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lundi, juillet 30 2007

Gravatar de adminNéro, Ubuntu et les autres… Ou quelques logiciels de graveurs pour graver. via Yann Hamon

Y’a Nero sous linux !

Bein oui, j’ai découvert la présence d’une version de Néro (qui n’est pas l’elru, pour remplir le quota de jeu de mots pourris) pour linux, la dernière étant en version 3, alors je ne résiste pas à un petit billet, qui en fait va aussi parler des logiciels de gravure principaux avec ubuntu (selon la liste que j’ai trouvé sur le Wiki et mes choix).

Malheureusement, ne dansez pas dans toute la pièce en hurlant ‘On a le code source de Néro, et bientôt tous les jeux seront en natif sous linux‘, parque tout d’abord il n’est pas libre, ensuite ne dites pas ‘Mais l’a quand même porté sous linux, youpie, encore une victoire pour le manchot !’, parque pour couronner le tout il est payant. oO, en effet, je dirais même Oo.

Mais bon, ça ne veut pas dire que c’est nul quand même, alors j’ai essayé.

Première surprise : On trouve sur leur site moyennant quelques sous(pour avoir une petite chaine de caractères) (pas de version de démonstration pour le moment) (mise à jour : il semblerait qu’une version de démonstration existe maintenant, mais je ne peux pas essayer vu que j’ai déjà une version qui marche) un paquet deb (donc ça marche avec ubuntu), mais en 32 bits ET 64 bits. C’est rare, il faut quand même le noter, car il existe encore pleins de paquets propriétés (pas de code source) qui ne sont pas fournis pour amd64. Skype par exemple. Néro pense à tout le monde, c’est bien ça !

Donc téléchargement du paquet correspondant à mon système et exécution avec gdebi, qui l’installe après un petit clique sur le bouton… installer. Pas beaucoup dépendances (les 4 étaient déjà installées chez moi), et ça fonctionne. Comme par magie, une entrée Nero Linux est apparue dans le menu sous Son et Vidéo, et il suffit de cliquer dessus pour lancer Nero c’est aussi subtile que le bouton installer.

(Ner) ho que c’est joli !


L’accueil de Néro

Bein oui, c’est du GTK2 (et pas un obscure machin en GTK1 (skype est une source inépuisable d’exemple )), avec pleins de petites icônes partout. Ça ressemble beaucoup à la version Windows, on sélectionne d’abord un projet et on règle toutes les subtiles options qui nous sont offrent. Cd, audio ou pas, multi sessions ou pas, iso ou pas, boot ou pas, etc. et la même chose pour les DVD, en gros tout ce qui est possible comme type de gravure, et le paramétrage aussi, avec d’excellentes infobulles pour expliquer qu’est-ce qu’une option implique.

Après, on entre dans la zone où on sélectionne les fichiers à graver, avec un navigateur d’un côté, les fichiers à graver de l’autre. Rien de bien méchant.

Faites attention avec le drag&drop : j’ai réussi à déplacer 3 dossiers sans faire exprès et j’ai dû fouiller tout mon home pour les retrouver. Ne lâcher pas les dossiers sur l’explorateur de fichiers…

Pour terminer, on grave et hop, ça grave.


Gravure d’un CD

Truc biens :

  • Pouvoir créer directement des ISO et NRG (NRG surtout, tous les autres programmes savent faire des ISOs)
  • Les infos bulles explicatives
  • L’interface proche de Windows pour ceux qui y seraient habitués
  • L’interface dans beaucoup de langues différentes
  • Les paquets au format DEB pour ubuntu, même pour l’amd64

Truc nuls :

  • L’écoute des morceaux avant une gravure est possible, mais le bouton stop est un peu caché (en bas à droite si vous voulez tout savoir, sauf que le Play est à gauche alors voilà…)
  • Sélectionner plusieurs fichiers et la drag&dropper ça ne marche pas.. Et c’est horrible de devoir faire ça 1 part 1, heureusement que l’on peut rajouter des dossiers.
  • C’est pas libre et c’est payant. (Je dis ça sans aller jusqu’au cépalibreçaapu, mais quand même.). 19.99 dollars si ça vous intéresse.
  • Le support, inexistant du côté officiel et surement pas très actif dans les communautés. En gros, ça passe ou ça casse.


Création d’un projet audio

Au final, j’ai le sentiment d’un programme ‘fini’, sauf pour le drag&drop avec plusieurs fichiers.

Gnomebaker

Étonnamment on n’a pas attendu Nero pour graver sous linux, il y a aussi des solutions maison. À part cdrecord qui permet de graver directement en ligne de commande (mais si vous y tenez c’est par ici), il existe des interfaces graphiques pour faire ça. Je ne parlerait pas des trucs basiques quels que celui intégré directement dans nautilus, qui euh sont vraiment… basiques. Remarquez que ça peut quand même servir… Si vous désirez installer les programmes, faire une recherche sur leur nom avec synaptic, vous trouverez obligatoirement, tous les programmes sont sur les dépôts.
On commence par Gnomebaker si vous avez lu le titre. Trois gros boutons, un explorateurs de fichiers, du drag&drop, un bouton graver. Très peu d’options, peut faire des CD, CD Audio et des DVD, ainsi qu’effacer des disques RW. La base quoi, mais fonctionnel.


Accueil de GnomeBaker. Trois boutons, on ne pourrait pas faire plus simple


La gestion d’un projet

Truc biens :

  • Franchement pas de petits plus particuliers, il remplit son rôle et c’est tout. Léger bien évidemment.

Truc nuls :

  • Se bloque un moment quand on ajoute beaucoup de fichiers.
  • Seulement les fonctions de base et pas plus, donc assez limité.

Au final, le sentiment d’un programme minimaliste, mais fonctionnel.


Gravure avec Gnomebaker

Brasero

Nous passons au suivant, Brasero, Gnomien lui aussi. Il m’a semblé bizarre à première vue, mais en fait c’est bien expliqué et pour peu que l’on sache où est l’option (par exemple pour changer la taille du disque qui se trouve être la petite icône à côté de l’espace disque utilisé), on arrive quand même à quelque chose d’assez puissant.


L’accueil, simple, mais précit et compréhensif

Truc biens :

  • Excellent système de pré-visualisation (audio, image)
  • On sait ce que l’on fait

Truc nuls :

  • Reste encore basique
  • Pas beaucoup de fonctionnalités en plus…
  • Interface un peu ‘petite’ et déroutante à première vue ainsi que quelques fonctionnalités ‘cachées’.


