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mercredi, février 27 2008

Gravatar de AnTavKlavaro : apprendre à taper efficacement son clavier via AnTav

 

J’exerce une profession qui m’oblige à être plus que souvent sur un PC. Or, je ne sais pas taper correctement sur un clavier. Ou plutôt j’ai l’impression de taper rapidement (c’est une impression, j’en suis totalement convaincu) mais n’importe comment. Je n’ai jamais pris le temps d’apprendre et on peut se sentir frustré de ne pas totalement maîtriser ce qui est le principal (tout au moins le plus utilisé) périphérique d’entrée d’un micro-ordinateur…

Klavaro est un logiciel d’apprentissage de la dactylographie qui vous permettra certainement de progresser dans ce domaine. Il vous propose plusieurs exercices progressifs permettant d’améliorer la rapidité, la précision ainsi que la fluidité de votre frappe. Après chaque exercice, un petit commentaire est fait sur votre prestation et vous pouvez visualiser vos progrès de manière graphique dans un tableau synthétique. Pour le moment, je progresse doucement mais sûrement dans mon apprentissage très tardif des bases de la dactylographie.

 

Ce logiciel se veut indépendant du type de clavier et du langage. Il gére donc l’azerty et il est en français.

Le site officiel de Klavaro : klavaro.sourceforge.net/en/index.html

Vous trouverez sur ce site un paquet .deb permettant de l’installer sur votre ubuntu préférée en utilisant soit Kpackage ou Gdebi, soit en ligne de commande :

$ sudo dpkg -i klavaro_1.0.7_i386.deb

 

Gravatar de AnTavKlavaro : apprendre à taper efficacement son clavier via AnTav

 

J’exerce une profession qui m’oblige à être plus que souvent sur un PC. Or, je ne sais pas taper correctement sur un clavier. Ou plutôt j’ai l’impression de taper rapidement (c’est une impression, j’en suis totalement convaincu) mais n’importe comment. Je n’ai jamais pris le temps d’apprendre et on peut se sentir frustré de ne pas totalement maîtriser ce qui est le principal (tout au moins le plus utilisé) périphérique d’entrée d’un micro-ordinateur…

Klavaro est un logiciel d’apprentissage de la dactylographie qui vous permettra certainement de progresser dans ce domaine. Il vous propose plusieurs exercices progressifs permettant d’améliorer la rapidité, la précision ainsi que la fluidité de votre frappe. Après chaque exercice, un petit commentaire est fait sur votre prestation et vous pouvez visualiser vos progrès de manière graphique dans un tableau synthétique. Pour le moment, je progresse doucement mais sûrement dans mon apprentissage très tardif des bases de la dactylographie.

 

Ce logiciel se veut indépendant du type de clavier et du langage. Il gére donc l’azerty et il est en français.

Le site officiel de Klavaro : klavaro.sourceforge.net/en/index.html

Vous trouverez sur ce site un paquet .deb permettant de l’installer sur votre ubuntu préférée en utilisant soit Kpackage ou Gdebi, soit en ligne de commande :

$ sudo dpkg -i klavaro_1.0.7_i386.deb

 

jeudi, novembre 22 2007

Gravatar de AnTavFlickr et ma Kubuntu via AnTav

Ayant un grand nombre de photos personnelles à partager avec mes proches, je me suis enfin décidé de souscrire un abonnement pro chez Flickr. Voici une sélection d’outils que j’utilise ou que j’ai testé pour gérer (c’est un bien grand mot, disons plutôt télécharger) mes photos entre ma Kubuntu et Flickr :

  • Kflickr : la solution KDE

Kflickr est une application KDE qui permet d’uploader vos photos dans votre ou vos compte(s) Flickr (Kflickr est en fait une application multi comptes). Elle permet d’autre part d’éditer les attributs des photos : le titre, la description, les tags, la gestion des accès à la photo (publique, privée), la taille (différentes tailles sont proposées dont la taille originale) et la licence. L’application est intégrée à KDE. Elle permet, entre autre le glisser déposer de photos depuis Konqueror, Digikam…, le menu Action de Konquéror propose le téléchargement de la photo sur Flikr. Le seul petit bémol de cette application, c’est qu’on ne peut indiquer des réglages par défaut (la gestion des accès ou la taille par exemple étant initialisés à des valeurs par défaut).

