ubuntu-fr

Communauté francophone des utilisateurs d'Ubuntu

Planet Ubuntu-fr - Windows

Fil des billets

dimanche, septembre 23 2007

Gravatar de GuyKPADJIKUbuntu sur Dell: La vérité sur le prix de Windows via Renaud Littolff

Ubuntu/DellOn a beaucoup parlé de Dell sur le PUF en bien car c'était le premier constructeur à installer Ubuntu sur ses machines.

Il y a peu, on a même appris que Dell a modifié l'image d'Ubuntu Feisty 7.04 pour y inclure des correctifs en fonction de leurs machines.

Mais voilà un billet qui compare les prix entre des machines Ubuntu et Windows chez Dell et qui devrait en faire déchanter quelques-un.

lundi, juillet 30 2007

Gravatar de The_GluNéro, Ubuntu et les autres… Ou quelques logiciels de graveurs pour graver. via The_Glu

Y’a Nero sous linux !

Bein oui, j’ai découvert la présence d’une version de Néro (qui n’est pas l’elru, pour remplir le quota de jeu de mots pourris) pour linux, la dernière étant en version 3, alors je ne résiste pas à un petit billet, qui en fait va aussi parler des logiciels de gravure principaux avec ubuntu (selon la liste que j’ai trouvé sur le Wiki et mes choix).

Malheureusement, ne dansez pas dans toute la pièce en hurlant ‘On a le code source de Néro, et bientôt tous les jeux seront en natif sous linux‘, parque tout d’abord il n’est pas libre, ensuite ne dites pas ‘Mais l’a quand même porté sous linux, youpie, encore une victoire pour le manchot !’, parque pour couronner le tout il est payant. oO, en effet, je dirais même Oo.

Mais bon, ça ne veut pas dire que c’est nul quand même, alors j’ai essayé.

Première surprise : On trouve sur leur site moyennant quelques sous(pour avoir une petite chaine de caractères) (pas de version de démonstration pour le moment) (mise à jour : il semblerait qu’une version de démonstration existe maintenant, mais je ne peux pas essayer vu que j’ai déjà une version qui marche) un paquet deb (donc ça marche avec ubuntu), mais en 32 bits ET 64 bits. C’est rare, il faut quand même le noter, car il existe encore pleins de paquets propriétés (pas de code source) qui ne sont pas fournis pour amd64. Skype par exemple. Néro pense à tout le monde, c’est bien ça !

Donc téléchargement du paquet correspondant à mon système et exécution avec gdebi, qui l’installe après un petit clique sur le bouton… installer. Pas beaucoup dépendances (les 4 étaient déjà installées chez moi), et ça fonctionne. Comme par magie, une entrée Nero Linux est apparue dans le menu sous Son et Vidéo, et il suffit de cliquer dessus pour lancer Nero c’est aussi subtile que le bouton installer.

(Ner) ho que c’est joli !


L’accueil de Néro

Bein oui, c’est du GTK2 (et pas un obscure machin en GTK1 (skype est une source inépuisable d’exemple )), avec pleins de petites icônes partout. Ça ressemble beaucoup à la version Windows, on sélectionne d’abord un projet et on règle toutes les subtiles options qui nous sont offrent. Cd, audio ou pas, multi sessions ou pas, iso ou pas, boot ou pas, etc. et la même chose pour les DVD, en gros tout ce qui est possible comme type de gravure, et le paramétrage aussi, avec d’excellentes infobulles pour expliquer qu’est-ce qu’une option implique.

Après, on entre dans la zone où on sélectionne les fichiers à graver, avec un navigateur d’un côté, les fichiers à graver de l’autre. Rien de bien méchant.

Faites attention avec le drag&drop : j’ai réussi à déplacer 3 dossiers sans faire exprès et j’ai dû fouiller tout mon home pour les retrouver. Ne lâcher pas les dossiers sur l’explorateur de fichiers…

Pour terminer, on grave et hop, ça grave.


Gravure d’un CD

Truc biens :

  • Pouvoir créer directement des ISO et NRG (NRG surtout, tous les autres programmes savent faire des ISOs)
  • Les infos bulles explicatives
  • L’interface proche de Windows pour ceux qui y seraient habitués
  • L’interface dans beaucoup de langues différentes
  • Les paquets au format DEB pour ubuntu, même pour l’amd64

Truc nuls :

  • L’écoute des morceaux avant une gravure est possible, mais le bouton stop est un peu caché (en bas à droite si vous voulez tout savoir, sauf que le Play est à gauche alors voilà…)
  • Sélectionner plusieurs fichiers et la drag&dropper ça ne marche pas.. Et c’est horrible de devoir faire ça 1 part 1, heureusement que l’on peut rajouter des dossiers.
  • C’est pas libre et c’est payant. (Je dis ça sans aller jusqu’au cépalibreçaapu, mais quand même.). 19.99 dollars si ça vous intéresse.
  • Le support, inexistant du côté officiel et surement pas très actif dans les communautés. En gros, ça passe ou ça casse.


Création d’un projet audio

Au final, j’ai le sentiment d’un programme ‘fini’, sauf pour le drag&drop avec plusieurs fichiers.

Gnomebaker

Étonnamment on n’a pas attendu Nero pour graver sous linux, il y a aussi des solutions maison. À part cdrecord qui permet de graver directement en ligne de commande (mais si vous y tenez c’est par ici), il existe des interfaces graphiques pour faire ça. Je ne parlerait pas des trucs basiques quels que celui intégré directement dans nautilus, qui euh sont vraiment… basiques. Remarquez que ça peut quand même servir… Si vous désirez installer les programmes, faire une recherche sur leur nom avec synaptic, vous trouverez obligatoirement, tous les programmes sont sur les dépôts.
On commence par Gnomebaker si vous avez lu le titre. Trois gros boutons, un explorateurs de fichiers, du drag&drop, un bouton graver. Très peu d’options, peut faire des CD, CD Audio et des DVD, ainsi qu’effacer des disques RW. La base quoi, mais fonctionnel.