Création d’un cd de données

Au final, le sentiment d’un programme vraiment conçu pour guider l’utilisateur qui débute…


La gravure d’une image. Remarquez que l’interface en arrière plan disparait pour ne pas perturber l’utilisateur

K3B

Après il reste un grand classique, mais pas apprécié de tout le monde (bein tiens). Premièrement c’est un programme prévu pour KDE, alors si vous êtes sous Ubuntu (sans le K) il faut installer bon nombre de paquets (une centaine de Mo si je me souviens bien), de plus le style de l’application n’est pas celui de Gnome. C’est aussi un peu lourd comme programme, mais on ne va pas chipoter vu ce que l’on peut faire hein !


La page de démarrage. Je ne vous ai pas fait de capture du beau splash, mais il est joli

Après avoir choisit parmi la multitude d’options qui permettent de faire donc… un peu près tout (y compris extraire des données), bein on choisit les fichiers avec un système d’onglets bien pratique (pour les autres applications c’est du multi-fenêtrage), et on lance la gravure, avec une fenêtre avec pleins d’informations disponibles, histoire que l’on ne s’ennuie pas trop pendant. Les options permettent une configuration poussée, notamment au niveau des programmes à utiliser. Un système de plugins et de thèmes est aussi présent s’il manquerait par hasard une fonctionnalité…


Sélection des données à graver, toujours aussi original, sauf que là un simple clique suffit et il y a des onglets

Trucs biens :

  • La barre de progression qui vient en avant plan
  • Accueil personnalisable
  • Peut faire pleins (tout ?) de choses. Très complet quoi.
  • Permet de faire aussi de l’extraction (l’inverse de la gravure ^^)
  • Bon lecteur pour la prévisualistion audio (permet de faire des pauses et de sélectionner la partie du morceau qui nous intéresse)
  • Affichage des messages de debuggage (pas super utile, mais sympa à lire, sisi je vous assure)

Trucs nuls :

  • Légèrement usine à gaz et pas des plus léger
  • KDEien


La fenêtre de gravure et son indicateur

Au final, c’est un peu le programme à tout faire et qui permet d’aller au fond des choses. Une sorte… d’OpenOffice ? [Pas.Taper-Merci-Juste.Une.Métaphoe]

Pour résumer et dans mon ordre de préférence (donc totalement objectif, comme le reste du billet) :

  1. K3B c’est bien et complet, mais ceux qui n’aiment pas le style KDE et la simplicité d’utilisation, boarf.
  2. Nero, c’est les mêmes fonctionnalités que K3B, avec le style Gnome, à part quelques légères subtilités. Par contre, ce n’est pas libre, récent et ça coûte des sous.
  3. Brasero c’est basique, mais avec un accompagnement de l’utilisateur assez réussi.
  4. GnomeBaker c’est moins fourni question fonctionnalités et options pour bidouiller, en gros, c’est la base, mais ça marche.

Après, c’est à l’utilisateur de se faire son propre avis…

Je n’ai pas fait de tests de rapidité de gravure, parce que franchement ce n’est pas super important, et surtout je n’ai pas une pille de CD-R à griller (vous remarquerez que j’ai fait les captures avec des créations d’ISO)

Pour la conclusion, je n’ai pas grand-chose à dire, je me contenterai d’un hamster tout content de sa DS, bien qu’il ne puisse pas graver avec ^__________^.

Cherchez pas le rapport, y’en a pas, j’avais juste envie, il est tellement mignon. L’image est la propriété de la personne sur laquelle vous tomberez en cliquant dessus.

Gravatar de adminNéro, Ubuntu et les autres… Ou quelques logiciels de graveurs pour graver. via Yann Hamon

Y’a Nero sous linux !

Bein oui, j’ai découvert la présence d’une version de Néro (qui n’est pas l’elru, pour remplir le quota de jeu de mots pourris) pour linux, la dernière étant en version 3, alors je ne résiste pas à un petit billet, qui en fait va aussi parler des logiciels de gravure principaux avec ubuntu (selon la liste que j’ai trouvé sur le Wiki et mes choix).

Malheureusement, ne dansez pas dans toute la pièce en hurlant ‘On a le code source de Néro, et bientôt tous les jeux seront en natif sous linux‘, parque tout d’abord il n’est pas libre, ensuite ne dites pas ‘Mais l’a quand même porté sous linux, youpie, encore une victoire pour le manchot !’, parque pour couronner le tout il est payant. oO, en effet, je dirais même Oo.

Mais bon, ça ne veut pas dire que c’est nul quand même, alors j’ai essayé.

Première surprise : On trouve sur leur site moyennant quelques sous(pour avoir une petite chaine de caractères) (pas de version de démonstration pour le moment) (mise à jour : il semblerait qu’une version de démonstration existe maintenant, mais je ne peux pas essayer vu que j’ai déjà une version qui marche) un paquet deb (donc ça marche avec ubuntu), mais en 32 bits ET 64 bits. C’est rare, il faut quand même le noter, car il existe encore pleins de paquets propriétés (pas de code source) qui ne sont pas fournis pour amd64. Skype par exemple. Néro pense à tout le monde, c’est bien ça !

Donc téléchargement du paquet correspondant à mon système et exécution avec gdebi, qui l’installe après un petit clique sur le bouton… installer. Pas beaucoup dépendances (les 4 étaient déjà installées chez moi), et ça fonctionne. Comme par magie, une entrée Nero Linux est apparue dans le menu sous Son et Vidéo, et il suffit de cliquer dessus pour lancer Nero c’est aussi subtile que le bouton installer.

(Ner) ho que c’est joli !


L’accueil de Néro

Bein oui, c’est du GTK2 (et pas un obscure machin en GTK1 (skype est une source inépuisable d’exemple )), avec pleins de petites icônes partout. Ça ressemble beaucoup à la version Windows, on sélectionne d’abord un projet et on règle toutes les subtiles options qui nous sont offrent. Cd, audio ou pas, multi sessions ou pas, iso ou pas, boot ou pas, etc. et la même chose pour les DVD, en gros tout ce qui est possible comme type de gravure, et le paramétrage aussi, avec d’excellentes infobulles pour expliquer qu’est-ce qu’une option implique.

Après, on entre dans la zone où on sélectionne les fichiers à graver, avec un navigateur d’un côté, les fichiers à graver de l’autre. Rien de bien méchant.

Faites attention avec le drag&drop : j’ai réussi à déplacer 3 dossiers sans faire exprès et j’ai dû fouiller tout mon home pour les retrouver. Ne lâcher pas les dossiers sur l’explorateur de fichiers…

Pour terminer, on grave et hop, ça grave.