 

Pour installer Kflickr :

$ sudo apt-get install kflickr

le lanceur étant :

$ kflickr

 

  • FlickrFS : le système de fichier

FlickrFS est un système de fichier virtuel basé sur Fuse (tout comme GmailFS). Il permet d’avoir votre compte Flickr en système de fichiers. Autant le dire tout de suite, je n’aimais pas GmailFS et je n’aime pas davantage FlickrFS. L’installation n’est pas simple (j’ai du m’y reprendre à 3 fois), elle nécessite l’obtention d’une clé API de Flickr et la manipulation des fonctionalités de FlickrFS se fait essentiellement en ligne de commande. Vous l’avez compris, je ne suis pas fan et de fait je n’ai pas été plus loin que la phase de test.

Le projet FlickrFS chez SourceForge.net :
http://sourceforge.net/projects/flickrfs

 

  • Fire/Universal Uploader : une extension Firefox

Cette extension pour Firefox vous permet d’uploader ou downloader plusieurs types de fichiers (photos, vidéos, fichiers) sur différents sites tels que Flickr, Picasa, Youtube, Box.net… L’interface est d’une grande simplicité et ressemble à un client FTP tel que FireFTP (une autre excellente extension de Firefox). Les fonctionnalités sont certes réduites (upload et download de photos, modification de quelques attributs des photos hébergées sur votre compte) mais finalement suffisantes. Bref, un must de simplicité et d’efficacité.

 

Cette extension est disponible à l’adresse suivante : https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/4724

 

Il existe évidemment d’autres applications qui présentent les mêmes fonctionnalités (je pense à digiKam, jUploadr) mais ne les ayant pas testées ou utilisées je ne peux pas honnêtement en parler. Ma préférence dans les logiciels que j’ai utilisés va clairement à Fire/Universal Uploader pour sa simplicité. Comme quoi une extension Firefox peut se révéler excellente voir supérieure à certains logiciels dédiés !

Gravatar de AnTavFlickr et ma Kubuntu via AnTav

Ayant un grand nombre de photos personnelles à partager avec mes proches, je me suis enfin décidé de souscrire un abonnement pro chez Flickr. Voici une sélection d’outils que j’utilise ou que j’ai testé pour gérer (c’est un bien grand mot, disons plutôt télécharger) mes photos entre ma Kubuntu et Flickr :

  • Kflickr : la solution KDE

Kflickr est une application KDE qui permet d’uploader vos photos dans votre ou vos compte(s) Flickr (Kflickr est en fait une application multi comptes). Elle permet d’autre part d’éditer les attributs des photos : le titre, la description, les tags, la gestion des accès à la photo (publique, privée), la taille (différentes tailles sont proposées dont la taille originale) et la licence. L’application est intégrée à KDE. Elle permet, entre autre le glisser déposer de photos depuis Konqueror, Digikam…, le menu Action de Konquéror propose le téléchargement de la photo sur Flikr. Le seul petit bémol de cette application, c’est qu’on ne peut indiquer des réglages par défaut (la gestion des accès ou la taille par exemple étant initialisés à des valeurs par défaut).

 

Pour installer Kflickr :

$ sudo apt-get install kflickr

le lanceur étant :

$ kflickr

 

  • FlickrFS : le système de fichier

FlickrFS est un système de fichier virtuel basé sur Fuse (tout comme GmailFS). Il permet d’avoir votre compte Flickr en système de fichiers. Autant le dire tout de suite, je n’aimais pas GmailFS et je n’aime pas davantage FlickrFS. L’installation n’est pas simple (j’ai du m’y reprendre à 3 fois), elle nécessite l’obtention d’une clé API de Flickr et la manipulation des fonctionalités de FlickrFS se fait essentiellement en ligne de commande. Vous l’avez compris, je ne suis pas fan et de fait je n’ai pas été plus loin que la phase de test.

Le projet FlickrFS chez SourceForge.net :
http://sourceforge.net/projects/flickrfs

 

  • Fire/Universal Uploader : une extension Firefox

Cette extension pour Firefox vous permet d’uploader ou downloader plusieurs types de fichiers (photos, vidéos, fichiers) sur différents sites tels que Flickr, Picasa, Youtube, Box.net… L’interface est d’une grande simplicité et ressemble à un client FTP tel que FireFTP (une autre excellente extension de Firefox). Les fonctionnalités sont certes réduites (upload et download de photos, modification de quelques attributs des photos hébergées sur votre compte) mais finalement suffisantes. Bref, un must de simplicité et d’efficacité.