Accueil de GnomeBaker. Trois boutons, on ne pourrait pas faire plus simple


La gestion d’un projet

Truc biens :

  • Franchement pas de petits plus particuliers, il remplit son rôle et c’est tout. Léger bien évidemment.

Truc nuls :

  • Se bloque un moment quand on ajoute beaucoup de fichiers.
  • Seulement les fonctions de base et pas plus, donc assez limité.

Au final, le sentiment d’un programme minimaliste, mais fonctionnel.


Gravure avec Gnomebaker

Brasero

Nous passons au suivant, Brasero, Gnomien lui aussi. Il m’a semblé bizarre à première vue, mais en fait c’est bien expliqué et pour peu que l’on sache où est l’option (par exemple pour changer la taille du disque qui se trouve être la petite icône à côté de l’espace disque utilisé), on arrive quand même à quelque chose d’assez puissant.


L’accueil, simple, mais précit et compréhensif

Truc biens :

  • Excellent système de pré-visualisation (audio, image)
  • On sait ce que l’on fait

Truc nuls :

  • Reste encore basique
  • Pas beaucoup de fonctionnalités en plus…
  • Interface un peu ‘petite’ et déroutante à première vue ainsi que quelques fonctionnalités ‘cachées’.


Création d’un cd de données

Au final, le sentiment d’un programme vraiment conçu pour guider l’utilisateur qui débute…


La gravure d’une image. Remarquez que l’interface en arrière plan disparait pour ne pas perturber l’utilisateur

K3B

Après il reste un grand classique, mais pas apprécié de tout le monde (bein tiens). Premièrement c’est un programme prévu pour KDE, alors si vous êtes sous Ubuntu (sans le K) il faut installer bon nombre de paquets (une centaine de Mo si je me souviens bien), de plus le style de l’application n’est pas celui de Gnome. C’est aussi un peu lourd comme programme, mais on ne va pas chipoter vu ce que l’on peut faire hein !


La page de démarrage. Je ne vous ai pas fait de capture du beau splash, mais il est joli

Après avoir choisit parmi la multitude d’options qui permettent de faire donc… un peu près tout (y compris extraire des données), bein on choisit les fichiers avec un système d’onglets bien pratique (pour les autres applications c’est du multi-fenêtrage), et on lance la gravure, avec une fenêtre avec pleins d’informations disponibles, histoire que l’on ne s’ennuie pas trop pendant. Les options permettent une configuration poussée, notamment au niveau des programmes à utiliser. Un système de plugins et de thèmes est aussi présent s’il manquerait par hasard une fonctionnalité…


Sélection des données à graver, toujours aussi original, sauf que là un simple clique suffit et il y a des onglets

Trucs biens :

  • La barre de progression qui vient en avant plan
  • Accueil personnalisable
  • Peut faire pleins (tout ?) de choses. Très complet quoi.
  • Permet de faire aussi de l’extraction (l’inverse de la gravure ^^)
  • Bon lecteur pour la prévisualistion audio (permet de faire des pauses et de sélectionner la partie du morceau qui nous intéresse)
  • Affichage des messages de debuggage (pas super utile, mais sympa à lire, sisi je vous assure)

Trucs nuls :

  • Légèrement usine à gaz et pas des plus léger
  • KDEien


La fenêtre de gravure et son indicateur

Au final, c’est un peu le programme à tout faire et qui permet d’aller au fond des choses. Une sorte… d’OpenOffice ? [Pas.Taper-Merci-Juste.Une.Métaphoe]

Pour résumer et dans mon ordre de préférence (donc totalement objectif, comme le reste du billet) :

  1. K3B c’est bien et complet, mais ceux qui n’aiment pas le style KDE et la simplicité d’utilisation, boarf.
  2. Nero, c’est les mêmes fonctionnalités que K3B, avec le style Gnome, à part quelques légères subtilités. Par contre, ce n’est pas libre, récent et ça coûte des sous.
  3. Brasero c’est basique, mais avec un accompagnement de l’utilisateur assez réussi.
  4. GnomeBaker c’est moins fourni question fonctionnalités et options pour bidouiller, en gros, c’est la base, mais ça marche.

Après, c’est à l’utilisateur de se faire son propre avis…

Je n’ai pas fait de tests de rapidité de gravure, parce que franchement ce n’est pas super important, et surtout je n’ai pas une pille de CD-R à griller (vous remarquerez que j’ai fait les captures avec des créations d’ISO)

Pour la conclusion, je n’ai pas grand-chose à dire, je me contenterai d’un hamster tout content de sa DS, bien qu’il ne puisse pas graver avec ^__________^.

Cherchez pas le rapport, y’en a pas, j’avais juste envie, il est tellement mignon. L’image est la propriété de la personne sur laquelle vous tomberez en cliquant dessus.

Tags:, , , , ,
samedi, juillet 21 2007

Gravatar de GuyKPADJIKPartage de données entre Windows et Linux avec un dual boot via Renaud Littolff

Cohabitation Windows/UbuntuLorsque l'on a un dual boot, il y a certaines données que l'on souhaite partager entre Windows et Linux. Des documents textes, des photos, de la musique ou des vidéos, bref toute sorte de fichiers auxquels on voudrait accéder à la fois lorsque l'on est sur son OS préféré (Ubuntu, bien sur !) ou lorsque l'on se retrouve, par obligation, sur l'autre OS.

