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lundi, juillet 30 2007

Gravatar de adminNéro, Ubuntu et les autres… Ou quelques logiciels de graveurs pour graver. via Yann Hamon

Y’a Nero sous linux !

Bein oui, j’ai découvert la présence d’une version de Néro (qui n’est pas l’elru, pour remplir le quota de jeu de mots pourris) pour linux, la dernière étant en version 3, alors je ne résiste pas à un petit billet, qui en fait va aussi parler des logiciels de gravure principaux avec ubuntu (selon la liste que j’ai trouvé sur le Wiki et mes choix).

Malheureusement, ne dansez pas dans toute la pièce en hurlant ‘On a le code source de Néro, et bientôt tous les jeux seront en natif sous linux‘, parque tout d’abord il n’est pas libre, ensuite ne dites pas ‘Mais l’a quand même porté sous linux, youpie, encore une victoire pour le manchot !’, parque pour couronner le tout il est payant. oO, en effet, je dirais même Oo.

Mais bon, ça ne veut pas dire que c’est nul quand même, alors j’ai essayé.

Première surprise : On trouve sur leur site moyennant quelques sous(pour avoir une petite chaine de caractères) (pas de version de démonstration pour le moment) (mise à jour : il semblerait qu’une version de démonstration existe maintenant, mais je ne peux pas essayer vu que j’ai déjà une version qui marche) un paquet deb (donc ça marche avec ubuntu), mais en 32 bits ET 64 bits. C’est rare, il faut quand même le noter, car il existe encore pleins de paquets propriétés (pas de code source) qui ne sont pas fournis pour amd64. Skype par exemple. Néro pense à tout le monde, c’est bien ça !

Donc téléchargement du paquet correspondant à mon système et exécution avec gdebi, qui l’installe après un petit clique sur le bouton… installer. Pas beaucoup dépendances (les 4 étaient déjà installées chez moi), et ça fonctionne. Comme par magie, une entrée Nero Linux est apparue dans le menu sous Son et Vidéo, et il suffit de cliquer dessus pour lancer Nero c’est aussi subtile que le bouton installer.

(Ner) ho que c’est joli !


L’accueil de Néro

Bein oui, c’est du GTK2 (et pas un obscure machin en GTK1 (skype est une source inépuisable d’exemple )), avec pleins de petites icônes partout. Ça ressemble beaucoup à la version Windows, on sélectionne d’abord un projet et on règle toutes les subtiles options qui nous sont offrent. Cd, audio ou pas, multi sessions ou pas, iso ou pas, boot ou pas, etc. et la même chose pour les DVD, en gros tout ce qui est possible comme type de gravure, et le paramétrage aussi, avec d’excellentes infobulles pour expliquer qu’est-ce qu’une option implique.

Après, on entre dans la zone où on sélectionne les fichiers à graver, avec un navigateur d’un côté, les fichiers à graver de l’autre. Rien de bien méchant.

Faites attention avec le drag&drop : j’ai réussi à déplacer 3 dossiers sans faire exprès et j’ai dû fouiller tout mon home pour les retrouver. Ne lâcher pas les dossiers sur l’explorateur de fichiers…

Pour terminer, on grave et hop, ça grave.


Gravure d’un CD

Truc biens :

  • Pouvoir créer directement des ISO et NRG (NRG surtout, tous les autres programmes savent faire des ISOs)
  • Les infos bulles explicatives
  • L’interface proche de Windows pour ceux qui y seraient habitués
  • L’interface dans beaucoup de langues différentes
  • Les paquets au format DEB pour ubuntu, même pour l’amd64

Truc nuls :

  • L’écoute des morceaux avant une gravure est possible, mais le bouton stop est un peu caché (en bas à droite si vous voulez tout savoir, sauf que le Play est à gauche alors voilà…)
  • Sélectionner plusieurs fichiers et la drag&dropper ça ne marche pas.. Et c’est horrible de devoir faire ça 1 part 1, heureusement que l’on peut rajouter des dossiers.
  • C’est pas libre et c’est payant. (Je dis ça sans aller jusqu’au cépalibreçaapu, mais quand même.). 19.99 dollars si ça vous intéresse.
  • Le support, inexistant du côté officiel et surement pas très actif dans les communautés. En gros, ça passe ou ça casse.