Gravure d’un CD

Truc biens :

  • Pouvoir créer directement des ISO et NRG (NRG surtout, tous les autres programmes savent faire des ISOs)
  • Les infos bulles explicatives
  • L’interface proche de Windows pour ceux qui y seraient habitués
  • L’interface dans beaucoup de langues différentes
  • Les paquets au format DEB pour ubuntu, même pour l’amd64

Truc nuls :

  • L’écoute des morceaux avant une gravure est possible, mais le bouton stop est un peu caché (en bas à droite si vous voulez tout savoir, sauf que le Play est à gauche alors voilà…)
  • Sélectionner plusieurs fichiers et la drag&dropper ça ne marche pas.. Et c’est horrible de devoir faire ça 1 part 1, heureusement que l’on peut rajouter des dossiers.
  • C’est pas libre et c’est payant. (Je dis ça sans aller jusqu’au cépalibreçaapu, mais quand même.). 19.99 dollars si ça vous intéresse.
  • Le support, inexistant du côté officiel et surement pas très actif dans les communautés. En gros, ça passe ou ça casse.


Création d’un projet audio

Au final, j’ai le sentiment d’un programme ‘fini’, sauf pour le drag&drop avec plusieurs fichiers.

Gnomebaker

Étonnamment on n’a pas attendu Nero pour graver sous linux, il y a aussi des solutions maison. À part cdrecord qui permet de graver directement en ligne de commande (mais si vous y tenez c’est par ici), il existe des interfaces graphiques pour faire ça. Je ne parlerait pas des trucs basiques quels que celui intégré directement dans nautilus, qui euh sont vraiment… basiques. Remarquez que ça peut quand même servir… Si vous désirez installer les programmes, faire une recherche sur leur nom avec synaptic, vous trouverez obligatoirement, tous les programmes sont sur les dépôts.
On commence par Gnomebaker si vous avez lu le titre. Trois gros boutons, un explorateurs de fichiers, du drag&drop, un bouton graver. Très peu d’options, peut faire des CD, CD Audio et des DVD, ainsi qu’effacer des disques RW. La base quoi, mais fonctionnel.


Accueil de GnomeBaker. Trois boutons, on ne pourrait pas faire plus simple


La gestion d’un projet

Truc biens :

  • Franchement pas de petits plus particuliers, il remplit son rôle et c’est tout. Léger bien évidemment.

Truc nuls :

  • Se bloque un moment quand on ajoute beaucoup de fichiers.
  • Seulement les fonctions de base et pas plus, donc assez limité.

Au final, le sentiment d’un programme minimaliste, mais fonctionnel.


Gravure avec Gnomebaker

Brasero

Nous passons au suivant, Brasero, Gnomien lui aussi. Il m’a semblé bizarre à première vue, mais en fait c’est bien expliqué et pour peu que l’on sache où est l’option (par exemple pour changer la taille du disque qui se trouve être la petite icône à côté de l’espace disque utilisé), on arrive quand même à quelque chose d’assez puissant.


L’accueil, simple, mais précit et compréhensif

Truc biens :

  • Excellent système de pré-visualisation (audio, image)
  • On sait ce que l’on fait

Truc nuls :

  • Reste encore basique
  • Pas beaucoup de fonctionnalités en plus…
  • Interface un peu ‘petite’ et déroutante à première vue ainsi que quelques fonctionnalités ‘cachées’.


Création d’un cd de données

Au final, le sentiment d’un programme vraiment conçu pour guider l’utilisateur qui débute…


La gravure d’une image. Remarquez que l’interface en arrière plan disparait pour ne pas perturber l’utilisateur

K3B

Après il reste un grand classique, mais pas apprécié de tout le monde (bein tiens). Premièrement c’est un programme prévu pour KDE, alors si vous êtes sous Ubuntu (sans le K) il faut installer bon nombre de paquets (une centaine de Mo si je me souviens bien), de plus le style de l’application n’est pas celui de Gnome. C’est aussi un peu lourd comme programme, mais on ne va pas chipoter vu ce que l’on peut faire hein !


La page de démarrage. Je ne vous ai pas fait de capture du beau splash, mais il est joli

Après avoir choisit parmi la multitude d’options qui permettent de faire donc… un peu près tout (y compris extraire des données), bein on choisit les fichiers avec un système d’onglets bien pratique (pour les autres applications c’est du multi-fenêtrage), et on lance la gravure, avec une fenêtre avec pleins d’informations disponibles, histoire que l’on ne s’ennuie pas trop pendant. Les options permettent une configuration poussée, notamment au niveau des programmes à utiliser. Un système de plugins et de thèmes est aussi présent s’il manquerait par hasard une fonctionnalité…


Sélection des données à graver, toujours aussi original, sauf que là un simple clique suffit et il y a des onglets

Trucs biens :

  • La barre de progression qui vient en avant plan
  • Accueil personnalisable
  • Peut faire pleins (tout ?) de choses. Très complet quoi.
  • Permet de faire aussi de l’extraction (l’inverse de la gravure ^^)
  • Bon lecteur pour la prévisualistion audio (permet de faire des pauses et de sélectionner la partie du morceau qui nous intéresse)
  • Affichage des messages de debuggage (pas super utile, mais sympa à lire, sisi je vous assure)

Trucs nuls :

  • Légèrement usine à gaz et pas des plus léger
  • KDEien


La fenêtre de gravure et son indicateur

Au final, c’est un peu le programme à tout faire et qui permet d’aller au fond des choses. Une sorte… d’OpenOffice ? [Pas.Taper-Merci-Juste.Une.Métaphoe]

Pour résumer et dans mon ordre de préférence (donc totalement objectif, comme le reste du billet) :

  1. K3B c’est bien et complet, mais ceux qui n’aiment pas le style KDE et la simplicité d’utilisation, boarf.
  2. Nero, c’est les mêmes fonctionnalités que K3B, avec le style Gnome, à part quelques légères subtilités. Par contre, ce n’est pas libre, récent et ça coûte des sous.
  3. Brasero c’est basique, mais avec un accompagnement de l’utilisateur assez réussi.
  4. GnomeBaker c’est moins fourni question fonctionnalités et options pour bidouiller, en gros, c’est la base, mais ça marche.

Après, c’est à l’utilisateur de se faire son propre avis…

Je n’ai pas fait de tests de rapidité de gravure, parce que franchement ce n’est pas super important, et surtout je n’ai pas une pille de CD-R à griller (vous remarquerez que j’ai fait les captures avec des créations d’ISO)

Pour la conclusion, je n’ai pas grand-chose à dire, je me contenterai d’un hamster tout content de sa DS, bien qu’il ne puisse pas graver avec ^__________^.

Cherchez pas le rapport, y’en a pas, j’avais juste envie, il est tellement mignon. L’image est la propriété de la personne sur laquelle vous tomberez en cliquant dessus.

samedi, juillet 21 2007

Gravatar de adminPartage de données entre Windows et Linux avec un dual boot via Yann Hamon

Lorsque l’on a un dual boot, il y a certaines données que l’on souhaite partager entre Windows et Linux. Des documents textes, des photos, de la musique ou des vidéos, bref toute sorte de fichiers auxquels on voudrait accéder à la fois lorsque l’on est sur son OS préféré (Ubuntu, bien sur !) ou lorsque l’on se retrouve, par obligation, sur l’autre OS.

