-ce qu’une option implique.

Après, on entre dans la zone où on sélectionne les fichiers à graver, avec un navigateur d’un côté, les fichiers à graver de l’autre. Rien de bien méchant.

Faites attention avec le drag&drop : j’ai réussi à déplacer 3 dossiers sans faire exprès et j’ai dû fouiller tout mon home pour les retrouver. Ne lâcher pas les dossiers sur l’explorateur de fichiers…

Pour terminer, on grave et hop, ça grave.


Gravure d’un CD

Truc biens :

  • Pouvoir créer directement des ISO et NRG (NRG surtout, tous les autres programmes savent faire des ISOs)
  • Les infos bulles explicatives
  • L’interface proche de Windows pour ceux qui y seraient habitués
  • L’interface dans beaucoup de langues différentes
  • Les paquets au format DEB pour ubuntu, même pour l’amd64

Truc nuls :

  • L’écoute des morceaux avant une gravure est possible, mais le bouton stop est un peu caché (en bas à droite si vous voulez tout savoir, sauf que le Play est à gauche alors voilà…)
  • Sélectionner plusieurs fichiers et la drag&dropper ça ne marche pas.. Et c’est horrible de devoir faire ça 1 part 1, heureusement que l’on peut rajouter des dossiers.
  • C’est pas libre et c’est payant. (Je dis ça sans aller jusqu’au cépalibreçaapu, mais quand même.). 19.99 dollars si ça vous intéresse.
  • Le support, inexistant du côté officiel et surement pas très actif dans les communautés. En gros, ça passe ou ça casse.


Création d’un projet audio

Au final, j’ai le sentiment d’un programme ‘fini’, sauf pour le drag&drop avec plusieurs fichiers.

Gnomebaker

Étonnamment on n’a pas attendu Nero pour graver sous linux, il y a aussi des solutions maison. À part cdrecord qui permet de graver directement en ligne de commande (mais si vous y tenez c’est par ici), il existe des interfaces graphiques pour faire ça. Je ne parlerait pas des trucs basiques quels que celui intégré directement dans nautilus, qui euh sont vraiment… basiques. Remarquez que ça peut quand même servir… Si vous désirez installer les programmes, faire une recherche sur leur nom avec synaptic, vous trouverez obligatoirement, tous les programmes sont sur les dépôts.
On commence par Gnomebaker si vous avez lu le titre. Trois gros boutons, un explorateurs de fichiers, du drag&drop, un bouton graver. Très peu d’options, peut faire des CD, CD Audio et des DVD, ainsi qu’effacer des disques RW. La base quoi, mais fonctionnel.


Accueil de GnomeBaker. Trois boutons, on ne pourrait pas faire plus simple


La gestion d’un projet

Truc biens :

  • Franchement pas de petits plus particuliers, il remplit son rôle et c’est tout. Léger bien évidemment.

Truc nuls :

  • Se bloque un moment quand on ajoute beaucoup de fichiers.
  • Seulement les fonctions de base et pas plus, donc assez limité.

Au final, le sentiment d’un programme minimaliste, mais fonctionnel.


Gravure avec Gnomebaker

Brasero

Nous passons au suivant, Brasero, Gnomien lui aussi. Il m’a semblé bizarre à première vue, mais en fait c’est bien expliqué et pour peu que l’on sache où est l’option (par exemple pour changer la taille du disque qui se trouve être la petite icône à côté de l’espace disque utilisé), on arrive quand même à quelque chose d’assez puissant.


L’accueil, simple, mais précit et compréhensif

Truc biens :

  • Excellent système de pré-visualisation (audio, image)
  • On sait ce que l’on fait

Truc nuls :

  • Reste encore basique
  • Pas beaucoup de fonctionnalités en plus…
  • Interface un peu ‘petite’ et déroutante à première vue ainsi que quelques fonctionnalités ‘cachées’.


Création d’un cd de données

Au final, le sentiment d’un programme vraiment conçu pour guider l’utilisateur qui débute…


La gravure d’une image. Remarquez que l’interface en arrière plan disparait pour ne pas perturber l’utilisateur

K3B

Après il reste un grand classique, mais pas apprécié de tout le monde (bein tiens). Premièrement c’est un programme prévu pour KDE, alors si vous êtes sous Ubuntu (sans le K) il faut installer bon nombre de paquets (une centaine de Mo si je me souviens bien), de plus le style de l’application n’est pas celui de Gnome. C’est aussi un peu lourd comme programme, mais on ne va pas chipoter vu ce que l’on peut faire hein !