Création d’un projet audio

Au final, j’ai le sentiment d’un programme ‘fini’, sauf pour le drag&drop avec plusieurs fichiers.

Gnomebaker

Étonnamment on n’a pas attendu Nero pour graver sous linux, il y a aussi des solutions maison. À part cdrecord qui permet de graver directement en ligne de commande (mais si vous y tenez c’est par ici), il existe des interfaces graphiques pour faire ça. Je ne parlerait pas des trucs basiques quels que celui intégré directement dans nautilus, qui euh sont vraiment… basiques. Remarquez que ça peut quand même servir… Si vous désirez installer les programmes, faire une recherche sur leur nom avec synaptic, vous trouverez obligatoirement, tous les programmes sont sur les dépôts.
On commence par Gnomebaker si vous avez lu le titre. Trois gros boutons, un explorateurs de fichiers, du drag&drop, un bouton graver. Très peu d’options, peut faire des CD, CD Audio et des DVD, ainsi qu’effacer des disques RW. La base quoi, mais fonctionnel.


Accueil de GnomeBaker. Trois boutons, on ne pourrait pas faire plus simple


La gestion d’un projet

Truc biens :

  • Franchement pas de petits plus particuliers, il remplit son rôle et c’est tout. Léger bien évidemment.

Truc nuls :

  • Se bloque un moment quand on ajoute beaucoup de fichiers.
  • Seulement les fonctions de base et pas plus, donc assez limité.

Au final, le sentiment d’un programme minimaliste, mais fonctionnel.


Gravure avec Gnomebaker

Brasero

Nous passons au suivant, Brasero, Gnomien lui aussi. Il m’a semblé bizarre à première vue, mais en fait c’est bien expliqué et pour peu que l’on sache où est l’option (par exemple pour changer la taille du disque qui se trouve être la petite icône à côté de l’espace disque utilisé), on arrive quand même à quelque chose d’assez puissant.


L’accueil, simple, mais précit et compréhensif

Truc biens :

  • Excellent système de pré-visualisation (audio, image)
  • On sait ce que l’on fait

Truc nuls :

  • Reste encore basique
  • Pas beaucoup de fonctionnalités en plus…
  • Interface un peu ‘petite’ et déroutante à première vue ainsi que quelques fonctionnalités ‘cachées’.


Création d’un cd de données

Au final, le sentiment d’un programme vraiment conçu pour guider l’utilisateur qui débute…


La gravure d’une image. Remarquez que l’interface en arrière plan disparait pour ne pas perturber l’utilisateur

K3B

Après il reste un grand classique, mais pas apprécié de tout le monde (bein tiens). Premièrement c’est un programme prévu pour KDE, alors si vous êtes sous Ubuntu (sans le K) il faut installer bon nombre de paquets (une centaine de Mo si je me souviens bien), de plus le style de l’application n’est pas celui de Gnome. C’est aussi un peu lourd comme programme, mais on ne va pas chipoter vu ce que l’on peut faire hein !


La page de démarrage. Je ne vous ai pas fait de capture du beau splash, mais il est joli

Après avoir choisit parmi la multitude d’options qui permettent de faire donc… un peu près tout (y compris extraire des données), bein on choisit les fichiers avec un système d’onglets bien pratique (pour les autres applications c’est du multi-fenêtrage), et on lance la gravure, avec une fenêtre avec pleins d’informations disponibles, histoire que l’on ne s’ennuie pas trop pendant. Les options permettent une configuration poussée, notamment au niveau des programmes à utiliser. Un système de plugins et de thèmes est aussi présent s’il manquerait par hasard une fonctionnalité…


Sélection des données à graver, toujours aussi original, sauf que là un simple clique suffit et il y a des onglets

Trucs biens :