L’astuce la plus facile, hormis la clef USB, étant de faire une partition FAT32 sur laquelle nos deux systèmes pourront écrire. Linux gère très bien le système de fichier FAT32 et le NTFS commence même à être stable avec le package ntfs-3g. En revanche question droit utilisateur ou lien symbolique, le FAT ou le NTFS, ça vaut rien.

Et bien, il existe des drivers pour accéder en natif aux partitions ext2/3 depuis Windows:

Windows Vista est très mal, voire pas du tout supporté, sauf pour Ext2fsd.

Pour être plus précis, Winext2fsd, EXT2 IFS et Ext2fsd sont des drivers, c’est à dire qu’une fois installés, vous aurez accès aux partitions ext2/3 directement dans Windows, avec une lettre de lecteur, etc… En revanche, Explore2fs est un logiciel qui explore les partitions ext2/3, donc vous ne pourrez pas accéder aux partitions ext2/3 directement avec applications préférées.

Vous pourrez maintenant utiliser un vrai système de fichier sur Ubuntu et avoir quand même accès aux fichiers depuis Windows.

samedi, juillet 7 2007

Gravatar de adminSauvegardes automatisées de machines avec Backuppc et Ubuntu Feisty Fawn (7.04) via Yann Hamon


Ca fait un petit moment que je cherchais une solution de sauvegarde de postes clients en environnement professionnel, à savoir : une association d'une vingtaine de salariés où 99 % des postes clients sont sous Windows XP et le serveur ... sous Ubuntu Gnu/Linux.
L'idée d'un NAS m'est premièrement apparue comme assez évidente suite à la lecture de diverses docs, tutos et posts sur le Net ... Mais finalement, cette solution exigeant une configuration "complexe" pour mon niveau personnel (!!!), j'ai fini par tomber sur une solution plus simple, quasiment "clé-en-main" et résident dans un seul soft : Backuppc.

BackupPC est un logiciel sous licence GPL écrit en Perl qui permet de gérer des sauvegardes de différents postes, qu'ils soient sous Linux, Mac ou Windows. Ce soft vous permet d'utiliser aussi bien le protocole SMB (samba) que rsync pour la sauvegarde des postes windows.
Très pratique et configurable à souhait, "des tonnes" d'options vous sont proposées, tant au niveau des données à sauvegarder qu'au niveau de leur fréquence de sauvegarde, que de la compression des fichiers ou encore de l'historique des sauvegardes à conserver.

http://backuppc.sourceforge.net/


INSTALLATION :

Deux ou trois questions vous sont posées lors de l'installation, notamment en ce qui concerne la mise en place de la base MySQL Backuppc. Je vous conseille de créer une base nommée backuppc avant l'installation (avec phpmyadmin par exemple ...)

Sous Ubuntu, l'installation se fait comme d'habitude, soit par Synaptics, soit par aptitude soit par apt ... :
$ sudo apt-get install backuppc

Une fenêtre va vite apparaitre vous précisant que le nom de l'utilisateur pour se connecter à l'interface web (backuppc généralement) et le mot de passe. Notez bien ce mot de passe sinon, ca va être compliqué pour la suite ! :o) Vous aurez la possibilité de le changer plus tard.
Une fois l'installation terminée, lancez votre navigateur (firefox par exemple ...) et rendez-vous sur http://votreadress/backuppc. Rentrez le nom d'utilisateur et le mot de passe qui vous a été donné lors de l'installation.
Vous arrivez alors sur la fenêtre principale de Backuppc, ou "fenêtre d'état du serveur Backuppc".



La partie la plus "complexe" arrive ... Il va falloir configurer 2 fichiers très importants : le fichier hosts et le fichier config.pl.
Rendez-vous dans /etc/backuppc


LE FICHIER HOSTS :

Voici un exemple :

host        dhcp    user    moreUsers     # <--- do not edit this line
#farside    0       craig   jill,jeff     # <--- example static IP host entry
#larson     1       bill                  # <--- example DHCP host entry
localhost   0       backuppc
accueil1    0       cyber
adherents   0       nelly


Première colonne : nom d'hôte
Deuxième colonne : spécifie si DHCP doit être activé pour la recherche de l'hôte
Troisième colonne : indique l'utilisateur "propriétaire" de l'hôte
Quatrième colonne : utilisateurs supplémentaires (facultatif)

Dans l'exemple plus haut, mes pc sont configurés en IP fixe (colonne dhcp à 0). J'ai essayé avec des PC configurés en dhcp, mais je n'ai jamais réussi à faire fonctionner backuppc ainsi ... (conseils bienvenus !)

Attention : vérifiez que le nom de chaque pc soit bien présent dans le fichier /etc/hosts du serveur Linux. Sans quoi (chez moi en tout cas), ca ne fonctionnera pas et une erreur apparaîtra lors de la sauvegarde.



LE FICHIER CONFIG.PL :

C'est le fichier de configuration principale. Sachez qu'il y a deux possibilités de configurer backuppc : soit par le fichier de configuration principale config.pl soit par le fichier de configuration principale + un fichier de configuration par hôte... Nous y reviendrons plus tard.

Voyons les lignes importantes de ce fichier config.pl :

ligne 320 : $Conf{SmbShareName} = 'Mes documents';
Explications : j'ai choisi d'utiliser SMB pour les sauvegarde ce qui semble le plus rationnel avec un environnement majoritairement windowsien. Cette ligne liste donc le ou les répertoires "partagés" à sauvegarder sur la/les machine(s) cliente(s). Dans mon cas, une grosse partie des PC à sauvegarder ont leur données dans "Mes documents". Le répertoire "Mes documents" doit être partagé sur la machine Windows !
Il est évidemment possible d'ajouter d'autres répertoires à sauvegarder mais je réserve cette configuration pour le "cas par cas" avec un fichier config.pl par host à sauvegarder (voir plus loin dans le tuto).

ligne 327 : $Conf{SmbShareUserName} = 'admin';

Là, il s'agit de l'utilisateur sur le serveur. Il s'agit souvent, sous Ubuntu, du premier utilisateur créé.

ligne 339 : $Conf{SmbSharePasswd} = 'mot_de_passe';

Mot de passe de l'utilisateur sur le serveur

ligne 759 : $Conf{XferMethod} = 'smb';
Ici j'ai choisi le protocole samba

ligne 1317 : $Conf{CompressLevel} = 0;
J'ai choisi de ne pas utiliser de compression (pour le moment ...) donc j'ai mis 0. Vous pouvez mettre ici un chiffre de 0 à 9 (0 : pas de compression et 9 : compression maxi)

ligne 1492 : $Conf{EMailAdminUserName} = 'moi@monsite.org';
E-mail: de l'administrateur qui va recevoir toutes les nuits un email d'info backuppc avec les warnings et les erreurs eventuelles ...

ligne 1628 : $Conf{Language} = 'fr';
Comme on veut tout mettre en Ostro-hongrois ... euh ... non ... en français, on met fr ... là, c'est de mon niveau, c'est bon, pas trop dur ! :o)

... et j'ai laissé tout le reste "par défaut".

