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il y a 1 heure 10 min

Sortie du numéro 119 via Full Circle Mag FR

Bonjour !

L'équipe du FCMfr est heureuse de pouvoir vous présenter le numéro 119 (celui de mars 2017) traduit en français. Vous pouvez le visionner ou le télécharger sur notre Page Numéros ou le télécharger directement en cliquant sur la photo de couverture ci-dessous,

issue119fr.png

En plus des rubriques et des tutoriels habituels (Inkscape, Coin KODI, etc.), vous y trouverez notamment :

  • la critique d'un logiciel de comptabilité pour les PME qui s'appelle Nolapro ;
  • une opinion assez positive sur l'environnement de bureau Unity, car il fonctionne très bien sur un petit ordinateur portable haut de gamme avec un écran HDPI ;
  • dans la rubrique Labo Linux, un essai sur l'abandon du support des machines 32-bit - faut-il vraiment les laisser tomber ou pas...

En attendant la sortie du numéro anniversaire des dix ans du magazine Full Circle, nous vous en souhaitons bonne lecture !

Toute l'équipe du FCMfr dont :

  • Bab, le scribeur,
  • AE, d52fr et frangi, les traducteurs
  • Bab, d52fr et moi-même, AuntieE, les relecteurs.
17 Avril 2017 à 09:42

Wilfried est un utilisateur Libre via Nizarus

Pour ce nouveau billet de la série d’articles sur les utilisateurs Libres, je vous invite à faire un voyage en Côte d’Ivoire pour faire connaissance avec mon ami Wilfried N’Guessan. J’ai connu Wilfried, comme d’autres amis de la communauté du Libre, via le monde virtuel. Mais, j’ai eu la chance de le rencontrer avec notre ami Abdrahman lors d’un voyage au Maroc.

Au cours de cette rencontre nous avons pu échanger et partager notre vision pour le Libre dans nos pays respectifs et comment échanger nos expériences pour le bien de Libre en Afrique. Bien évidemment j’ai profité de cette rencontre pour avoir ma copie dédicacée de son excellent livre “54 raisons pour l’Afrique de choisir le logiciel libre“. La parole est maintenant à Wilfried :

  1. Bonjour Wilfried, pour commencer, pourrais-tu en dire un peu plus sur toi ? Comment considères-tu tes connaissances en informatique ?

Je suis Wilfried N’Guessan développeur d’application à la base, je fini par me spécialiser en sécurité web. Aujourd’hui je dirige une société de services en logiciels libres en Côte d’Ivoire AKASSÔH. Auteur du livre “54 raisons pour l’Afrique de choisir le logiciel libre“. Membre de plusieurs communautés qui militent en faveur du logiciel libre en Côte d’Ivoire. J’ai environ dix neuf années de pratique informatique dont quinze dans l’environnement Gnu/Linux que je connais parfaitement. Aujourd’hui je développe des compétences en gestion de projet et d’équipe.

  1. Depuis combien de temps utilises-tu un ordinateur et quelle en est ton utilisation principale ?

Depuis les années 1998, mon utilisation est évolutive selon les périodes et challenges, aujourd’hui moins de développement contrairement à hier j’analyse ou vérifie les lignes de codes ainsi que la mise en place du file conducteur pour les équipes de développements.

  1. Comment as-tu pris connaissance qu’il existait autre chose que Microsoft Windows pour ton ordinateur ?

Par l’entremise d’un ami dont le frère était informaticien un devancier qui lui n’utilisait pas le systèmes actuel parce-qu’il éviterait des problème de virus à répétition, car en tant que bidouilleur j’y était régulièrement confronté à ce type de problèmes il me fallait toujours chercher à réinstaller mon PC.

  1. Pourrais-tu nous expliquer pourquoi, aujourd’hui, tu utilises un système d’exploitation Libre ?

D’abord parce que j’ai découvert la philosophie logiciel libre et la réalité que nous cache les licences d’utilisations des systèmes privateurs. Ensuite des éléments comme le coût, la possibilité d’un usage sur du matériel obsolète, la contrainte de partager sans retenu, la stabilité et la sécurité qu’il offre.

  1. Comment s’est passé ta migration et quelles sont les choses que tu as découvertes dans ton nouveau système et dont tu ne sais plus te passer ?