  • La barre de progression qui vient en avant plan
  • Accueil personnalisable
  • Peut faire pleins (tout ?) de choses. Très complet quoi.
  • Permet de faire aussi de l’extraction (l’inverse de la gravure ^^)
  • Bon lecteur pour la prévisualistion audio (permet de faire des pauses et de sélectionner la partie du morceau qui nous intéresse)
  • Affichage des messages de debuggage (pas super utile, mais sympa à lire, sisi je vous assure)

Trucs nuls :

  • Légèrement usine à gaz et pas des plus léger
  • KDEien


La fenêtre de gravure et son indicateur

Au final, c’est un peu le programme à tout faire et qui permet d’aller au fond des choses. Une sorte… d’OpenOffice ? [Pas.Taper-Merci-Juste.Une.Métaphoe]

Pour résumer et dans mon ordre de préférence (donc totalement objectif, comme le reste du billet) :

  1. K3B c’est bien et complet, mais ceux qui n’aiment pas le style KDE et la simplicité d’utilisation, boarf.
  2. Nero, c’est les mêmes fonctionnalités que K3B, avec le style Gnome, à part quelques légères subtilités. Par contre, ce n’est pas libre, récent et ça coûte des sous.
  3. Brasero c’est basique, mais avec un accompagnement de l’utilisateur assez réussi.
  4. GnomeBaker c’est moins fourni question fonctionnalités et options pour bidouiller, en gros, c’est la base, mais ça marche.

Après, c’est à l’utilisateur de se faire son propre avis…

Je n’ai pas fait de tests de rapidité de gravure, parce que franchement ce n’est pas super important, et surtout je n’ai pas une pille de CD-R à griller (vous remarquerez que j’ai fait les captures avec des créations d’ISO)

Pour la conclusion, je n’ai pas grand-chose à dire, je me contenterai d’un hamster tout content de sa DS, bien qu’il ne puisse pas graver avec ^__________^.

Cherchez pas le rapport, y’en a pas, j’avais juste envie, il est tellement mignon. L’image est la propriété de la personne sur laquelle vous tomberez en cliquant dessus.

Gravatar de adminNéro, Ubuntu et les autres… Ou quelques logiciels de graveurs pour graver. via Yann Hamon

Y’a Nero sous linux !

Bein oui, j’ai découvert la présence d’une version de Néro (qui n’est pas l’elru, pour remplir le quota de jeu de mots pourris) pour linux, la dernière étant en version 3, alors je ne résiste pas à un petit billet, qui en fait va aussi parler des logiciels de gravure principaux avec ubuntu (selon la liste que j’ai trouvé sur le Wiki et mes choix).

Malheureusement, ne dansez pas dans toute la pièce en hurlant ‘On a le code source de Néro, et bientôt tous les jeux seront en natif sous linux‘, parque tout d’abord il n’est pas libre, ensuite ne dites pas ‘Mais l’a quand même porté sous linux, youpie, encore une victoire pour le manchot !’, parque pour couronner le tout il est payant. oO, en effet, je dirais même Oo.

Mais bon, ça ne veut pas dire que c’est nul quand même, alors j’ai essayé.

Première surprise : On trouve sur leur site moyennant quelques sous(pour avoir une petite chaine de caractères) (pas de version de démonstration pour le moment) (mise à jour : il semblerait qu’une version de démonstration existe maintenant, mais je ne peux pas essayer vu que j’ai déjà une version qui marche) un paquet deb (donc ça marche avec ubuntu), mais en 32 bits ET 64 bits. C’est rare, il faut quand même le noter, car il existe encore pleins de paquets propriétés (pas de code source) qui ne sont pas fournis pour amd64. Skype par exemple. Néro pense à tout le monde, c’est bien ça !

Donc téléchargement du paquet correspondant à mon système et exécution avec gdebi, qui l’installe après un petit clique sur le bouton… installer. Pas beaucoup dépendances (les 4 étaient déjà installées chez moi), et ça fonctionne. Comme par magie, une entrée Nero Linux est apparue dans le menu sous Son et Vidéo, et il suffit de cliquer dessus pour lancer Nero c’est aussi subtile que le bouton installer.