 

Cette extension est disponible à l’adresse suivante : https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/4724

 

Il existe évidemment d’autres applications qui présentent les mêmes fonctionnalités (je pense à digiKam, jUploadr) mais ne les ayant pas testées ou utilisées je ne peux pas honnêtement en parler. Ma préférence dans les logiciels que j’ai utilisés va clairement à Fire/Universal Uploader pour sa simplicité. Comme quoi une extension Firefox peut se révéler excellente voir supérieure à certains logiciels dédiés !

samedi, novembre 3 2007

Gravatar de AnTavKpackage, l’alternative à Gdebi pour Kubuntu via AnTav

Avertissement : oui, je sais, il est déconseillé d’installer à la cow-boy des paquets .deb non présents dans les dépôts officiels. C’est pas bien. Donc, le logiciel décrit ci dessous est donc à utiliser avec PRUDENCE et aux RISQUES ET PERILS des utilisateurs.

Avec une Kubuntu, installer des paquets .deb isolés (c’est à dire n’appartenant pas à un dépôt déclaré dans son source.list),  sans utiliser la ligne de commande (dpkg … Il faut dire aussi que moins je suis sur la console, mieux je me porte) n’était pas franchement bien sexy avant l’arrivée de la gusty. En effet, la Kubuntu 7.10 bénéficie de l’apport de Gdebi (déjà présent sur les version antérieures d’Ubuntu). Pour mémoire, Gdebi permet l’installation de manière "graphique" de paquets .deb présents sur votre disque dur. Avant d’installer le paquet, il vérifie si toutes les dépendances sont vérifiées.

Mais personnellement, sous KDE, je préfère de loin Kpackage à Gdebi (par habitude, pour le look, l’intégration dans KDE etc…Bref rien de vraiment objectif…et puis Gdebi est au départ Gnomien). Kpackage est donc un gestionnaire de paquets. Il permet de gérer plusieurs types de paquets (rpm ou deb) selon votre distribution. Pour la Kubuntu, c’est évidemment les paquets .deb qui sont gérés. En fait, il se rapproche de logiciels tels qu’Adept ou Synaptic de par le fait que la gestion d’apt est prise en charge avec Kpackage. Il reconnait donc votre source.list et permet donc d’effectuer les mises à jour de votre OS préféré. Le seul bémol vient du fait que Kpackage ne vérifie pas à de lui même si des mises à jour sont disponibles à chaque début de session. C’est pourquoi je continue à utiliser Adept pour installer les paquets appartenant aux dépots indiqués dans mon source.list.

Mais pour ce qui est de l’installation de paquets isolés, Kpackage prend toute son ampleur. En effet, si lors de l’installation d’un paquet .deb présent sur votre disque dur, Kpackage perçoit que les dépendances ne sont pas vérifiées et que les paquets manquants appartiennent à un dépôt présent dans votre source.list, alors l’installation des dépendances se fait automatiquement via Kpackage.

pour installer Kpackage :

$ sudo apt-get install kpackage

le lanceur étant :

$ kpackage

pour configurer Kpackage :

Sélectionnez le menu Configuration et le sous-menu Configurer Kpackage. Vous arrivez sur l’écran suivant :

 

Cochez les cases Activer des cadres Debian DPKG et Debian Apt. Si vous cliquez sur le bouton Emplacement des paquetages du  cadre Debian Apt, vous obtiendrez la liste des dépôts présents dans votre fichier de dépôts (source.list).

Cochez le bouton Emplacement des paquetages du  cadre Debian DPKG. vous arrivez sur l’écran suivant :

 

Dans le cadre Emplacement du dossier de base de la distribution Debian indiquez le chemin du répertoire où sont situés vos paquets .deb isolés (à installer "manuellement").

Et voilà Kpackage configuré pour installer vos paquets .deb isolés préférés. Pour installer un de ces paquets, dans Dolphin, clic droit sur le fichier et sélectionner Kpackage dans le menu ouvrir avec  (encore une fois : à utiliser avec modération !)

  

Gravatar de AnTavKpackage, l’alternative à Gdebi pour Kubuntu via AnTav

Avertissement : oui, je sais, il est déconseillé d’installer à la cow-boy des paquets .deb non présents dans les dépôts officiels. C’est pas bien. Donc, le logiciel décrit ci dessous est donc à utiliser avec PRUDENCE et aux RISQUES ET PERILS des utilisateurs.