L'astuce la plus facile, hormis la clef USB, étant de faire une partition FAT32 sur laquelle nos deux systèmes pourront écrire. Linux gère très bien le système de fichier FAT32 et le NTFS commence même à être stable avec le package ntfs-3g. En revanche question droit utilisateur ou lien symbolique, le FAT ou le NTFS, ça vaut rien.

Et bien, il existe des drivers pour accéder en natif aux partitions ext2/3 depuis Windows:

Windows Vista est très mal, voire pas du tout supporté, sauf pour Ext2fsd.

Pour être plus précis, Winext2fsd, EXT2 IFS et Ext2fsd sont des drivers, c'est à dire qu'une fois installés, vous aurez accès aux partitions ext2/3 directement dans Windows, avec une lettre de lecteur, etc... En revanche, Explore2fs est un logiciel qui explore les partitions ext2/3, donc vous ne pourrez pas accéder aux partitions ext2/3 directement avec applications préférées.

Vous pourrez maintenant utiliser un vrai système de fichier sur Ubuntu et avoir quand même accès aux fichiers depuis Windows.

samedi, juillet 7 2007

Gravatar de mumblySauvegardes automatisées de machines avec Backuppc et Ubuntu Feisty Fawn (7.04) via mumbly


Ca fait un petit moment que je cherchais une solution de sauvegarde de postes clients en environnement professionnel, à savoir : une association d'une vingtaine de salariés où 99 % des postes clients sont sous Windows XP et le serveur ... sous Ubuntu Gnu/Linux.
L'idée d'un NAS m'est premièrement apparue comme assez évidente suite à la lecture de diverses docs, tutos et posts sur le Net ... Mais finalement, cette solution exigeant une configuration "complexe" pour mon niveau personnel (!!!), j'ai fini par tomber sur une solution plus simple, quasiment "clé-en-main" et résident dans un seul soft : Backuppc.

BackupPC est un logiciel sous licence GPL écrit en Perl qui permet de gérer des sauvegardes de différents postes, qu'ils soient sous Linux, Mac ou Windows. Ce soft vous permet d'utiliser aussi bien le protocole SMB (samba) que rsync pour la sauvegarde des postes windows.
Très pratique et configurable à souhait, "des tonnes" d'options vous sont proposées, tant au niveau des données à sauvegarder qu'au niveau de leur fréquence de sauvegarde, que de la compression des fichiers ou encore de l'historique des sauvegardes à conserver.

http://backuppc.sourceforge.net/


INSTALLATION :

Deux ou trois questions vous sont posées lors de l'installation, notamment en ce qui concerne la mise en place de la base MySQL Backuppc. Je vous conseille de créer une base nommée backuppc avant l'installation (avec phpmyadmin par exemple ...)

Sous Ubuntu, l'installation se fait comme d'habitude, soit par Synaptics, soit par aptitude soit par apt ... :
$ sudo apt-get install backuppc

Une fenêtre va vite apparaitre vous précisant que le nom de l'utilisateur pour se connecter à l'interface web (backuppc généralement) et le mot de passe. Notez bien ce mot de passe sinon, ca va être compliqué pour la suite ! :o) Vous aurez la possibilité de le changer plus tard.
Une fois l'installation terminée, lancez votre navigateur (firefox par exemple ...) et rendez-vous sur http://votreadress/backuppc. Rentrez le nom d'utilisateur et le mot de passe qui vous a été donné lors de l'installation.
Vous arrivez alors sur la fenêtre principale de Backuppc, ou "fenêtre d'état du serveur Backuppc".



La partie la plus "complexe" arrive ... Il va falloir configurer 2 fichiers très importants : le fichier hosts et le fichier config.pl.
Rendez-vous dans /etc/backuppc


LE FICHIER HOSTS :

Voici un exemple :

host        dhcp    user    moreUsers     # <--- do not edit this line
#farside    0       craig   jill,jeff     # <--- example static IP host entry
#larson     1       bill                  # <--- example DHCP host entry
localhost   0       backuppc
accueil1    0       cyber
adherents   0       nelly


Première colonne : nom d'hôte
Deuxième colonne : spécifie si DHCP doit être activé pour la recherche de l'hôte
Troisième colonne : indique l'utilisateur "propriétaire" de l'hôte
Quatrième colonne : utilisateurs supplémentaires (facultatif)

Dans l'exemple plus haut, mes pc sont configurés en IP fixe (colonne dhcp à 0). J'ai essayé avec des PC configurés en dhcp, mais je n'ai jamais réussi à faire fonctionner backuppc ainsi ... (conseils bienvenus !)

Attention : vérifiez que le nom de chaque pc soit bien présent dans le fichier /etc/hosts du serveur Linux. Sans quoi (chez moi en tout cas), ca ne fonctionnera pas et une erreur apparaîtra lors de la sauvegarde.



LE FICHIER CONFIG.PL :

C'est le fichier de configuration principale. Sachez qu'il y a deux possibilités de configurer backuppc : soit par le fichier de configuration principale config.pl soit par le fichier de configuration principale + un fichier de configuration par hôte... Nous y reviendrons plus tard.