(Ner) ho que c’est joli !


L’accueil de Néro

Bein oui, c’est du GTK2 (et pas un obscure machin en GTK1 (skype est une source inépuisable d’exemple )), avec pleins de petites icônes partout. Ça ressemble beaucoup à la version Windows, on sélectionne d’abord un projet et on règle toutes les subtiles options qui nous sont offrent. Cd, audio ou pas, multi sessions ou pas, iso ou pas, boot ou pas, etc. et la même chose pour les DVD, en gros tout ce qui est possible comme type de gravure, et le paramétrage aussi, avec d’excellentes infobulles pour expliquer qu’est-ce qu’une option implique.

Après, on entre dans la zone où on sélectionne les fichiers à graver, avec un navigateur d’un côté, les fichiers à graver de l’autre. Rien de bien méchant.

Faites attention avec le drag&drop : j’ai réussi à déplacer 3 dossiers sans faire exprès et j’ai dû fouiller tout mon home pour les retrouver. Ne lâcher pas les dossiers sur l’explorateur de fichiers…

Pour terminer, on grave et hop, ça grave.


Gravure d’un CD

Truc biens :

  • Pouvoir créer directement des ISO et NRG (NRG surtout, tous les autres programmes savent faire des ISOs)
  • Les infos bulles explicatives
  • L’interface proche de Windows pour ceux qui y seraient habitués
  • L’interface dans beaucoup de langues différentes
  • Les paquets au format DEB pour ubuntu, même pour l’amd64

Truc nuls :

  • L’écoute des morceaux avant une gravure est possible, mais le bouton stop est un peu caché (en bas à droite si vous voulez tout savoir, sauf que le Play est à gauche alors voilà…)
  • Sélectionner plusieurs fichiers et la drag&dropper ça ne marche pas.. Et c’est horrible de devoir faire ça 1 part 1, heureusement que l’on peut rajouter des dossiers.
  • C’est pas libre et c’est payant. (Je dis ça sans aller jusqu’au cépalibreçaapu, mais quand même.). 19.99 dollars si ça vous intéresse.
  • Le support, inexistant du côté officiel et surement pas très actif dans les communautés. En gros, ça passe ou ça casse.


Création d’un projet audio

Au final, j’ai le sentiment d’un programme ‘fini’, sauf pour le drag&drop avec plusieurs fichiers.

Gnomebaker

Étonnamment on n’a pas attendu Nero pour graver sous linux, il y a aussi des solutions maison. À part cdrecord qui permet de graver directement en ligne de commande (mais si vous y tenez c’est par ici), il existe des interfaces graphiques pour faire ça. Je ne parlerait pas des trucs basiques quels que celui intégré directement dans nautilus, qui euh sont vraiment… basiques. Remarquez que ça peut quand même servir… Si vous désirez installer les programmes, faire une recherche sur leur nom avec synaptic, vous trouverez obligatoirement, tous les programmes sont sur les dépôts.
On commence par Gnomebaker si vous avez lu le titre. Trois gros boutons, un explorateurs de fichiers, du drag&drop, un bouton graver. Très peu d’options, peut faire des CD, CD Audio et des DVD, ainsi qu’effacer des disques RW. La base quoi, mais fonctionnel.


Accueil de GnomeBaker. Trois boutons, on ne pourrait pas faire plus simple


La gestion d’un projet

Truc biens :

  • Franchement pas de petits plus particuliers, il remplit son rôle et c’est tout. Léger bien évidemment.

Truc nuls :

  • Se bloque un moment quand on ajoute beaucoup de fichiers.
  • Seulement les fonctions de base et pas plus, donc assez limité.

Au final, le sentiment d’un programme minimaliste, mais fonctionnel.


Gravure avec Gnomebaker

Brasero

Nous passons au suivant, Brasero, Gnomien lui aussi. Il m’a semblé bizarre à première vue, mais en fait c’est bien expliqué et pour peu que l’on sache où est l’option (par exemple pour changer la taille du disque qui se trouve être la petite icône à côté de l’espace disque utilisé), on arrive quand même à quelque chose d’assez puissant.