La page de démarrage. Je ne vous ai pas fait de capture du beau splash, mais il est joli

Après avoir choisit parmi la multitude d’options qui permettent de faire donc… un peu près tout (y compris extraire des données), bein on choisit les fichiers avec un système d’onglets bien pratique (pour les autres applications c’est du multi-fenêtrage), et on lance la gravure, avec une fenêtre avec pleins d’informations disponibles, histoire que l’on ne s’ennuie pas trop pendant. Les options permettent une configuration poussée, notamment au niveau des programmes à utiliser. Un système de plugins et de thèmes est aussi présent s’il manquerait par hasard une fonctionnalité…


Sélection des données à graver, toujours aussi original, sauf que là un simple clique suffit et il y a des onglets

Trucs biens :

  • La barre de progression qui vient en avant plan
  • Accueil personnalisable
  • Peut faire pleins (tout ?) de choses. Très complet quoi.
  • Permet de faire aussi de l’extraction (l’inverse de la gravure ^^)
  • Bon lecteur pour la prévisualistion audio (permet de faire des pauses et de sélectionner la partie du morceau qui nous intéresse)
  • Affichage des messages de debuggage (pas super utile, mais sympa à lire, sisi je vous assure)

Trucs nuls :

  • Légèrement usine à gaz et pas des plus léger
  • KDEien


La fenêtre de gravure et son indicateur

Au final, c’est un peu le programme à tout faire et qui permet d’aller au fond des choses. Une sorte… d’OpenOffice ? [Pas.Taper-Merci-Juste.Une.Métaphoe]

Pour résumer et dans mon ordre de préférence (donc totalement objectif, comme le reste du billet) :

  1. K3B c’est bien et complet, mais ceux qui n’aiment pas le style KDE et la simplicité d’utilisation, boarf.
  2. Nero, c’est les mêmes fonctionnalités que K3B, avec le style Gnome, à part quelques légères subtilités. Par contre, ce n’est pas libre, récent et ça coûte des sous.
  3. Brasero c’est basique, mais avec un accompagnement de l’utilisateur assez réussi.
  4. GnomeBaker c’est moins fourni question fonctionnalités et options pour bidouiller, en gros, c’est la base, mais ça marche.

Après, c’est à l’utilisateur de se faire son propre avis…

Je n’ai pas fait de tests de rapidité de gravure, parce que franchement ce n’est pas super important, et surtout je n’ai pas une pille de CD-R à griller (vous remarquerez que j’ai fait les captures avec des créations d’ISO)

Pour la conclusion, je n’ai pas grand-chose à dire, je me contenterai d’un hamster tout content de sa DS, bien qu’il ne puisse pas graver avec ^__________^.

Cherchez pas le rapport, y’en a pas, j’avais juste envie, il est tellement mignon. L’image est la propriété de la personne sur laquelle vous tomberez en cliquant dessus.

Gravatar de adminNéro, Ubuntu et les autres… Ou quelques logiciels de graveurs pour graver. via Yann Hamon

Y’a Nero sous linux !

Bein oui, j’ai découvert la présence d’une version de Néro (qui n’est pas l’elru, pour remplir le quota de jeu de mots pourris) pour linux, la dernière étant en version 3, alors je ne résiste pas à un petit billet, qui en fait va aussi parler des logiciels de gravure principaux avec ubuntu (selon la liste que j’ai trouvé sur le Wiki et mes choix).

Malheureusement, ne dansez pas dans toute la pièce en hurlant ‘On a le code source de Néro, et bientôt tous les jeux seront en natif sous linux‘, parque tout d’abord il n’est pas libre, ensuite ne dites pas ‘Mais l’a quand même porté sous linux, youpie, encore une victoire pour le manchot !’, parque pour couronner le tout il est payant. oO, en effet, je dirais même Oo.

Mais bon, ça ne veut pas dire que c’est nul quand même, alors j’ai essayé.

Première surprise : On trouve sur leur site moyennant quelques sous(pour avoir une petite chaine de caractères) (pas de version de démonstration pour le moment) (mise à jour : il semblerait qu’une version de démonstration existe maintenant, mais je ne peux pas essayer vu que j’ai déjà une version qui marche) un paquet deb (donc ça marche avec ubuntu), mais en 32 bits ET 64 bits. C’est rare, il faut quand même le noter, car il existe encore pleins de paquets propriétés (pas de code source) qui ne sont pas fournis pour amd64. Skype par exemple. Néro pense à tout le monde, c’est bien ça !

Donc téléchargement du paquet correspondant à mon système et exécution avec gdebi, qui l’installe après un petit clique sur le bouton… installer. Pas beaucoup dépendances (les 4 étaient déjà installées chez moi), et ça fonctionne. Comme par magie, une entrée Nero Linux est apparue dans le menu sous Son et Vidéo, et il suffit de cliquer dessus pour lancer Nero c’est aussi subtile que le bouton installer.

(Ner) ho que c’est joli !