Avec une Kubuntu, installer des paquets .deb isolés (c’est à dire n’appartenant pas à un dépôt déclaré dans son source.list),  sans utiliser la ligne de commande (dpkg … Il faut dire aussi que moins je suis sur la console, mieux je me porte) n’était pas franchement bien sexy avant l’arrivée de la gusty. En effet, la Kubuntu 7.10 bénéficie de l’apport de Gdebi (déjà présent sur les version antérieures d’Ubuntu). Pour mémoire, Gdebi permet l’installation de manière "graphique" de paquets .deb présents sur votre disque dur. Avant d’installer le paquet, il vérifie si toutes les dépendances sont vérifiées.

Mais personnellement, sous KDE, je préfère de loin Kpackage à Gdebi (par habitude, pour le look, l’intégration dans KDE etc…Bref rien de vraiment objectif…et puis Gdebi est au départ Gnomien). Kpackage est donc un gestionnaire de paquets. Il permet de gérer plusieurs types de paquets (rpm ou deb) selon votre distribution. Pour la Kubuntu, c’est évidemment les paquets .deb qui sont gérés. En fait, il se rapproche de logiciels tels qu’Adept ou Synaptic de par le fait que la gestion d’apt est prise en charge avec Kpackage. Il reconnait donc votre source.list et permet donc d’effectuer les mises à jour de votre OS préféré. Le seul bémol vient du fait que Kpackage ne vérifie pas à de lui même si des mises à jour sont disponibles à chaque début de session. C’est pourquoi je continue à utiliser Adept pour installer les paquets appartenant aux dépots indiqués dans mon source.list.

Mais pour ce qui est de l’installation de paquets isolés, Kpackage prend toute son ampleur. En effet, si lors de l’installation d’un paquet .deb présent sur votre disque dur, Kpackage perçoit que les dépendances ne sont pas vérifiées et que les paquets manquants appartiennent à un dépôt présent dans votre source.list, alors l’installation des dépendances se fait automatiquement via Kpackage.

pour installer Kpackage :

$ sudo apt-get install kpackage

le lanceur étant :

$ kpackage

pour configurer Kpackage :

Sélectionnez le menu Configuration et le sous-menu Configurer Kpackage. Vous arrivez sur l’écran suivant :

 

Cochez les cases Activer des cadres Debian DPKG et Debian Apt. Si vous cliquez sur le bouton Emplacement des paquetages du  cadre Debian Apt, vous obtiendrez la liste des dépôts présents dans votre fichier de dépôts (source.list).

Cochez le bouton Emplacement des paquetages du  cadre Debian DPKG. vous arrivez sur l’écran suivant :

 

Dans le cadre Emplacement du dossier de base de la distribution Debian indiquez le chemin du répertoire où sont situés vos paquets .deb isolés (à installer "manuellement").

Et voilà Kpackage configuré pour installer vos paquets .deb isolés préférés. Pour installer un de ces paquets, dans Dolphin, clic droit sur le fichier et sélectionner Kpackage dans le menu ouvrir avec  (encore une fois : à utiliser avec modération !)

  

mardi, juillet 17 2007

Gravatar de AnTavKgpg, le frontend de gpg pour KDE via AnTav

Depuis peu de temps, le fonctionnement du planet ubuntu-fr est soumis à de nouvelles règles. Une de ces règles demande aux contributeurs du planet à signer le Code of Conduct Ubuntu. Pour cela, il faut tout d’abord se créer une page sur le Launchpad (ça c’est encore simple) mais surtout il faut se créer une paire de clés de cryptage afin de signer le fameux Code of Conduct. Dans un premier temps, quand on m’a demandé de créer une paire de clefs, je suis resté un peu dubitatif… Je ne m’étais pas du tout penché sur le problème vu que je n’avais pas de besoin particulier en cette matière. Le logiciel de cryptographie inclus dans Ubuntu (et dans la plupart des distributions) est gpg (GNU Privacy Guard). Or ce logiciel fonctionne en ligne de commande. C’est sympa mais bon, quand il y a des interfaces graphiques permettant d’éviter la saisie de commandes, pourquoi s’en priver ? Kgpg est une des interfaces graphiques proposées en frontend de gpg pour KDE. Cette application propose principalement :

  • un gestionnaire de clefs qui permet de créer, éditer, importer, exporter et supprimer des clefs.
  • un éditeur qui permet de saisir un texte afin de le signer, vérifier, crypter ou décrypter.
  • l’accès à un serveur de clefs publiques afin d’en exporter ou importer.