L’accueil, simple, mais précit et compréhensif

Truc biens :

  • Excellent système de pré-visualisation (audio, image)
  • On sait ce que l’on fait

Truc nuls :

  • Reste encore basique
  • Pas beaucoup de fonctionnalités en plus…
  • Interface un peu ‘petite’ et déroutante à première vue ainsi que quelques fonctionnalités ‘cachées’.


Création d’un cd de données

Au final, le sentiment d’un programme vraiment conçu pour guider l’utilisateur qui débute…


La gravure d’une image. Remarquez que l’interface en arrière plan disparait pour ne pas perturber l’utilisateur

K3B

Après il reste un grand classique, mais pas apprécié de tout le monde (bein tiens). Premièrement c’est un programme prévu pour KDE, alors si vous êtes sous Ubuntu (sans le K) il faut installer bon nombre de paquets (une centaine de Mo si je me souviens bien), de plus le style de l’application n’est pas celui de Gnome. C’est aussi un peu lourd comme programme, mais on ne va pas chipoter vu ce que l’on peut faire hein !


La page de démarrage. Je ne vous ai pas fait de capture du beau splash, mais il est joli

Après avoir choisit parmi la multitude d’options qui permettent de faire donc… un peu près tout (y compris extraire des données), bein on choisit les fichiers avec un système d’onglets bien pratique (pour les autres applications c’est du multi-fenêtrage), et on lance la gravure, avec une fenêtre avec pleins d’informations disponibles, histoire que l’on ne s’ennuie pas trop pendant. Les options permettent une configuration poussée, notamment au niveau des programmes à utiliser. Un système de plugins et de thèmes est aussi présent s’il manquerait par hasard une fonctionnalité…


Sélection des données à graver, toujours aussi original, sauf que là un simple clique suffit et il y a des onglets

Trucs biens :

  • La barre de progression qui vient en avant plan
  • Accueil personnalisable
  • Peut faire pleins (tout ?) de choses. Très complet quoi.
  • Permet de faire aussi de l’extraction (l’inverse de la gravure ^^)
  • Bon lecteur pour la prévisualistion audio (permet de faire des pauses et de sélectionner la partie du morceau qui nous intéresse)
  • Affichage des messages de debuggage (pas super utile, mais sympa à lire, sisi je vous assure)

Trucs nuls :

  • Légèrement usine à gaz et pas des plus léger
  • KDEien


La fenêtre de gravure et son indicateur

Au final, c’est un peu le programme à tout faire et qui permet d’aller au fond des choses. Une sorte… d’OpenOffice ? [Pas.Taper-Merci-Juste.Une.Métaphoe]

Pour résumer et dans mon ordre de préférence (donc totalement objectif, comme le reste du billet) :

  1. K3B c’est bien et complet, mais ceux qui n’aiment pas le style KDE et la simplicité d’utilisation, boarf.
  2. Nero, c’est les mêmes fonctionnalités que K3B, avec le style Gnome, à part quelques légères subtilités. Par contre, ce n’est pas libre, récent et ça coûte des sous.
  3. Brasero c’est basique, mais avec un accompagnement de l’utilisateur assez réussi.
  4. GnomeBaker c’est moins fourni question fonctionnalités et options pour bidouiller, en gros, c’est la base, mais ça marche.

Après, c’est à l’utilisateur de se faire son propre avis…

Je n’ai pas fait de tests de rapidité de gravure, parce que franchement ce n’est pas super important, et surtout je n’ai pas une pille de CD-R à griller (vous remarquerez que j’ai fait les captures avec des créations d’ISO)

Pour la conclusion, je n’ai pas grand-chose à dire, je me contenterai d’un hamster tout content de sa DS, bien qu’il ne puisse pas graver avec ^__________^.