Il existe plein de fonctions dans ce fichier config.pl. Je ne les ai pas abordé ici car je n'en pas besoin. A vous de voir si cela pourrait vous être néanmoins utile ...


UN FICHIER DE CONFIGURATION PAR HÔTE :


Comme évoqué plus haut, il est possible de créer un fichier configi.pl par hôte afin de configurer la sauvegarde pour chaque PC qui peuvent avoir des fichiers importants de disséminés sur tout le disque dur.

Voici un exemple de fichier qui va se trouver dans /var/lib/backuppc/pc/nom_du_pc/ :

#============================================================= -*-perl-*-
#
# Configuration file for Windows hosts.
# Note the slashes instead of backslashes
#
###########################################################################
# General per-PC configuration settings
###########################################################################
#Nom du pc client (nom Netbios)
$Conf{ClientNameAlias} = 'adherents';

#Méthode de sauvegarde utilisée
$Conf{XferMethod} = 'smb';

#Niveau de verbosité des fichiers de log
$Conf{XferLogLevel} = 3;

#Nom des partages Windows à sauvegarder
$Conf{SmbShareName} = ['Mes documents', 'dudule1', 'dudule2'];

#Nom de l'utilisateur réseau
$Conf{SmbShareUserName} = 'admin';

#Mot de passe de l'utilisateur réseau
$Conf{SmbSharePasswd} = 'xxxxyyyyzzzzzzzzxxxxzzzzz';

#Méthode de compression de la sauvegarde
#$Conf{ArchiveComp} = 'bzip2';


Ici, encore je ne me sers pas de la compression (configurée en bzip2). C'est juste une question de "place". Pour le moment j'ai un gros disque dur et peu de données...

Évidemment, dans un premier temps, le répertoire /var/lib/backuppc/pc/nom_du_pc/ n'existe pas mais backuppc va le créer pour vous.

Connectez vous à l'interface web backuppc.
Cliquez sur "options d'administration" puis "recharger la configuration".
Vous devriez à présent voir dans la "liste des hôtes" le nom de l'hôte à sauvegarder. Sélectionnez le.
La page "résumé de l'hôte xxxyyyzzz" apparaît.
Cliquez sur "démarrer la sauvegarde complète". Cela va avoir pour effet de créer tous les répertoires et de démarrer une sauvegarde "par défaut". Puis rendez vous dans /var/lib/backuppc/pc/nom_du_pc/ et déposez-y votre fichier config.pl spécialement écrit pour votre hôte. N'oubliez pas de donner les bons droits au fichier :
$ sudo chown backuppc\: config.pl




CHANGEMENT DU MOT DE PASSE BACKUPPC :


Lors de l'installation, un mot de passe aléatoire a été attribué à l'utilisateur backuppc.
Pour changer ce mot de passe :
$ sudo htpasswd /etc/backuppc/htpassword backuppc
... puis donnez deux fois votre nouveau mot de passe


Vous pouvez ainsi configurer plusieurs utilisateurs qui auront accès à l'interface. J'ai choisi par simplicité de ne garder qu'un seul utilisateur "administrateur" qui va s'occuper de tout !
Vous avez désormais un "système" de sauvegarde complet : sauvegarde complète, sauvegarde incrémentielle, statistiques diverses, résumés de sauvegarde, de transfert, de compression, d'erreur, etc. et tout une panoplie de fichiers journaux...

J'ai abordé ce tuto sous un angle purement pratique et je suis bien loin d'avoir fait le tour de la question pour ce soft qui est très complet. Je me suis limité ici à mes besoins personnels. La "limitation" vient aussi de mes compétences personnelles en la matière.
Si vous avez des remarques, des suggestions, des corrections d'erreurs, ne vous gênez pas, le dialogue fait avancer les choses ! :o)

samedi, avril 28 2007

Gravatar de adminLimiter les risques liés à l'utilisation de VM Ware sur un disque physique via Yann Hamon

L'installation et l'utilisation de VMWare Player (ou Server) sous Ubuntu est largement couverte sur le web, à commencer par les articles du planet. La capacité de VMWare de charger un système depuis un disque physique fait partie des réels avantages comparés à d'autres solutions de virtualisation.

Par défaut, VMWare est alors configuré pour lancer le chargeur de démarrage (le bootloader, Grub) présent sur le disque physique. Et bien entendu, celui-ci est en général configuré pour démarrer automatiquement sur le système Ubuntu (sinon, pourquoi utiliser Vmware ?)

C'est un risque majeur : lancer par erreur dans VMWare le système hôte (Ubuntu) à la place du système invité peut alors gravement endommager votre Linux préféré. Une solution existe : démarrer la virtualisation sur une disquette, qui possèdera son propre Grub et forcera le démarrage sur la partition Windows (ou autre).

La suite présuppose que vous avez déjà une configuration fonctionnelle, et ne couvre que la création d'une disquette virtuelle. C'est une adaptation succincte des articles VMWare: when two OSs access the same partition et Running VMWare on a Physical Partition

  • passer en mode administrateur (root) pour plus de facilité

sudo su

  • se placer dans le répertoire qui contient vos fichiers de configuration *.vmx et *.vmdk

cd vmware

  • créer le fichier qui sera la disquette virtuelle

dd if=/dev/zero of=bootdisk.img bs=1k count=512

  • la formater

mke2fs -F bootdisk.img

  • monter la disquette dans /mnt

mount -oloop bootdisk.img /mnt

  • préparer la configuration de grub
mkdir -p /mnt/boot/grub
cp /boot/grub/stage[12] /mnt/boot/grub/
  • configurer le grub en créant le fichier /mnt/boot/grub/grub.conf et en y posant le contenu suivant (par exemple avec gedit)
timeout=3
title=Windows
root            (hd0,0)
chainloader     +1
makeactive

NB : bien sur, il faut adapter la ligne "root (hd0,0)" suivant la partition ou se trouve le système à lancer.