Voyons les lignes importantes de ce fichier config.pl :

ligne 320 : $Conf{SmbShareName} = 'Mes documents';
Explications : j'ai choisi d'utiliser SMB pour les sauvegarde ce qui semble le plus rationnel avec un environnement majoritairement windowsien. Cette ligne liste donc le ou les répertoires "partagés" à sauvegarder sur la/les machine(s) cliente(s). Dans mon cas, une grosse partie des PC à sauvegarder ont leur données dans "Mes documents". Le répertoire "Mes documents" doit être partagé sur la machine Windows !
Il est évidemment possible d'ajouter d'autres répertoires à sauvegarder mais je réserve cette configuration pour le "cas par cas" avec un fichier config.pl par host à sauvegarder (voir plus loin dans le tuto).

ligne 327 : $Conf{SmbShareUserName} = 'admin';

Là, il s'agit de l'utilisateur sur le serveur. Il s'agit souvent, sous Ubuntu, du premier utilisateur créé.

ligne 339 : $Conf{SmbSharePasswd} = 'mot_de_passe';

Mot de passe de l'utilisateur sur le serveur

ligne 759 : $Conf{XferMethod} = 'smb';
Ici j'ai choisi le protocole samba

ligne 1317 : $Conf{CompressLevel} = 0;
J'ai choisi de ne pas utiliser de compression (pour le moment ...) donc j'ai mis 0. Vous pouvez mettre ici un chiffre de 0 à 9 (0 : pas de compression et 9 : compression maxi)

ligne 1492 : $Conf{EMailAdminUserName} = 'moi@monsite.org';
E-mail: de l'administrateur qui va recevoir toutes les nuits un email d'info backuppc avec les warnings et les erreurs eventuelles ...

ligne 1628 : $Conf{Language} = 'fr';
Comme on veut tout mettre en Ostro-hongrois ... euh ... non ... en français, on met fr ... là, c'est de mon niveau, c'est bon, pas trop dur ! :o)

... et j'ai laissé tout le reste "par défaut".

Il existe plein de fonctions dans ce fichier config.pl. Je ne les ai pas abordé ici car je n'en pas besoin. A vous de voir si cela pourrait vous être néanmoins utile ...


UN FICHIER DE CONFIGURATION PAR HÔTE :


Comme évoqué plus haut, il est possible de créer un fichier configi.pl par hôte afin de configurer la sauvegarde pour chaque PC qui peuvent avoir des fichiers importants de disséminés sur tout le disque dur.

Voici un exemple de fichier qui va se trouver dans /var/lib/backuppc/pc/nom_du_pc/ :

#============================================================= -*-perl-*-
#
# Configuration file for Windows hosts.
# Note the slashes instead of backslashes
#
###########################################################################
# General per-PC configuration settings
###########################################################################
#Nom du pc client (nom Netbios)
$Conf{ClientNameAlias} = 'adherents';

#Méthode de sauvegarde utilisée
$Conf{XferMethod} = 'smb';

#Niveau de verbosité des fichiers de log
$Conf{XferLogLevel} = 3;

#Nom des partages Windows à sauvegarder
$Conf{SmbShareName} = ['Mes documents', 'dudule1', 'dudule2'];

#Nom de l'utilisateur réseau
$Conf{SmbShareUserName} = 'admin';

#Mot de passe de l'utilisateur réseau
$Conf{SmbSharePasswd} = 'xxxxyyyyzzzzzzzzxxxxzzzzz';

#Méthode de compression de la sauvegarde
#$Conf{ArchiveComp} = 'bzip2';


Ici, encore je ne me sers pas de la compression (configurée en bzip2). C'est juste une question de "place". Pour le moment j'ai un gros disque dur et peu de données...

Évidemment, dans un premier temps, le répertoire /var/lib/backuppc/pc/nom_du_pc/ n'existe pas mais backuppc va le créer pour vous.

Connectez vous à l'interface web backuppc.
Cliquez sur "options d'administration" puis "recharger la configuration".
Vous devriez à présent voir dans la "liste des hôtes" le nom de l'hôte à sauvegarder. Sélectionnez le.
La page "résumé de l'hôte xxxyyyzzz" apparaît.
Cliquez sur "démarrer la sauvegarde complète". Cela va avoir pour effet de créer tous les répertoires et de démarrer une sauvegarde "par défaut". Puis rendez vous dans /var/lib/backuppc/pc/nom_du_pc/ et déposez-y votre fichier config.pl spécialement écrit pour votre hôte. N'oubliez pas de donner les bons droits au fichier :
$ sudo chown backuppc\: config.pl




CHANGEMENT DU MOT DE PASSE BACKUPPC :


Lors de l'installation, un mot de passe aléatoire a été attribué à l'utilisateur backuppc.
Pour changer ce mot de passe :
$ sudo htpasswd /etc/backuppc/htpassword backuppc
... puis donnez deux fois votre nouveau mot de passe


Vous pouvez ainsi configurer plusieurs utilisateurs qui auront accès à l'interface. J'ai choisi par simplicité de ne garder qu'un seul utilisateur "administrateur" qui va s'occuper de tout !
Vous avez désormais un "système" de sauvegarde complet : sauvegarde complète, sauvegarde incrémentielle, statistiques diverses, résumés de sauvegarde, de transfert, de compression, d'erreur, etc. et tout une panoplie de fichiers journaux...

J'ai abordé ce tuto sous un angle purement pratique et je suis bien loin d'avoir fait le tour de la question pour ce soft qui est très complet. Je me suis limité ici à mes besoins personnels. La "limitation" vient aussi de mes compétences personnelles en la matière.
Si vous avez des remarques, des suggestions, des corrections d'erreurs, ne vous gênez pas, le dialogue fait avancer les choses ! :o)

jeudi, mars 29 2007

Gravatar de adminPasserelle multi fonction : Installation DHCP via Administrateur

Avant d’installer un serveur DHCP il faut récupérer certaine information sans quoi le serveur DHCP ne fonctionnera pas.