Cherchez pas le rapport, y’en a pas, j’avais juste envie, il est tellement mignon. L’image est la propriété de la personne sur laquelle vous tomberez en cliquant dessus.

vendredi, mai 11 2007

Gravatar de adminUbuntuStudio me voila!!! ... ou presque via Yann Hamon

Et oui, je profite de la sortie récente d'Ubuntustudio - distribution dédiée à la création multimédia - pour envoyer mon premier message sur le planet pour transformer mon installation d'ubuntu feisty en station MAO.

J'ai déjà procédé à quelques installations d'outils aussi utiles qu'incontournables tels qu' ARDOUR ou ROSEGARDEN sur feisty. Je n'ai eu aucun problème. De plus,le package linux-image-lowlatency propose un noyau orienté temps réel optimisant le traitement des signaux (SON, MIDI,...). Bref il ne me manque plus que la dernière version d'ARDOUR pour parfaire le tout !!

Ayant déjà installé ma feisty et paramétré ma carte son, j'ai essayé d'installer la distribution par les méta packages présents dans le référentiel universe. Il existe quatre méta packages qui regroupent les packages de la distribution

  • ubuntustudio-audio - Ubuntu Studio Audio Package
  • ubuntustudio-audio-plugins - Ubuntu Studio audio plugins Package
  • ubuntustudio-graphics - Ubuntu Studio graphics Package
  • ubuntustudio-video - Ubuntu Studio video Package


J'ai essayé d'installer le premier package, et la c'est le drame :-(

$ sudo apt-get install ubuntustudio-audio
Lecture des listes de paquets... Fait
Construction de l'arbre des dépendances       
Lecture de l'information d'état... Fait
Certains paquets ne peuvent être installés. Ceci peut signifier
que vous avez demandé l'impossible, ou bien, si vous utilisez
la distribution unstable, que certains paquets n'ont pas encore
été créés ou ne sont pas sortis d'Incoming.

Puisque vous n'avez demandé qu'une seule opération, le paquet n'est
probablement pas installable et vous devriez envoyer un rapport de bogue.
L'information suivante devrait vous aider à résoudre la situation : 

Les paquets suivants contiennent des dépendances non satisfaites :
  ubuntustudio-audio: Dépend: supercollider mais ne sera pas installé
E: Paquets défectueux

ll semble que cela vient de la version de libjack

$ sudo apt-get install supercollider
Lecture des listes de paquets... Fait
Construction de l'arbre des dépendances       
Lecture de l'information d'état... Fait
Certains paquets ne peuvent être installés. Ceci peut signifier
que vous avez demandé l'impossible, ou bien, si vous utilisez
la distribution unstable, que certains paquets n'ont pas encore
été créés ou ne sont pas sortis d'Incoming.

Puisque vous n'avez demandé qu'une seule opération, le paquet n'est
probablement pas installable et vous devriez envoyer un rapport de bogue.
L'information suivante devrait vous aider à résoudre la situation : 

Les paquets suivants contiennent des dépendances non satisfaites :
  supercollider: Dépend: libjack0.80.0-0 (>= 0.98.1) mais il n'est pas installable
E: Paquets défectueux

.... à suivre sur launchpad

dimanche, avril 22 2007

Gravatar de adminKomodo Edit : Adieu eclipse ! via Yann Hamon

Cet article fait suite à l’article ‘web’ de Daniel Chetboul paru sur le planet, et le programme présenté étant génial, j’ai décidé de vous en parler un peu plus.

Introduction

Dans une autre dimension, j’utilisais PsPad comme éditeur de texte pour développer (en PHP). Léger, indentation, auto-complétion (mais basique, par rapport à une liste de fonctions prédéfinie) et gestion de projet. Quand je suis passé sous linux, Quanta+ remplissait aussi la même fonction à quelques détails près, et j’étais content,

Puis, grâce à Lilian, j’ai découvert Eclipse, avec des fonctionnalités géniales, tels que l’auto-complétion[1] sur les fonctions des classes et les simples fonctions (avec prise en compte des commentaires). De plus, il inclut tout un système de plugins pour entendre ses fonctionnalités (PHP, svn). Mais à la longue, on se rend compte qu’Eclipse…. c’est lourd. Très lourd. Trop lourd. Et je ne parle pas de travail avec un lecteur réseau distant (ssh) : 15 minutes pour ouvrir un projet. Malheureusement, les fonctionnalités sont bien, et on ne peut pas trop s’en passer une fois que l’on voit ce que l’on peut faire..