Cette application est intégrée à KDE par le menu Action (clic droit) pour crypter un fichier et l’ouverture d’un fichier crypté (clic gauche) ouvre automatiquement l’interface de Kgpg afin de le décrypter.

La création d’une paire de clés est on ne peut plus simple :

  • sélectionner le menu "clefs"
  • sélectionner "Générer une paire de clefs…"
  • L’interface de création des clefs s’affiche et il n’y a qu’à remplir les champs demandés.

Après la création de votre paire de clefs, vous devez publier votre clef publique soit en l’envoyant directement aux tiers qui en ont l’utilité, soit (et) en l’envoyant sur un serveur public de clefs. Cette procédure se déroule de ma manière suivante:

  • sélectionner le menu "Fichier"
  • sélectionner serveur de clefs
  • sélectionner l’onglet exporter
  • sélectionner le serveur voulu et la clef publique à exporter puis cliquer sur "Exporter"

Pour installer Kgpg :

$ sudo apt-get install kgpg

Le lanceur étant :

$ kgpg

Pour ce qui est de l’utilisation des clefs (cryptage, décryptage, signature et vérification), l’article de szdavid traitant du sujet est une très bonne et suffisante introduction.

Gravatar de AnTavKgpg, le frontend de gpg pour KDE via AnTav

Depuis peu de temps, le fonctionnement du planet ubuntu-fr est soumis à de nouvelles règles. Une de ces règles demande aux contributeurs du planet à signer le Code of Conduct Ubuntu. Pour cela, il faut tout d’abord se créer une page sur le Launchpad (ça c’est encore simple) mais surtout il faut se créer une paire de clés de cryptage afin de signer le fameux Code of Conduct. Dans un premier temps, quand on m’a demandé de créer une paire de clefs, je suis resté un peu dubitatif… Je ne m’étais pas du tout penché sur le problème vu que je n’avais pas de besoin particulier en cette matière. Le logiciel de cryptographie inclus dans Ubuntu (et dans la plupart des distributions) est gpg (GNU Privacy Guard). Or ce logiciel fonctionne en ligne de commande. C’est sympa mais bon, quand il y a des interfaces graphiques permettant d’éviter la saisie de commandes, pourquoi s’en priver ? Kgpg est une des interfaces graphiques proposées en frontend de gpg pour KDE. Cette application propose principalement :

  • un gestionnaire de clefs qui permet de créer, éditer, importer, exporter et supprimer des clefs.
  • un éditeur qui permet de saisir un texte afin de le signer, vérifier, crypter ou décrypter.
  • l’accès à un serveur de clefs publiques afin d’en exporter ou importer.

Cette application est intégrée à KDE par le menu Action (clic droit) pour crypter un fichier et l’ouverture d’un fichier crypté (clic gauche) ouvre automatiquement l’interface de Kgpg afin de le décrypter.

La création d’une paire de clés est on ne peut plus simple :

  • sélectionner le menu "clefs"
  • sélectionner "Générer une paire de clefs…"
  • L’interface de création des clefs s’affiche et il n’y a qu’à remplir les champs demandés.

Après la création de votre paire de clefs, vous devez publier votre clef publique soit en l’envoyant directement aux tiers qui en ont l’utilité, soit (et) en l’envoyant sur un serveur public de clefs. Cette procédure se déroule de ma manière suivante:

  • sélectionner le menu "Fichier"
  • sélectionner serveur de clefs
  • sélectionner l’onglet exporter
  • sélectionner le serveur voulu et la clef publique à exporter puis cliquer sur "Exporter"

Pour installer Kgpg :

$ sudo apt-get install kgpg

Le lanceur étant :

$ kgpg

Pour ce qui est de l’utilisation des clefs (cryptage, décryptage, signature et vérification), l’article de szdavid traitant du sujet est une très bonne et suffisante introduction.

lundi, mars 5 2007

Gravatar de AnTavPDFSAM (PDF Split and Merge) via AnTav

Voici un petit utilitaire bien pratique qui permet de manipuler de manière très simple et assez intuitive vos fichiers PDF. J’avais besoin d’un logiciel de ce type afin de découper un énorme fichier PDF qui contenait les oeuvres complètes de Molière en 5 fichiers ne contenant que des sous parties du fichier original (un pièce de théâtre par fichier). Comme son nom l’indique, ce logiciel a deux fonctions:

  • Split : cette fonction a pour but de découper un fichier PDF quelconque en sous fichiers selon des modes différents:
  1. exploser: le fichier est découpé page par page
  2. couper toutes les n pages
  3. couper les pages paires ou impaires
  4. couper après une page choisie par l’utilisateur. Vous obtenez 2 fichiers (pages avant et pages après la page choisie)
PDFSAM-Split
  • Merge : cette fonction a pour but de fusionner en un seul fichier, n fichiers au format PDF. Il est même possible de sélectionner dans chaque fichier en entrée les pages à fusionner.
PDFSAM-Merge

Écrit en Java, ce logiciel open-source fonctionne donc sous Linux (ou Windows). Il suffit d’avoir le Java Runtime Environment d’installé.