Récupération des adresses IP des serveurs DNS:

  • Linux: cat /etc/resolv.conf
  • Windows: ipconfig /all (seul la partie serveurs DNS nous intéresse)

Récupération de l’adresse MAC de l’interface réseau:

  • Linux: ifconfig | grep HWaddr
  • Windows: ipconfig /all (seule la partie Adresse physique nous intéresse attention les tirets sont à remplacer par des : )

Une fois que ces éléments sont en notre possession, nous allons fixer l’adresse IP de la passerelle, ceci est en général conseillé.

Modification du réseau:

 sudo nano -w /etc/network/interfaces 

Il faut remplacer les paramètre de votre interface eth0 par ceci qui est bien entendu à adapter

 auto eth0 iface eth0 inet static address 192.168.0.253 netmask 255.255.255.0 gateway 192.168.0.254 

Il est très important de remplir la partie gateway, c’est grâce à elle que les ordinateurs du réseau pour sortir sur internet. Içi j’ai mis l’IP interne de ma freebox, j’ai aussi fixé l’IP de la passerelle multi fonction à une adresse proche de celle de la freebox pour mettre tous les serveurs sur un range IP 192.168.0.200 jusque 192.168.0.254.

Redémarrage du service réseau pour prendre en compte les modifications:

 sudo /etc/init.d/networking restart 

Installation du service DHCP

Pour installer DHCP3 il faut utiliser la commande:

 sudo apt-get install dhcp3-server 

Une fois installé il y aura une erreur car il n’est pas encore configuré, nous allons devoir dire à DHCP sur quelle interface réseau il doit écouter. Pour cela nous allons devoir éditer un de ces fichiers de configuration mais avant cela il faudra les sauvegarder:

 sudo cp /etc/default/dhcp3-server /etc/default/dhcp3-server.orig sudo cp /etc/dhcp3/dhcpd.conf /etc/dhcp3/dhcpd.conf.orig 

Édition du fichier contenant l’interface à écouter:

 sudo nano -w /etc/default/dhcp3-server 

Il suffit de mettre dans ce fichier:

 INTERFACES="eth0" 

Une fois que le fichier est sauvegardé il ne reste plus qu’à passer à la configuration de DHCP en lui même, tout se passe dans le fichier /etc/dhcp3/dhcpd.conf.

Édition:

 sudo nano -w /etc/dhcp3/dhcpd.conf 

Étant donné que nous avons sauvegarder le fichier de configuration original, il ne reste plus qu’à tout remplacer par ce fichier de configuration minimal à adapter:

 ddns-update-style none; log-facility local7; # Configuration du réseau subnet 192.168.0.0 netmask 255.255.255.0 {   range 192.168.0.1 192.168.0.10;   option domain-name-servers IP_DNS1, IP_DNS2;   option domain-name "home.lan";   option routers 192.168.0.254;   option broadcast-address 192.168.0.255;   default-lease-time 600;   max-lease-time 7200; } #Configuration des IP fixe en fonction des adresses MAC host machine1 { 	hardware ethernet 00:00:00:00:00:00; 	fixed-address 192.168.0.11; } 

Il faut adapter les parties:

  • range: cela correspond au pool IP à renvoyer aux client DHCP, ici les ordinateur auront une IP comprise entre 192.168.0.1 et 192.168.0.10. Si vous avez plus de machine il faudra penser à augmenter la seconde adresse.
  • domain-name-servers: servira à envoyer aux clients les IP des serveurs DNS pour qu’ils puissent résoudre les noms de domaine.
  • routers: pour que les clients DHCP sachent par où il peuvent sortir du réseau pour aller sur internet.
  • host: pour fixer l’adresse IP d’un client spécifique en fonction de l’adresse MAC de son interface réseau qui est unique au monde.

Maintenant moment de vérité il ne reste plus qu’à redémarrer le service DHCP:

 sudo /etc/init.d/dhcp3-server restart 

Il ne reste plus qu’à allumer une des machines cliente pour voir si tout c’est bien déroulé:

  • Linux: ifconfig
  • Windows: ipconfig /all

Voilà pour le DHCP, si vous avez des suggestions les commentaires sont à vous.

Gravatar de adminPasserelle multi fonction : Installation DHCP via Administrateur

Avant d'installer un serveur DHCP il faut récupérer certaine information sans quoi le serveur DHCP ne fonctionnera pas.

Récupération des adresses IP des serveurs DNS:

  • Linux: cat /etc/resolv.conf
  • Windows: ipconfig /all (seul la partie serveurs DNS nous intéresse)

Récupération de l'adresse MAC de l'interface réseau:

  • Linux: ifconfig | grep HWaddr
  • Windows: ipconfig /all (seule la partie Adresse physique nous intéresse attention les tirets sont à remplacer par des : )

Une fois que ces éléments sont en notre possession, nous allons fixer l'adresse IP de la passerelle, ceci est en général conseillé.

Modification du réseau:

sudo nano -w /etc/network/interfaces

Il faut remplacer les paramètre de votre interface eth0 par ceci qui est bien entendu à adapter

auto eth0
iface eth0 inet static
address 192.168.0.253
netmask 255.255.255.0
gateway 192.168.0.254

Il est très important de remplir la partie gateway, c'est grâce à elle que les ordinateurs du réseau pour sortir sur internet. Içi j'ai mis l'IP interne de ma freebox, j'ai aussi fixé l'IP de la passerelle multi fonction à une adresse proche de celle de la freebox pour mettre tous les serveurs sur un range IP 192.168.0.200 jusque 192.168.0.254.