Komodo

Et je découvris donc sur le planet… komodo. La différence saute tout de suite aux yeux: c’est léger, et ça fait la même chose, et même plus.

Le programme est en XUL (voir liens, mais c’est une technologie assez intéressante, notamment utilisée pour firefox et ses plugins, que j’ai rencontrée lors du développement de firegpg), disponible sur toutes les plates-formes (XUL y aide), et disponible en deux versions (une gratuite, une payante, évidemment avec plus de fonctionnalités).

On retrouve dans la version de base (Komodo EDIT)

  • Gestion de projets (plusieurs même, c’est un peu le but)
  • Support (complet) du PHP, Javascript, HTML, Css, Python, Ruby, Tcl, XML MAIS PAS du Java (ça ne fait pas tout mais bon)
  • Support (basique) d’un bon nombre de fichiers (environ 50), par exemple SQL, Pascal, bash, etc.
  • Support de libraires (par exemple Rails pour le Ruby)
  • Coloration du code, indentation du code
  • Recherche dans les fichiers du projet
  • Interaction avec d’autres programmes dans le cadre du projet (par exemple une console)
  • Gestion de serveurs distants
  • Extensible avec des thèmes et plugins (aucun n’existe pour le moment, mais c’est possible)
  • Gestionnaire de raccourcis claviers bien développé (peut par exemple se baser sur Vi ou Emacs)
  • Et pleins d’autres choses…

Malheureusement disponible qu’en version complète (et à 295$) (Komodo IDE) :

  • Travail de groupe (SVN, CVS, …)
  • Débugage
  • Inspecteur HTML, DOMViewer, explorateur de code (fonctions, classes)
  • Créateur d’expressions régulières

(Basé sur leur site web, je n’ai pas testé)

Le programme à néanmoins quelques défauts :

  • Propriétaire. (Remarquons que les développeurs semble se servir beaucoup de l’open source, c’est bien)
  • En anglais

La différence entre eclipse et komodo question légèreté est flagrante (sans parler de l’utilisation du CPU) : 50Mo contre 200Mo de mémoire résidante et 187Mo conte 760Mo en mémoire virtuelle.

Installation sur ubuntu

L’installation sur ubuntu est théoriquement très simple. Normalement, vous ne devriez pas avoir à installer question librairies et nouveaux programmes, mais si cela ne fonctionnerait pas, installez libstdc++6, libstdc++5, xorg-x11-deprecated-libs.

Pour l’installation, il vous suffit de faire :

cd /tmp
wget http://downloads.activestate.com/Komodo/Linux/4.0/Komodo-Edit-4.0.3-278227-linux-libcpp6-x86.tar.gz
tar xvf Komodo-Edit-4.0.3-278227-linux-libcpp6-x86.tar.gz
cd Komodo-Edit-4.0.3-278227-linux-libcpp6-x86/
sudo ./install.sh

Si tout c’est bien passé, Komodo est apparu dans le menu (Sous développement), ou vous pouvez le lancer en tapant /opt/Komodo-Edit-4.0/bin/komodo dans un terminal.

Si vous êtes avec un noyau 64 bits, ça peut ne pas fonctionner (je n’ai pas rencontré de problèmes personnellement), dans ce cas :

  • Installez les librairies 32 bit : sudo apt-get install ia32-libs lib32asound2 lib32ncurses5 ia32-libs-sdl ia32-libs-gtk gsfonts gsfonts-x11 linux32. Réessayez de lancer komodo. Si ça ne marche pas, continuez.
  • Créez un fichier /etc/pango32/pangorc, et entrez le texte suivant :
[Pango] ModuleFiles=/etc/pango32/pango.modules [PangoX] AliasFiles=/etc/pango/pangox.aliases
  • Avant de lancer komodo dans un terminal, tapez export GTK_PATH=/usr/lib32/gtk-2.0/ et export PANGO_RC_FILE=/etc/pango32/pangorc, puis lancez komodo, cela devrait fonctionner. Pour éviter de taper trois commandes à chaque fois, vous pouvez créer un petit script shell.