Il n’y a pas de paquet à installer, c’est une archive contenant notamment un exécutable java (.jar) à télécharger et à copier sur votre disque. Le logiciel est disponible sur le site http://www.pdfsam.org/ A noter: si vous désirez franciser partiellement le logiciel (en anglais par défaut), éditez le fichier config.xml et remplacez la valeur en_EN située entre les balises <i18n> et </i18n> par fr_FR.

Gravatar de AnTavPDFSAM (PDF Split and Merge) via AnTav

Voici un petit utilitaire bien pratique qui permet de manipuler de manière très simple et assez intuitive vos fichiers PDF. J’avais besoin d’un logiciel de ce type afin de découper un énorme fichier PDF qui contenait les oeuvres complètes de Molière en 5 fichiers ne contenant que des sous parties du fichier original (un pièce de théâtre par fichier). Comme son nom l’indique, ce logiciel a deux fonctions:

  • Split : cette fonction a pour but de découper un fichier PDF quelconque en sous fichiers selon des modes différents:
  1. exploser: le fichier est découpé page par page
  2. couper toutes les n pages
  3. couper les pages paires ou impaires
  4. couper après une page choisie par l’utilisateur. Vous obtenez 2 fichiers (pages avant et pages après la page choisie)
PDFSAM-Split
  • Merge : cette fonction a pour but de fusionner en un seul fichier, n fichiers au format PDF. Il est même possible de sélectionner dans chaque fichier en entrée les pages à fusionner.
PDFSAM-Merge

Écrit en Java, ce logiciel open-source fonctionne donc sous Linux (ou Windows). Il suffit d’avoir le Java Runtime Environment d’installé.

Il n’y a pas de paquet à installer, c’est une archive contenant notamment un exécutable java (.jar) à télécharger et à copier sur votre disque. Le logiciel est disponible sur le site http://www.pdfsam.org/ A noter: si vous désirez franciser partiellement le logiciel (en anglais par défaut), éditez le fichier config.xml et remplacez la valeur en_EN située entre les balises <i18n> et </i18n> par fr_FR.

mercredi, novembre 29 2006

Gravatar de AnTavAcetoneISO : le couteau suisse des images disque ISO sous KDE via AnTav

Si comme moi, vous avez fait il y a longtemps un long voyage avec Windows, vous connaissiez certainement un logiciel se nommant Deamon Tools qui permettait de monter sur des CD/DVD ROM virtuels des images disques de type ISO, NRG (créées par Nero), CUE/BIN… L’intérêt d’une image disque est de pouvoir encapsuler dans un seul fichier (le fichier image) un grand nombre de données (quelque soient ces données :musique, images, video, texte…) qui pourront être :

  • gravées ultérieurement sur un support optique (CD / DVD)
  • montées sur un disque virtuel qui sera utilisé comme un CD ou un DVD réel.
  • gardées comme sauvegarde d’un ensemble de fichiers

L’image disque peut donc se voir comme un fichier conteneur. Elle peut être de différents formats. La norme du type image disque au niveau international est l’ISO (ça tombe bien car c’est aussi le format le plus utilisé). Toutefois, il existe d’autres formats d’images disque attachés à des logiciels propriétaires tels que Nero, cloneCD… Le problème pour ces formats, c’est qu’ils n’ont pas leur pendant logiciel sous Linux (ce n’est pas tout à fait vrai, Nero existe sous Linux mais il faut bien avouer qu’il ne rencontre pas le même succès que sous Windows). Les images disque de type ISO paraissent être le meilleur type si l’on veut rester indépendant de tout format propriétaire. Afin de s’assurer de l’intégrité d’une image disque, on peut lui associer un fichier de contrôle. En effet, comme tout fichier, une image disque peut être endommagée. De ce fait, la MD5 Sum permet de s’assurer de l’intégrité d’un fichier (donc d’une image disque) à tout moment.