Redémarrage du service réseau pour prendre en compte les modifications:

sudo /etc/init.d/networking restart

Installation du service DHCP

Pour installer DHCP3 il faut utiliser la commande:

sudo apt-get install dhcp3-server

Une fois installé il y aura une erreur car il n'est pas encore configuré, nous allons devoir dire à DHCP sur quelle interface réseau il doit écouter. Pour cela nous allons devoir éditer un de ces fichiers de configuration mais avant cela il faudra les sauvegarder:

sudo cp /etc/default/dhcp3-server /etc/default/dhcp3-server.orig
sudo cp /etc/dhcp3/dhcpd.conf /etc/dhcp3/dhcpd.conf.orig

Édition du fichier contenant l'interface à écouter:

sudo nano -w /etc/default/dhcp3-server

Il suffit de mettre dans ce fichier:

INTERFACES="eth0"

Une fois que le fichier est sauvegardé il ne reste plus qu'à passer à la configuration de DHCP en lui même, tout se passe dans le fichier /etc/dhcp3/dhcpd.conf.

Édition:

sudo nano -w /etc/dhcp3/dhcpd.conf

Étant donné que nous avons sauvegarder le fichier de configuration original, il ne reste plus qu'à tout remplacer par ce fichier de configuration minimal à adapter:


ddns-update-style none;

log-facility local7;

# Configuration du réseau

subnet 192.168.0.0 netmask 255.255.255.0 {
  range 192.168.0.1 192.168.0.10;
  option domain-name-servers IP_DNS1, IP_DNS2;
  option domain-name "home.lan";
  option routers 192.168.0.254;
  option broadcast-address 192.168.0.255;
  default-lease-time 600;
  max-lease-time 7200;
}

#Configuration des IP fixe en fonction des adresses MAC

host machine1 {
	hardware ethernet 00:00:00:00:00:00;
	fixed-address 192.168.0.11;
}

Il faut adapter les parties:

  • range: cela correspond au pool IP à renvoyer aux client DHCP, ici les ordinateur auront une IP comprise entre 192.168.0.1 et 192.168.0.10. Si vous avez plus de machine il faudra penser à augmenter la seconde adresse.
  • domain-name-servers: servira à envoyer aux clients les IP des serveurs DNS pour qu'ils puissent résoudre les noms de domaine.
  • routers: pour que les clients DHCP sachent par où il peuvent sortir du réseau pour aller sur internet.
  • host: pour fixer l'adresse IP d'un client spécifique en fonction de l'adresse MAC de son interface réseau qui est unique au monde.

Maintenant moment de vérité il ne reste plus qu'à redémarrer le service DHCP:

sudo /etc/init.d/dhcp3-server restart

Il ne reste plus qu'à allumer une des machines cliente pour voir si tout c'est bien déroulé:

  • Linux: ifconfig
  • Windows: ipconfig /all

Voilà pour le DHCP, si vous avez des suggestions les commentaires sont à vous.

Gravatar de MotarionPasserelle multi fonction : Installation DHCP via Motarion

Avant d’installer un serveur DHCP il faut récupérer certaine information sans quoi le serveur DHCP ne fonctionnera pas.

Récupération des adresses IP des serveurs DNS:

  • Linux: cat /etc/resolv.conf
  • Windows: ipconfig /all (seul la partie serveurs DNS nous intéresse)

Récupération de l’adresse MAC de l’interface réseau:

  • Linux: ifconfig | grep HWaddr
  • Windows: ipconfig /all (seule la partie Adresse physique nous intéresse attention les tirets sont à remplacer par des : )

Une fois que ces éléments sont en notre possession, nous allons fixer l’adresse IP de la passerelle, ceci est en général conseillé.

Modification du réseau:

 sudo nano -w /etc/network/interfaces 

Il faut remplacer les paramètre de votre interface eth0 par ceci qui est bien entendu à adapter

 auto eth0 iface eth0 inet static address 192.168.0.253 netmask 255.255.255.0 gateway 192.168.0.254 

Il est très important de remplir la partie gateway, c’est grâce à elle que les ordinateurs du réseau pour sortir sur internet. Içi j’ai mis l’IP interne de ma freebox, j’ai aussi fixé l’IP de la passerelle multi fonction à une adresse proche de celle de la freebox pour mettre tous les serveurs sur un range IP 192.168.0.200 jusque 192.168.0.254.

Redémarrage du service réseau pour prendre en compte les modifications:

 sudo /etc/init.d/networking restart 

Installation du service DHCP

Pour installer DHCP3 il faut utiliser la commande:

 sudo apt-get install dhcp3-server 

Une fois installé il y aura une erreur car il n’est pas encore configuré, nous allons devoir dire à DHCP sur quelle interface réseau il doit écouter. Pour cela nous allons devoir éditer un de ces fichiers de configuration mais avant cela il faudra les sauvegarder:

 sudo cp /etc/default/dhcp3-server /etc/default/dhcp3-server.orig sudo cp /etc/dhcp3/dhcpd.conf /etc/dhcp3/dhcpd.conf.orig 

Édition du fichier contenant l’interface à écouter:

 sudo nano -w /etc/default/dhcp3-server 

Il suffit de mettre dans ce fichier:

 INTERFACES="eth0" 

Une fois que le fichier est sauvegardé il ne reste plus qu’à passer à la configuration de DHCP en lui même, tout se passe dans le fichier /etc/dhcp3/dhcpd.conf.