(Source)

Quelques captures

Komodo - Css
Édition d’un fichier (une CSS).

Komodo-recherche sur le projet
Une recherche sur tout le projet.

Komodo-navigateur intégré.
Un navigateur est intégré ! Très pratique afin d’éviter de switcher entre deux fenêtres !

komodo-Aide bien faite.
L’index de l’aide de komodo, extrêmement bien faite, avec tutoriels et tout et tout !

Quelques Liens

Le site de komodo (en) | La liste complète des fonctions de komodo (en) | Les différences entre komodo IDE et Edit | Xul sur la wikipedia

Notes

[1] Quelqu’un connait le mot en français ?

vendredi, avril 6 2007

Gravatar de adminInstallation d exaile sur une ubuntu edgy amd64 via Yann Hamon

Bien evidemment les paquets par defaut ne sont pas en amd64

avc l aide de l indispensable moteur de recherche google, j'ai trouve le paquet deja compilé pr edgy/amd64 sur le référentiel suivant : http://janvitus.interfree.it/ubuntu/dists/edgy-janvitus/main-amd64/

Il suffit donc de télécharger le paquet - plus simple et sécurisé - et de l'installer via la commande suivante :

sudo dpkg -i exaile_0.2.9-0ubuntu1~janvitus_amd64.deb

Et voila le nouveau lecteur de musique a la mode installé. Personnellement, je l'ai adopté :-)

dimanche, février 4 2007

Gravatar de adminUtiliser des plugins 32 bits sur un firefox 64bits via Yann Hamon

Tous les linuxiens ayant un linux AMD64 s'est déjà confronté à ce problème: comment mettre des plugins 32 bits dans un firefox 64bis. Il y a bien la méthode du chroot qui est très lourde ou une autre qui est de mettre un firefox 32bits , mais on est pas mal bloqué.

Il semble qu'il existe une alternative: nspluginwrapper. Voici comment je l'ai installé sur ubuntu edgy. Je pense ré editer l'expérience avec debian etch.
Je me suis basé sur un post du forum d'ubuntu qui est mieux que le tutoriel présent sur ce même site. Installer les paquets suivants:
$sudo apt-get install ia32-libs ia32-libs-gtk linux32 alien

Puis executer les commandes suivantes
$wget http://gwenole.beauchesne.info/projects/nspluginwrapper/files/nspluginwrapper-0.9.90.4-1.x86_64.rpm
$wget http://gwenole.beauchesne.info/projects/nspluginwrapper/files/nspluginwrapper-i386-0.9.90.4-1.x86_64.rpm
$sudo alien -d nspluginwrapper*.rpm
$sudo dpkg -i nspluginwrapper*.deb
Recupérer le package i386 de flash-plugin-nonfree et executer la commande suivante:
$sudo dpkg -i --force-architecture flashplugin-nonfree_9.0.31.0.1_i386.deb 

Enfin installer le wrapper du plugin flash 32 bits dans firefox 64 bits
 $ nspluginwrapper -i /usr/lib/flashplugin-nonfree/libflashplayer.so
Enfin, vérifier que le plugin est bien actif, démarrer firefox et aller sur la page about:plugins A ce moment, le son ne doit pas fonctionner avec flash, pour corriger, il faut suivre le tutoriel d'ubuntu

Sauf peut-être le son Il reste maintenant à activer le son pour les animations flash. Pour cela, il faut d'abord installer le paquet lib32asound2.

sudo apt-get install lib32asound2

Ensuite il faut modifier le fichier /etc/firefox/firefoxrc :

sudo gedit /etc/firefox/firefoxrc

Cherchez la ligne FIREFOX_DSP="none" et changez la par FIREFOX_DSP="aoss". maintenant il ne doit plus y avoir de problème!