AcetoneISO est une application KDE reprend entre autres, les fonctionnalités citées ci dessus :

  • monter / démonter une image de CD / DVD de type ISO;
  • convertir au format ISO des formats d’image propriétaires (tels NRG de Néro, CCD/IMG de cloneCD…);
  • vérifier / calculer la MD5 Sum d’une image ISO;
  • lancer la gravure d’une image à l’aide de K3b;
  • créer une image ISO à partir d’un répertoire du disque ou du CD / DVD;
  • lire une image ISO de DVD vidéo directement avec l’aide de Kaffeine;
  • et bien d’autres fonctions…

Ce logiciel permet d’effectuer dans une interface graphique et aussi à l’aide du menu contextuel (donc de manière très intuitive), bon nombre d’opérations réalisables à l’aide de la console (pas si compliquées à mettre en oeuvre, mais la console restera toujours la console pour certains utilisateurs…). Préalablement à l’installation d’AcetoneISO, vous devez installer les paquets suivants :

$ sudo apt-get install kommander$ sudo apt-get install p7zip

Téléchargez le paquet .deb d’AcetoneISO à l’adresse suivante : http://kde-apps.org/content/download.php?content=44805&id=2 et installez le :

$ sudo dpkg -i AcetoneISO-6.6.deb

Gravatar de AnTavAcetoneISO : le couteau suisse des images disque ISO sous KDE via AnTav

Si comme moi, vous avez fait il y a longtemps un long voyage avec Windows, vous connaissiez certainement un logiciel se nommant Deamon Tools qui permettait de monter sur des CD/DVD ROM virtuels des images disques de type ISO, NRG (créées par Nero), CUE/BIN… L’intérêt d’une image disque est de pouvoir encapsuler dans un seul fichier (le fichier image) un grand nombre de données (quelque soient ces données :musique, images, video, texte…) qui pourront être :

  • gravées ultérieurement sur un support optique (CD / DVD)
  • montées sur un disque virtuel qui sera utilisé comme un CD ou un DVD réel.
  • gardées comme sauvegarde d’un ensemble de fichiers

L’image disque peut donc se voir comme un fichier conteneur. Elle peut être de différents formats. La norme du type image disque au niveau international est l’ISO (ça tombe bien car c’est aussi le format le plus utilisé). Toutefois, il existe d’autres formats d’images disque attachés à des logiciels propriétaires tels que Nero, cloneCD… Le problème pour ces formats, c’est qu’ils n’ont pas leur pendant logiciel sous Linux (ce n’est pas tout à fait vrai, Nero existe sous Linux mais il faut bien avouer qu’il ne rencontre pas le même succès que sous Windows). Les images disque de type ISO paraissent être le meilleur type si l’on veut rester indépendant de tout format propriétaire. Afin de s’assurer de l’intégrité d’une image disque, on peut lui associer un fichier de contrôle. En effet, comme tout fichier, une image disque peut être endommagée. De ce fait, la MD5 Sum permet de s’assurer de l’intégrité d’un fichier (donc d’une image disque) à tout moment.

AcetoneISO est une application KDE reprend entre autres, les fonctionnalités citées ci dessus :

  • monter / démonter une image de CD / DVD de type ISO;
  • convertir au format ISO des formats d’image propriétaires (tels NRG de Néro, CCD/IMG de cloneCD…);
  • vérifier / calculer la MD5 Sum d’une image ISO;
  • lancer la gravure d’une image à l’aide de K3b;
  • créer une image ISO à partir d’un répertoire du disque ou du CD / DVD;
  • lire une image ISO de DVD vidéo directement avec l’aide de Kaffeine;
  • et bien d’autres fonctions…

Ce logiciel permet d’effectuer dans une interface graphique et aussi à l’aide du menu contextuel (donc de manière très intuitive), bon nombre d’opérations réalisables à l’aide de la console (pas si compliquées à mettre en oeuvre, mais la console restera toujours la console pour certains utilisateurs…). Préalablement à l’installation d’AcetoneISO, vous devez installer les paquets suivants :

$ sudo apt-get install kommander$ sudo apt-get install p7zip

Téléchargez le paquet .deb d’AcetoneISO à l’adresse suivante : http://kde-apps.org/content/download.php?content=44805&id=2 et installez le :

$ sudo dpkg -i AcetoneISO-6.6.deb

vendredi, novembre 17 2006

Gravatar de AnTavGénéalogie sous Linux via AnTav

La gestion des données généalogiques a été grandement simplifiée avec les outils informatiques. Les logiciels les plus utilisés et les plus connus tournent évidemment sous Windows (Hérédis par exemple, est un des logiciels les plus complet et les plus connu).