L’accueil de Néro

Bein oui, c’est du GTK2 (et pas un obscure machin en GTK1 (skype est une source inépuisable d’exemple )), avec pleins de petites icônes partout. Ça ressemble beaucoup à la version Windows, on sélectionne d’abord un projet et on règle toutes les subtiles options qui nous sont offrent. Cd, audio ou pas, multi sessions ou pas, iso ou pas, boot ou pas, etc. et la même chose pour les DVD, en gros tout ce qui est possible comme type de gravure, et le paramétrage aussi, avec d’excellentes infobulles pour expliquer qu’est-ce qu’une option implique.

Après, on entre dans la zone où on sélectionne les fichiers à graver, avec un navigateur d’un côté, les fichiers à graver de l’autre. Rien de bien méchant.

Faites attention avec le drag&drop : j’ai réussi à déplacer 3 dossiers sans faire exprès et j’ai dû fouiller tout mon home pour les retrouver. Ne lâcher pas les dossiers sur l’explorateur de fichiers…

Pour terminer, on grave et hop, ça grave.


Gravure d’un CD

Truc biens :

  • Pouvoir créer directement des ISO et NRG (NRG surtout, tous les autres programmes savent faire des ISOs)
  • Les infos bulles explicatives
  • L’interface proche de Windows pour ceux qui y seraient habitués
  • L’interface dans beaucoup de langues différentes
  • Les paquets au format DEB pour ubuntu, même pour l’amd64

Truc nuls :

  • L’écoute des morceaux avant une gravure est possible, mais le bouton stop est un peu caché (en bas à droite si vous voulez tout savoir, sauf que le Play est à gauche alors voilà…)
  • Sélectionner plusieurs fichiers et la drag&dropper ça ne marche pas.. Et c’est horrible de devoir faire ça 1 part 1, heureusement que l’on peut rajouter des dossiers.
  • C’est pas libre et c’est payant. (Je dis ça sans aller jusqu’au cépalibreçaapu, mais quand même.). 19.99 dollars si ça vous intéresse.
  • Le support, inexistant du côté officiel et surement pas très actif dans les communautés. En gros, ça passe ou ça casse.


Création d’un projet audio

Au final, j’ai le sentiment d’un programme ‘fini’, sauf pour le drag&drop avec plusieurs fichiers.

Gnomebaker

Étonnamment on n’a pas attendu Nero pour graver sous linux, il y a aussi des solutions maison. À part cdrecord qui permet de graver directement en ligne de commande (mais si vous y tenez c’est par ici), il existe des interfaces graphiques pour faire ça. Je ne parlerait pas des trucs basiques quels que celui intégré directement dans nautilus, qui euh sont vraiment… basiques. Remarquez que ça peut quand même servir… Si vous désirez installer les programmes, faire une recherche sur leur nom avec synaptic, vous trouverez obligatoirement, tous les programmes sont sur les dépôts.
On commence par Gnomebaker si vous avez lu le titre. Trois gros boutons, un explorateurs de fichiers, du drag&drop, un bouton graver. Très peu d’options, peut faire des CD, CD Audio et des DVD, ainsi qu’effacer des disques RW. La base quoi, mais fonctionnel.


Accueil de GnomeBaker. Trois boutons, on ne pourrait pas faire plus simple


La gestion d’un projet

Truc biens :

  • Franchement pas de petits plus particuliers, il remplit son rôle et c’est tout. Léger bien évidemment.

Truc nuls :

  • Se bloque un moment quand on ajoute beaucoup de fichiers.
  • Seulement les fonctions de base et pas plus, donc assez limité.

Au final, le sentiment d’un programme minimaliste, mais fonctionnel.


Gravure avec Gnomebaker

Brasero

Nous passons au suivant, Brasero, Gnomien lui aussi. Il m’a semblé bizarre à première vue, mais en fait c’est bien expliqué et pour peu que l’on sache où est l’option (par exemple pour changer la taille du disque qui se trouve être la petite icône à côté de l’espace disque utilisé), on arrive quand même à quelque chose d’assez puissant.


L’accueil, simple, mais précit et compréhensif

Truc biens :

  • Excellent système de pré-visualisation (audio, image)
  • On sait ce que l’on fait

Truc nuls :

  • Reste encore basique
  • Pas beaucoup de fonctionnalités en plus…
  • Interface un peu ‘petite’ et déroutante à première vue ainsi que quelques fonctionnalités ‘cachées’.


Création d’un cd de données

Au final, le sentiment d’un programme vraiment conçu pour guider l’utilisateur qui débute…


La gravure d’une image. Remarquez que l’interface en arrière plan disparait pour ne pas perturber l’utilisateur

K3B

Après il reste un grand classique, mais pas apprécié de tout le monde (bein tiens). Premièrement c’est un programme prévu pour KDE, alors si vous êtes sous Ubuntu (sans le K) il faut installer bon nombre de paquets (une centaine de Mo si je me souviens bien), de plus le style de l’application n’est pas celui de Gnome. C’est aussi un peu lourd comme programme, mais on ne va pas chipoter vu ce que l’on peut faire hein !