  • dupliquer le fichier grub.conf en menu.lst (c'est un ajout plus ou moins spécifique à Ubuntu qui n'était pas mentionné ailleurs mais qui s'est révèlé nécessaire)

cp /mnt/boot/grub/grub.conf /mnt/boot/grub/menu.lst

  • démonter l'image de la disquette

umount /mnt

  • initialiser le grub à partir de cette configuration
grub --device-map=/dev/null <<EOF
device (fd0) bootdisk.img
root (fd0)
setup (fd0)
quit
EOF
  • éditer votre fichier .vmx (décrivant votre machine virtuelle) et remplacer la configuration de la disquette par
floppy0.present = "TRUE"
floppy0.fileType = "file"
floppy0.fileName = "bootdisk.img"
floppy0.startConnected = "TRUE" 
  • c'est fini ;) Vous pouvez lancer votre VM comme d'habitude, elle démarrera sur la disquette en ne présentant comme possibilité que votre partition Windows. Vous ne risquer plus d'endommager votre partition Linux.

vmwaredisk.png

C'est bien sur moins bien que si c'était mieux. Un bête script serait capable de réaliser automatiquement les étapes précédentes, et il regrettable qu'il ne soit pas (encore) disponible. Il est aussi possible de rendre les manipulations précédentes un peu plus graphique en utilisant VMWare Server et en créant la disquette partiellement sous Windows.

dimanche, mars 4 2007

Gravatar de adminInstaller Ubuntu via un *.exe, sous Windows via Yann Hamon

Bonjour!

Il est temps, aujourd’hui, de parler d’un logiciel qui a l’air prometteur: Wubi.

Présentation du phénomène

Wubi est un logiciel prévu pour être utilisé sous windows (il se présente sous la forme d’un *.exe), et qui a pour but d’installer Ubuntu !

Oui, oui, vous avez bien lu, il permet d’installer Ubuntu, comme n’importe quel autre logiciel windows: via un *.exe, tout bêtement!

Fonctionnement

Voici le fonctionnement:

-Vous bootez sur votre partition windows (il fonctionne même si Ubuntu n’est PAS installé!). Vous télécharger l’*.exe de wubi, qui se trouve ici. Double-cliquez dessus.

Suivez les instructions, le logiciel télécharge automatiquement la dernière version de Ubuntu, via la protocole bittorrent, et l’installe dans un fichier image, dans un dossier de Windows (c:/ubuntu).

Lors du redémarrage, vous serez amené à choisir entre Ubuntu ou Windows :)

Avantages

Plus besoin de notions de partitionnement, de partition, de formatage, de gravage d’iso, de /home, swap, système de fichier, etc…

L’installation se fait comme n’importe quel logiciel Windows, et le tout est installé dans gros fichier ubuntu.hd ! Donc, le risque de perte de données, suite à un geste malheureux est diminué (voyez cependant mon avertissement en fin d’article).

Techniquement, Wubi est libre, et télécharge les données d’Ubuntu via bittorrent, de manière automatique.

Désinstallation

Sous windows, Ubuntu est vue comme un simple logiciel, qui peut être désinstallé comme n’importe quel autre: via la panneau de configuration.

Précautions

Notez que ce logiciel est encore en phase de tests intensifs. Il n’est pas considéré comme stable, et son utilisation peut, au moment où j’écris ces ligne, conduire à une perte irrémédiable de données ! Il ne devrait, au jour d’aujourd’hui, n’être utilisé qu’à des fins de test, sur une machine qui n’est pas en production. De plus, il installe la version 7.04 d’Ubuntu, qui elle aussi, n’est pas encore stable (elle le deviendra en avril).

Conclusion

Ce logiciel parait prometteur, et pourrait être l’élément décisif pour l’adoption, en masse, d’Ubuntu (rêvons ;)). De plus, il est une alternative au dualboot, qui lui, fait très peur !

Il ne nécéssite pas de modification des partitions ou du MBR: si l’utilisateur n’est pas satisfait, il lui est très facile de revenir en arrière, ce qui inspirera encore plus confiance :)

Et pour finir, voici quelques capture d’écran, tirées du site officiel:wubi-capture-d-écran-de --exe

wubi-choix-du-window-manager

wubi-telechargement-d-ubuntu-via-torrent

Je vous donne plus d’info une fois que j’aurai essayé la bête ! (là, je suis sur Feisty, donc, ca me prend aussi du temps !)

Sources

Gravatar de adminInstaller Ubuntu via un *.exe, sous Windows via Yann Hamon

Bonjour!

Il est temps, aujourd’hui, de parler d’un logiciel qui a l’air prometteur: Wubi.

Présentation du phénomène

Wubi est un logiciel prévu pour être utilisé sous windows (il se présente sous la forme d’un *.exe), et qui a pour but d’installer Ubuntu !

Oui, oui, vous avez bien lu, il permet d’installer Ubuntu, comme n’importe quel autre logiciel windows: via un *.exe, tout bêtement!

Fonctionnement

Voici le fonctionnement:

-Vous bootez sur votre partition windows (il fonctionne même si Ubuntu n’est PAS installé!). Vous télécharger l’*.exe de wubi, qui se trouve ici. Double-cliquez dessus.

Suivez les instructions, le logiciel télécharge automatiquement la dernière version de Ubuntu, via la protocole bittorrent, et l’installe dans un fichier image, dans un dossier de Windows (c:/ubuntu).

Lors du redémarrage, vous serez amené à choisir entre Ubuntu ou Windows :)

Avantages

Plus besoin de notions de partitionnement, de partition, de formatage, de gravage d’iso, de /home, swap, système de fichier, etc…

L’installation se fait comme n’importe quel logiciel Windows, et le tout est installé dans gros fichier ubuntu.hd ! Donc, le risque de perte de données, suite à un geste malheureux est diminué (voyez cependant mon avertissement en fin d’article).

Techniquement, Wubi est libre, et télécharge les données d’Ubuntu via bittorrent, de manière automatique.

Désinstallation

Sous windows, Ubuntu est vue comme un simple logiciel, qui peut être désinstallé comme n’importe quel autre: via la panneau de configuration.

Précautions

Notez que ce logiciel est encore en phase de tests intensifs. Il n’est pas considéré comme stable, et son utilisation peut, au moment où j’écris ces ligne, conduire à une perte irrémédiable de données ! Il ne devrait, au jour d’aujourd’hui, n’être utilisé qu’à des fins de test, sur une machine qui n’est pas en production. De plus, il installe la version 7.04 d’Ubuntu, qui elle aussi, n’est pas encore stable (elle le deviendra en avril).

Conclusion

Ce logiciel parait prometteur, et pourrait être l’élément décisif pour l’adoption, en masse, d’Ubuntu (rêvons ;)). De plus, il est une alternative au dualboot, qui lui, fait très peur !

Il ne nécéssite pas de modification des partitions ou du MBR: si l’utilisateur n’est pas satisfait, il lui est très facile de revenir en arrière, ce qui inspirera encore plus confiance :)

Et pour finir, voici quelques capture d’écran, tirées du site officiel:wubi-capture-d-écran-de --exe

wubi-choix-du-window-manager

wubi-telechargement-d-ubuntu-via-torrent

Je vous donne plus d’info une fois que j’aurai essayé la bête ! (là, je suis sur Feisty, donc, ca me prend aussi du temps !)