Édition:

 sudo nano -w /etc/dhcp3/dhcpd.conf 

Étant donné que nous avons sauvegarder le fichier de configuration original, il ne reste plus qu’à tout remplacer par ce fichier de configuration minimal à adapter:

 ddns-update-style none; log-facility local7; # Configuration du réseau subnet 192.168.0.0 netmask 255.255.255.0 {   range 192.168.0.1 192.168.0.10;   option domain-name-servers IP_DNS1, IP_DNS2;   option domain-name "home.lan";   option routers 192.168.0.254;   option broadcast-address 192.168.0.255;   default-lease-time 600;   max-lease-time 7200; } #Configuration des IP fixe en fonction des adresses MAC host machine1 { 	hardware ethernet 00:00:00:00:00:00; 	fixed-address 192.168.0.11; } 

Il faut adapter les parties:

  • range: cela correspond au pool IP à renvoyer aux client DHCP, ici les ordinateur auront une IP comprise entre 192.168.0.1 et 192.168.0.10. Si vous avez plus de machine il faudra penser à augmenter la seconde adresse.
  • domain-name-servers: servira à envoyer aux clients les IP des serveurs DNS pour qu’ils puissent résoudre les noms de domaine.
  • routers: pour que les clients DHCP sachent par où il peuvent sortir du réseau pour aller sur internet.
  • host: pour fixer l’adresse IP d’un client spécifique en fonction de l’adresse MAC de son interface réseau qui est unique au monde.

Maintenant moment de vérité il ne reste plus qu’à redémarrer le service DHCP:

 sudo /etc/init.d/dhcp3-server restart 

Il ne reste plus qu’à allumer une des machines cliente pour voir si tout c’est bien déroulé:

  • Linux: ifconfig
  • Windows: ipconfig /all

Voilà pour le DHCP, si vous avez des suggestions les commentaires sont à vous.

Gravatar de MotarionPasserelle multi fonction : Installation DHCP via Motarion

Avant d’installer un serveur DHCP il faut récupérer certaine information sans quoi le serveur DHCP ne fonctionnera pas.

Récupération des adresses IP des serveurs DNS:

  • Linux: cat /etc/resolv.conf
  • Windows: ipconfig /all (seul la partie serveurs DNS nous intéresse)

Récupération de l’adresse MAC de l’interface réseau:

  • Linux: ifconfig | grep HWaddr
  • Windows: ipconfig /all (seule la partie Adresse physique nous intéresse attention les tirets sont à remplacer par des : )

Une fois que ces éléments sont en notre possession, nous allons fixer l’adresse IP de la passerelle, ceci est en général conseillé.

Modification du réseau:

 sudo nano -w /etc/network/interfaces 

Il faut remplacer les paramètre de votre interface eth0 par ceci qui est bien entendu à adapter

 auto eth0 iface eth0 inet static address 192.168.0.253 netmask 255.255.255.0 gateway 192.168.0.254 

Il est très important de remplir la partie gateway, c’est grâce à elle que les ordinateurs du réseau pour sortir sur internet. Içi j’ai mis l’IP interne de ma freebox, j’ai aussi fixé l’IP de la passerelle multi fonction à une adresse proche de celle de la freebox pour mettre tous les serveurs sur un range IP 192.168.0.200 jusque 192.168.0.254.

Redémarrage du service réseau pour prendre en compte les modifications:

 sudo /etc/init.d/networking restart 

Installation du service DHCP

Pour installer DHCP3 il faut utiliser la commande:

 sudo apt-get install dhcp3-server 

Une fois installé il y aura une erreur car il n’est pas encore configuré, nous allons devoir dire à DHCP sur quelle interface réseau il doit écouter. Pour cela nous allons devoir éditer un de ces fichiers de configuration mais avant cela il faudra les sauvegarder:

 sudo cp /etc/default/dhcp3-server /etc/default/dhcp3-server.orig sudo cp /etc/dhcp3/dhcpd.conf /etc/dhcp3/dhcpd.conf.orig 

Édition du fichier contenant l’interface à écouter:

 sudo nano -w /etc/default/dhcp3-server 

Il suffit de mettre dans ce fichier:

 INTERFACES="eth0" 

Une fois que le fichier est sauvegardé il ne reste plus qu’à passer à la configuration de DHCP en lui même, tout se passe dans le fichier /etc/dhcp3/dhcpd.conf.

Édition:

 sudo nano -w /etc/dhcp3/dhcpd.conf 

Étant donné que nous avons sauvegarder le fichier de configuration original, il ne reste plus qu’à tout remplacer par ce fichier de configuration minimal à adapter:

 ddns-update-style none; log-facility local7; # Configuration du réseau subnet 192.168.0.0 netmask 255.255.255.0 {   range 192.168.0.1 192.168.0.10;   option domain-name-servers IP_DNS1, IP_DNS2;   option domain-name "home.lan";   option routers 192.168.0.254;   option broadcast-address 192.168.0.255;   default-lease-time 600;   max-lease-time 7200; } #Configuration des IP fixe en fonction des adresses MAC host machine1 { 	hardware ethernet 00:00:00:00:00:00; 	fixed-address 192.168.0.11; } 

Il faut adapter les parties:

  • range: cela correspond au pool IP à renvoyer aux client DHCP, ici les ordinateur auront une IP comprise entre 192.168.0.1 et 192.168.0.10. Si vous avez plus de machine il faudra penser à augmenter la seconde adresse.
  • domain-name-servers: servira à envoyer aux clients les IP des serveurs DNS pour qu’ils puissent résoudre les noms de domaine.
  • routers: pour que les clients DHCP sachent par où il peuvent sortir du réseau pour aller sur internet.
  • host: pour fixer l’adresse IP d’un client spécifique en fonction de l’adresse MAC de son interface réseau qui est unique au monde.