La page de démarrage. Je ne vous ai pas fait de capture du beau splash, mais il est joli

Après avoir choisit parmi la multitude d’options qui permettent de faire donc… un peu près tout (y compris extraire des données), bein on choisit les fichiers avec un système d’onglets bien pratique (pour les autres applications c’est du multi-fenêtrage), et on lance la gravure, avec une fenêtre avec pleins d’informations disponibles, histoire que l’on ne s’ennuie pas trop pendant. Les options permettent une configuration poussée, notamment au niveau des programmes à utiliser. Un système de plugins et de thèmes est aussi présent s’il manquerait par hasard une fonctionnalité…


Sélection des données à graver, toujours aussi original, sauf que là un simple clique suffit et il y a des onglets

Trucs biens :

  • La barre de progression qui vient en avant plan
  • Accueil personnalisable
  • Peut faire pleins (tout ?) de choses. Très complet quoi.
  • Permet de faire aussi de l’extraction (l’inverse de la gravure ^^)
  • Bon lecteur pour la prévisualistion audio (permet de faire des pauses et de sélectionner la partie du morceau qui nous intéresse)
  • Affichage des messages de debuggage (pas super utile, mais sympa à lire, sisi je vous assure)

Trucs nuls :

  • Légèrement usine à gaz et pas des plus léger
  • KDEien


La fenêtre de gravure et son indicateur

Au final, c’est un peu le programme à tout faire et qui permet d’aller au fond des choses. Une sorte… d’OpenOffice ? [Pas.Taper-Merci-Juste.Une.Métaphoe]

Pour résumer et dans mon ordre de préférence (donc totalement objectif, comme le reste du billet) :

  1. K3B c’est bien et complet, mais ceux qui n’aiment pas le style KDE et la simplicité d’utilisation, boarf.
  2. Nero, c’est les mêmes fonctionnalités que K3B, avec le style Gnome, à part quelques légères subtilités. Par contre, ce n’est pas libre, récent et ça coûte des sous.
  3. Brasero c’est basique, mais avec un accompagnement de l’utilisateur assez réussi.
  4. GnomeBaker c’est moins fourni question fonctionnalités et options pour bidouiller, en gros, c’est la base, mais ça marche.

Après, c’est à l’utilisateur de se faire son propre avis…

Je n’ai pas fait de tests de rapidité de gravure, parce que franchement ce n’est pas super important, et surtout je n’ai pas une pille de CD-R à griller (vous remarquerez que j’ai fait les captures avec des créations d’ISO)

Pour la conclusion, je n’ai pas grand-chose à dire, je me contenterai d’un hamster tout content de sa DS, bien qu’il ne puisse pas graver avec ^__________^.

Cherchez pas le rapport, y’en a pas, j’avais juste envie, il est tellement mignon. L’image est la propriété de la personne sur laquelle vous tomberez en cliquant dessus.

samedi, juillet 21 2007

Gravatar de adminPartage de données entre Windows et Linux avec un dual boot via Yann Hamon

Lorsque l’on a un dual boot, il y a certaines données que l’on souhaite partager entre Windows et Linux. Des documents textes, des photos, de la musique ou des vidéos, bref toute sorte de fichiers auxquels on voudrait accéder à la fois lorsque l’on est sur son OS préféré (Ubuntu, bien sur !) ou lorsque l’on se retrouve, par obligation, sur l’autre OS.

L’astuce la plus facile, hormis la clef USB, étant de faire une partition FAT32 sur laquelle nos deux systèmes pourront écrire. Linux gère très bien le système de fichier FAT32 et le NTFS commence même à être stable avec le package ntfs-3g. En revanche question droit utilisateur ou lien symbolique, le FAT ou le NTFS, ça vaut rien.

Et bien, il existe des drivers pour accéder en natif aux partitions ext2/3 depuis Windows:

Windows Vista est très mal, voire pas du tout supporté, sauf pour Ext2fsd.

Pour être plus précis, Winext2fsd, EXT2 IFS et Ext2fsd sont des drivers, c’est à dire qu’une fois installés, vous aurez accès aux partitions ext2/3 directement dans Windows, avec une lettre de lecteur, etc… En revanche, Explore2fs est un logiciel qui explore les partitions ext2/3, donc vous ne pourrez pas accéder aux partitions ext2/3 directement avec applications préférées.

Vous pourrez maintenant utiliser un vrai système de fichier sur Ubuntu et avoir quand même accès aux fichiers depuis Windows.