Sources

vendredi, décembre 15 2006

Gravatar de adminVMware server: Lancer un Windows présent sur une autre partition déjà existante via Yann Hamon

Bonjour! Aujourd’hui, un petit article sur l’utilisation de VMware server. Ou plus exactement: un article décrivant les étapes pour lancer, dans Ubuntu, via VMware Server, une installation de Windows DÉJÀ EXISTANTE sur une autre partition! (Regardez les captures d’écran, c’est saisissant !) Il arrive en effet fréquemment que les utilisateurs d’Ubuntu garde une partition avec Windows installé dessus “au cas où…”…Il est temps d’en prendre parti !

Ajout du 15 décembre, 22h17

Avantages

Les avantages d’une telle démarches sont nombreux. Je peux déjà en citer quelques uns:

  • Il est possible de voir directement comment réagit notre site sur un navigateur tel que IE7 ou inférieur, après quelques modifications de codes.
  • Apparemment (mais c’est à vérifier, cela peut être même potentiellement dangereux pour vos données! Faites un backup des fichiers sensibles et importants!) il supporte l’écriture sur la partition NTFS ! (voir en fin d’article)
  • Possibilité de lancer Microsoft Office et de voir les documents que vos collaborateurs ne manquent sûrement pas de vous envoyer au format .doc, qui, il n’y a rien à faire, n’est pas encore superbement implanté dans OpenOffice (c’est pas une critique, c’est un constat !)…particulièrement en ce qui concerne le design de la page. Ce système nous affranchi donc des export en pdf, et autres méthode “bricolées” pour harmoniser les formats !
  • Utiliser des outils spécifiques à Windows, que vous maitrisez bien: Itunes (même si le délicieux Amarok est le meilleur lecteur multimedia au monde ;), des outils de retouche photos, que vous maitrisez sur Windows, et si vous n’avez pas envie/le temps/les compétences d’apprendre l’utilisation de leurs équivalents sur Ubuntu. (Photoshop). De plus, pourquoi pas un ajout du support des Minidisc, même si j’en doute ! Si vous n’êtes pas familier avec les formats audio et vidéo propriétaires, sur Ubuntu, ce système permet d’utiliser la puissance et la rapidité de Windows Media Player 11 sans soucis, notamment pour le rip ! Si vous êtes un inconditionnel de Filezilla (bientot disponible en version 3, y compris pour Linux!)(malgré cette extension géniale qu’est FireFTP), pas de problème, il tournera sur votre windows !
  • Cette solution permet de se connecter au “webbanking” de votre banque, si celui-ci est reservé aux utilisateurs de Windows
  • Permet aussi sans doute d’acheter de la musique en ligne, via des sites qui d’habitude n’acceptent que certains OS (Itunes, Microsoft,…)…Attention que je n’ai pas testé cette fonctionnalité!

Free Image Hosting at www.ImageShack.us

Limites

  • Si un élément en USB ne fonctionne pas sous Linux, il ne fonctionnera pas sous Windows ! Cette affirmation recquiert encore quelques test, notament avec mon imprimante Canon i965, mais lorsque j’ai essayé d’utiliser mon Creative Zen micro au travers de VMware server, cela m’a envoyé un beau BSOD (cfr supra).
  • Les ports USB ne sont pas en USB 2 ! Il y a peut-etre un moyen, mais je n’ai pas encore eu le temps de finaliser mon exploration dans ce domaine (cet article fut écrit “à chaud” :))
  • C’est lent ! Franchement, j’ai +/- 700Mo de Ram, dont 250 alloué à ma machine virtuelle, et c’est lent! Si j’alloue plus, ce n’est pas seulement la machine virtuelle qui rame, mais tout l’ordi!
  • Si on fait un gros foirage, du style: inviter un virus sur sa machine virtuelle, c’est votre installation “réelle” de Windows qui en pâti! Mais bon, vous êtes prévoyant, et avez fait une sauvegarde complète de votre système avant !
  • On ne peut pas utiliser d’outils spécifiques aux disques, tels que des outils de partitionnement…En tout cas, si on peut, je ne le ferait pas, le partitionnement, défragmentation, etc, ce sont des domaines déja sensible sur un Windows “réel”, mais alors si c’est via Windows sur un hôte comme VMware, les dégats peuvent être nombreux…Mais puisque vous avez fait une sauvegarde ! :)

Fin de l’ajout

Avant-propos

Ces démarches rendent possible de booter sur Windows depuis une installation de Ubuntu…Ceci dit, cela ne vous fera PAS perdre la possibilité de lancer votre “vraie” installation de windows: il vous serez toujours possible de booter “normalement” sur votre installation de windows. Une petite mise en bouche:
Free Image Hosting at www.ImageShack.us Free Image Hosting at www.ImageShack.us

Mise en garde

Attention: ces certaines étapes peuvent paraître “techniques”, voire ardues. Il n’en est rien: il suffit de suivre ce que je dis. Ce tuto vous prend par la main! CEPENDANT: cette méthode pourrait ne pas fonctionner pour vous, voire pire: entraîner une perte de données! Donc, on ne le dira jamais assez: avant de continuer ce tuto, faites une sauvegarde de vos données se trouvant sur votre partition Windows. Pour ce faire, je vous conseille une très bonne lecture: sauvegarder et restaurer son système, gratuitement, via Partimage. Je me répète, mais un homme averti en vaut deux: la suite de cet article décrit les étapes qui M‘ont été utiles et nécessaires ! Les démarches pourraient très bien être différentes selon votre système et votre configuration. Cet article sert donc de base pour comprendre la manière dont le tout fonctionne, mais avec peut-être des adaptations à faire.

Crédits et remerciements:

Ce tuto décrit les étapes que j’ai du effectuer et la manière dont je les ai faites. Cependant, l’idée originale et la base des démarches sont à mettre à l’actif de SeB, et son tuto sur le forum ubuntu-fr.org. La raison pour laquelle j’écris un article, aujourd’hui, c’est parce que ce tuto n’est pas assez complet pour moi. En effet, après avoir suivis scrupuleusement les étapes, mon Windows ne bootait pas ! Du coup, j’ai du le compléter avec cet article:http://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.php?id=57517&p=1. Cet article est donc une traduction, adaptation, test et modification de tuto déjà existant. (cfr supra les liens donnés) (more…)

Gravatar de adminVMware server: Lancer un Windows présent sur une autre partition déjà existante via Yann Hamon

Bonjour! Aujourd’hui, un petit article sur l’utilisation de VMware server. Ou plus exactement: un article décrivant les étapes pour lancer, dans Ubuntu, via VMware Server, une installation de Windows DÉJÀ EXISTANTE sur une autre partition! (Regardez les captures d’écran, c’est saisissant !) Il arrive en effet fréquemment que les utilisateurs d’Ubuntu garde une partition avec Windows installé dessus “au cas où…”…Il est temps d’en prendre parti !