Sous Linux, GRAMPS (Genealogical Research and Analysis Management Programming) est une solution tout à fait pertinente pour sauvegarder et éditer vos données généalogiques. Il permet la génération de rapports sous différents formats (pdf, open-office…). Bien sur, il n’est pas aussi complet que certains monstres tournant sous Windows. Si vraiment vous voulez faire tourner Hérédis sous Linux, Wine le gère très bien. Une de ses fonctionnalités les plus importante est qu’il peut exporter et importer vos données au format GEDCOM. Ce format, est commun à un grand nombre d’applications généalogiques. Lors de ma migration de Windows vers Kubuntu, la reprise des données a été d’une simplicité absolue car mon ancien logiciel sous Windows permettait l’exportation des données dans ce format standard. Pour installer GRAMPS

$ sudo apt-get install gramps

A noter que GRAMPS a été développé pour Gnome. Les Kubuntiste auront donc d’autres paquets liés à l’installation de GRAMPS. La publication de ses données généalogiques sur le Web nécessite d’autres outils. Une des solutions (il y en a beaucoup) les plus pratique est d’utiliser phpGedView. Ce logiciel s’installe sur votre serveur web (il est nécessaire d’avoir php et mySql sur le serveur) et il permet la présentation (assez réussie d’ailleurs) et même la gestion de vos données généalogiques :la construction des arbres généalogiques et des rapports est assurée par phpGedview. Les données généalogiques sont importées dans phpGedView au format GEDCOM. Ce logiciel est sous GNU Public License et se télécharge chez SourceForge.

Gravatar de AnTavGénéalogie sous Linux via AnTav

La gestion des données généalogiques a été grandement simplifiée avec les outils informatiques. Les logiciels les plus utilisés et les plus connus tournent évidemment sous Windows (Hérédis par exemple, est un des logiciels les plus complet et les plus connu).

Sous Linux, GRAMPS (Genealogical Research and Analysis Management Programming) est une solution tout à fait pertinente pour sauvegarder et éditer vos données généalogiques. Il permet la génération de rapports sous différents formats (pdf, open-office…). Bien sur, il n’est pas aussi complet que certains monstres tournant sous Windows. Si vraiment vous voulez faire tourner Hérédis sous Linux, Wine le gère très bien. Une de ses fonctionnalités les plus importante est qu’il peut exporter et importer vos données au format GEDCOM. Ce format, est commun à un grand nombre d’applications généalogiques. Lors de ma migration de Windows vers Kubuntu, la reprise des données a été d’une simplicité absolue car mon ancien logiciel sous Windows permettait l’exportation des données dans ce format standard. Pour installer GRAMPS

$ sudo apt-get install gramps

A noter que GRAMPS a été développé pour Gnome. Les Kubuntiste auront donc d’autres paquets liés à l’installation de GRAMPS. La publication de ses données généalogiques sur le Web nécessite d’autres outils. Une des solutions (il y en a beaucoup) les plus pratique est d’utiliser phpGedView. Ce logiciel s’installe sur votre serveur web (il est nécessaire d’avoir php et mySql sur le serveur) et il permet la présentation (assez réussie d’ailleurs) et même la gestion de vos données généalogiques :la construction des arbres généalogiques et des rapports est assurée par phpGedview. Les données généalogiques sont importées dans phpGedView au format GEDCOM. Ce logiciel est sous GNU Public License et se télécharge chez SourceForge.

jeudi, novembre 16 2006

Gravatar de AnTavKOrn : la notification de réception d’e-mail sous KDE via AnTav

Essayer ce notificateur, c’est l’adopter.

Il est :

  • discret (placé dans le tableau de bord),
  • multi-comptes,
  • multi-protocoles (dont bien sur IMAP et POP3),
  • très configurable, notamment en ce qui concerne l’affichage, la gestion des évènements…

Pour obtenir le logiciel :

$ sudo apt-get install korn

Il ne reste plus qu’à créer un lanceur pour le démarrer automatiquement lors de l’ouverture de votre session. Pour cela :

$ cd home/user/.kde/Autostart/

(user étant le nom de l’utilisateur)

Puis création du raccourci :

$ ln -s /usr/bin/korn ./korn