Maintenant moment de vérité il ne reste plus qu’à redémarrer le service DHCP:

 sudo /etc/init.d/dhcp3-server restart 

Il ne reste plus qu’à allumer une des machines cliente pour voir si tout c’est bien déroulé:

  • Linux: ifconfig
  • Windows: ipconfig /all

Voilà pour le DHCP, si vous avez des suggestions les commentaires sont à vous.

dimanche, mars 4 2007

Gravatar de SplitschInstaller Ubuntu via un *.exe, sous Windows via Splitsch

Bonjour!

Il est temps, aujourd’hui, de parler d’un logiciel qui a l’air prometteur: Wubi.

Présentation du phénomène

Wubi est un logiciel prévu pour être utilisé sous windows (il se présente sous la forme d’un *.exe), et qui a pour but d’installer Ubuntu !

Oui, oui, vous avez bien lu, il permet d’installer Ubuntu, comme n’importe quel autre logiciel windows: via un *.exe, tout bêtement!

Fonctionnement

Voici le fonctionnement:

-Vous bootez sur votre partition windows (il fonctionne même si Ubuntu n’est PAS installé!). Vous télécharger l’*.exe de wubi, qui se trouve ici. Double-cliquez dessus.

Suivez les instructions, le logiciel télécharge automatiquement la dernière version de Ubuntu, via la protocole bittorrent, et l’installe dans un fichier image, dans un dossier de Windows (c:/ubuntu).

Lors du redémarrage, vous serez amené à choisir entre Ubuntu ou Windows :)

Avantages

Plus besoin de notions de partitionnement, de partition, de formatage, de gravage d’iso, de /home, swap, système de fichier, etc…

L’installation se fait comme n’importe quel logiciel Windows, et le tout est installé dans gros fichier ubuntu.hd ! Donc, le risque de perte de données, suite à un geste malheureux est diminué (voyez cependant mon avertissement en fin d’article).

Techniquement, Wubi est libre, et télécharge les données d’Ubuntu via bittorrent, de manière automatique.

Désinstallation

Sous windows, Ubuntu est vue comme un simple logiciel, qui peut être désinstallé comme n’importe quel autre: via la panneau de configuration.

Précautions

Notez que ce logiciel est encore en phase de tests intensifs. Il n’est pas considéré comme stable, et son utilisation peut, au moment où j’écris ces ligne, conduire à une perte irrémédiable de données ! Il ne devrait, au jour d’aujourd’hui, n’être utilisé qu’à des fins de test, sur une machine qui n’est pas en production. De plus, il installe la version 7.04 d’Ubuntu, qui elle aussi, n’est pas encore stable (elle le deviendra en avril).

Conclusion

Ce logiciel parait prometteur, et pourrait être l’élément décisif pour l’adoption, en masse, d’Ubuntu (rêvons ;)). De plus, il est une alternative au dualboot, qui lui, fait très peur !

Il ne nécéssite pas de modification des partitions ou du MBR: si l’utilisateur n’est pas satisfait, il lui est très facile de revenir en arrière, ce qui inspirera encore plus confiance :)

Et pour finir, voici quelques capture d’écran, tirées du site officiel:wubi-capture-d-écran-de --exe

wubi-choix-du-window-manager

wubi-telechargement-d-ubuntu-via-torrent

Je vous donne plus d’info une fois que j’aurai essayé la bête ! (là, je suis sur Feisty, donc, ca me prend aussi du temps !)

Sources

jeudi, novembre 16 2006

Gravatar de AnTavPourquoi je dois garder mon dual boot Kubuntu Windows via AnTav

Si ça ne tenait qu’à moi, il y a longtemps que j’aurai viré Windows de mon PC. Mais deux ou trois petites choses m’empêchent de le faire:

  • mon scanner HP (le 4400c) est un des seuls de la gamme à ne pas possèder de driver linux. Bref, tant qu’il marchera (il déconne de plus en plus… donc patience !), je serai captif de Windows.
  • mon palm (Tungsten T3) synchronise bien évidemment avec ma Kubuntu mais il faut bien avouer, la synchro Palm / Linux n’est quand même pas du même niveau qu’avec le Palm Desktop tournant sous Windows (que cela soit avec Kontact ou avec Jpilot) notamment pour la gestion des adresses multiples pour les contacts.
  • mes 3 enfants, bien que fans de GCompris et SuperTux me réclamment encore et toujours Adibou (marche pas avec Wine) et Lapin Malin…..

Bref, pour ces trois raisons fondamentales, je garde un DD de 60 Go où tourne Win XP Pro (si c’est pas malheureux…)

Gravatar de AnTavPourquoi je dois garder mon dual boot Kubuntu Windows via AnTav

Si ça ne tenait qu’à moi, il y a longtemps que j’aurai viré Windows de mon PC. Mais deux ou trois petites choses m’empêchent de le faire:

  • mon scanner HP (le 4400c) est un des seuls de la gamme à ne pas possèder de driver linux. Bref, tant qu’il marchera (il déconne de plus en plus… donc patience !), je serai captif de Windows.
  • mon palm (Tungsten T3) synchronise bien évidemment avec ma Kubuntu mais il faut bien avouer, la synchro Palm / Linux n’est quand même pas du même niveau qu’avec le Palm Desktop tournant sous Windows (que cela soit avec Kontact ou avec Jpilot) notamment pour la gestion des adresses multiples pour les contacts.
  • mes 3 enfants, bien que fans de GCompris et SuperTux me réclamment encore et toujours Adibou (marche pas avec Wine) et Lapin Malin…..

Bref, pour ces trois raisons fondamentales, je garde un DD de 60 Go où tourne Win XP Pro (si c’est pas malheureux…)