Ajout du 15 décembre, 22h17

Avantages

Les avantages d’une telle démarches sont nombreux. Je peux déjà en citer quelques uns:

  • Il est possible de voir directement comment réagit notre site sur un navigateur tel que IE7 ou inférieur, après quelques modifications de codes.
  • Apparemment (mais c’est à vérifier, cela peut être même potentiellement dangereux pour vos données! Faites un backup des fichiers sensibles et importants!) il supporte l’écriture sur la partition NTFS ! (voir en fin d’article)
  • Possibilité de lancer Microsoft Office et de voir les documents que vos collaborateurs ne manquent sûrement pas de vous envoyer au format .doc, qui, il n’y a rien à faire, n’est pas encore superbement implanté dans OpenOffice (c’est pas une critique, c’est un constat !)…particulièrement en ce qui concerne le design de la page. Ce système nous affranchi donc des export en pdf, et autres méthode “bricolées” pour harmoniser les formats !
  • Utiliser des outils spécifiques à Windows, que vous maitrisez bien: Itunes (même si le délicieux Amarok est le meilleur lecteur multimedia au monde ;), des outils de retouche photos, que vous maitrisez sur Windows, et si vous n’avez pas envie/le temps/les compétences d’apprendre l’utilisation de leurs équivalents sur Ubuntu. (Photoshop). De plus, pourquoi pas un ajout du support des Minidisc, même si j’en doute ! Si vous n’êtes pas familier avec les formats audio et vidéo propriétaires, sur Ubuntu, ce système permet d’utiliser la puissance et la rapidité de Windows Media Player 11 sans soucis, notamment pour le rip ! Si vous êtes un inconditionnel de Filezilla (bientot disponible en version 3, y compris pour Linux!)(malgré cette extension géniale qu’est FireFTP), pas de problème, il tournera sur votre windows !
  • Cette solution permet de se connecter au “webbanking” de votre banque, si celui-ci est reservé aux utilisateurs de Windows
  • Permet aussi sans doute d’acheter de la musique en ligne, via des sites qui d’habitude n’acceptent que certains OS (Itunes, Microsoft,…)…Attention que je n’ai pas testé cette fonctionnalité!

Free Image Hosting at www.ImageShack.us

Limites

  • Si un élément en USB ne fonctionne pas sous Linux, il ne fonctionnera pas sous Windows ! Cette affirmation recquiert encore quelques test, notament avec mon imprimante Canon i965, mais lorsque j’ai essayé d’utiliser mon Creative Zen micro au travers de VMware server, cela m’a envoyé un beau BSOD (cfr supra).
  • Les ports USB ne sont pas en USB 2 ! Il y a peut-etre un moyen, mais je n’ai pas encore eu le temps de finaliser mon exploration dans ce domaine (cet article fut écrit “à chaud” :))
  • C’est lent ! Franchement, j’ai +/- 700Mo de Ram, dont 250 alloué à ma machine virtuelle, et c’est lent! Si j’alloue plus, ce n’est pas seulement la machine virtuelle qui rame, mais tout l’ordi!
  • Si on fait un gros foirage, du style: inviter un virus sur sa machine virtuelle, c’est votre installation “réelle” de Windows qui en pâti! Mais bon, vous êtes prévoyant, et avez fait une sauvegarde complète de votre système avant !
  • On ne peut pas utiliser d’outils spécifiques aux disques, tels que des outils de partitionnement…En tout cas, si on peut, je ne le ferait pas, le partitionnement, défragmentation, etc, ce sont des domaines déja sensible sur un Windows “réel”, mais alors si c’est via Windows sur un hôte comme VMware, les dégats peuvent être nombreux…Mais puisque vous avez fait une sauvegarde ! :)

Fin de l’ajout

Avant-propos

Ces démarches rendent possible de booter sur Windows depuis une installation de Ubuntu…Ceci dit, cela ne vous fera PAS perdre la possibilité de lancer votre “vraie” installation de windows: il vous serez toujours possible de booter “normalement” sur votre installation de windows. Une petite mise en bouche:
Free Image Hosting at www.ImageShack.us Free Image Hosting at www.ImageShack.us

Mise en garde

Attention: ces certaines étapes peuvent paraître “techniques”, voire ardues. Il n’en est rien: il suffit de suivre ce que je dis. Ce tuto vous prend par la main! CEPENDANT: cette méthode pourrait ne pas fonctionner pour vous, voire pire: entraîner une perte de données! Donc, on ne le dira jamais assez: avant de continuer ce tuto, faites une sauvegarde de vos données se trouvant sur votre partition Windows. Pour ce faire, je vous conseille une très bonne lecture: sauvegarder et restaurer son système, gratuitement, via Partimage. Je me répète, mais un homme averti en vaut deux: la suite de cet article décrit les étapes qui M‘ont été utiles et nécessaires ! Les démarches pourraient très bien être différentes selon votre système et votre configuration. Cet article sert donc de base pour comprendre la manière dont le tout fonctionne, mais avec peut-être des adaptations à faire.

Crédits et remerciements:

Ce tuto décrit les étapes que j’ai du effectuer et la manière dont je les ai faites. Cependant, l’idée originale et la base des démarches sont à mettre à l’actif de SeB, et son tuto sur le forum ubuntu-fr.org. La raison pour laquelle j’écris un article, aujourd’hui, c’est parce que ce tuto n’est pas assez complet pour moi. En effet, après avoir suivis scrupuleusement les étapes, mon Windows ne bootait pas ! Du coup, j’ai du le compléter avec cet article:http://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.php?id=57517&p=1. Cet article est donc une traduction, adaptation, test et modification de tuto déjà existant. (cfr supra les liens donnés) (more…)

jeudi, novembre 16 2006

Gravatar de adminPourquoi je dois garder mon dual boot Kubuntu Windows via Yann Hamon

Si ça ne tenait qu’à moi, il y a longtemps que j’aurai viré Windows de mon PC. Mais deux ou trois petites choses m’empêchent de le faire:

  • mon scanner HP (le 4400c) est un des seuls de la gamme à ne pas possèder de driver linux. Bref, tant qu’il marchera (il déconne de plus en plus… donc patience !), je serai captif de Windows.
  • mon palm (Tungsten T3) synchronise bien évidemment avec ma Kubuntu mais il faut bien avouer, la synchro Palm / Linux n’est quand même pas du même niveau qu’avec le Palm Desktop tournant sous Windows (que cela soit avec Kontact ou avec Jpilot) notamment pour la gestion des adresses multiples pour les contacts.
  • mes 3 enfants, bien que fans de GCompris et SuperTux me réclamment encore et toujours Adibou (marche pas avec Wine) et Lapin Malin…..

Bref, pour ces trois raisons fondamentales, je garde un DD de 60 Go où tourne Win XP Pro (si c’est pas malheureux…)