Elle à été assez passionnante après mon installation d’une version Mandrake la carte graphique de ma vielle bécane (ordinateur) n’affichait pas d’interface graphique, j’ai couru après différentes personnes qui venaient spontanément essayer de me dépanner. Hélas le problème persistant un ami va me recommander de changer de distribution pour Ubuntu, j’ai pas hésité à appliquer le conseil hélas le problème sera le même ce dernier employé dans une société de la place qui lui absorbait tellement son temps me recommandera d’utiliser internet via les listes de discussion ou forum pour chercher la solution, j’ai dès cet instant compris qu’ici on n’attend pas la réponse du service après vente mais on pouvait rechercher ceux qui avait le même bobos.
Grâce à internet je réussis à régler l’affichage j’ai découvert la puissance d’internet, du partage d’expérience, l’utilisation des listes de discutions, chat, freenode, et forum.

  1. Depuis ta migration, quelles sont les choses que tu regrettes ou que tu ne trouves pas dans ton nouveau système ?

Rien à ce que sache

  1. Dans ton utilisation journalière de ton nouveau système libre, trouves-tu facilement les logiciels dont tu as besoin ?

Oui mais il m’a fallu comprendre l’utilisation des termes de recherche en rapport avec l’équivalence en logiciel libre.

  1. Est-ce qu’il t’est déjà arrivé de faire la promotion de ton système d’exploitation libre auprès de tes amis ?

Aussitôt j’ai installé Gnu/linux sur tous les ordinateurs de la maison y compris celui de mon père qui m’a bien tiré les oreilles ma réponse était tu auras plus de soucis à appeler des maintenanciers.

J’ai rejoint l’Association Ivoirienne pour la promotion de Linux et les Logiciels Libres des années plus tard où j’ai activement milité à promouvoir ce système jusqu’à être à la base de la naissance de la communauté Ubuntu en Côte d’Ivoire.

  1. Si tu avais la possibilité d’exaucer trois souhaits en rapport avec ton système d’exploitation, lesquels seraient-ils ?
  • Qu’il soit en priorité dans l’apprentissage de l’informatique et les autres en second.
  • Que tout les pays du sud lancent un plan de migration nationale.
  • Qu’il devienne plus accessible sur les tablettes & mobile
  1. Pourrais-tu nous donner ta cotation sur 10 des différents systèmes d’exploitation et/ou distributions qui sont passés entre tes mains ?
  • Mandrake : 7/10
  • Ubuntu : 9/10
  • Debian : 8/10
  • Tails : 8/10
  • Kaly : 8/10
  • Windows : 3/10
  1. Pourrais-tu nous montrer une capture d’écran de ton bureau ?

wilfried desktop

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Quand on a fini d’installer une machine, on revient de loin ! Une fois que tout est bien configuré je vous conseille de faire une image disque (sauvegarde « bit à bit ») de votre disque dur avant de commencer à mettre vos données.

L’ennui, c’est qu’un disque neuf ou réinitialisé avec un « formatage rapide » n’a pas un zéro inscrit sur chaque secteur : l’espace libre se compose de blocs inutilisés contenant en réalité des données aléatoires. Il deviendrait paradoxalement incompressible et serait très lourd.

L’idée, c’est d’aller dans chaque point de montage remplir un fichier avec des 0 puis de le supprimer. Cela va réinitialiser tous les secteurs libres de la partition à une valeur qui sera compressible.

Préparation des outils

Pour réaliser une image disque, votre machine doit nécessairement démarrer sur un autre système d’exploitation que celui à sauvegarder.

J’ai choisi le live CD d’Ubuntu 17.04 pour le faire, car il contient (ENFIN !) l’utilitaire « xz » en version 5.2. Il utilise l’algo lzma2 de 7z pour compresser, la version 5.2 apporte quant à elle la possibilité réduire le temps de compression en utilisant tous les cœurs de notre processeur.

Sélectionnez la clé USB au démarrage et lancez Ubuntu en mode « Essayer sans installer ». Vous arrivez sur le bureau, dans le dock, cherchez l’icône du navigateur de fichiers et débrouillez vous pour accéder au contenu de chaque partition du disque de votre machine. Le live CD va les monter automatiquement dans /media/ubuntu/nom_de_la_partoche.

Première étape : aplatissement de l’espace libre

Ouvrez l’application Terminal et lancez cette commande pour chaque partition (une à la fois) montée dans /media/ubuntu/ :

dd if=/dev/zero of=/media/ubuntu/partition/zero.tmp bs=10M

Comptez quelques heures pour 1To. Puis :

rm /media/ubuntu/partition/zero.tmp

Seconde étape : copie et compression des partitions

Vous aurez besoin d’un support de stockage externe.

Démontez toutes les partitions (sauf le disque externe 😉 ) montées dans /media/ubuntu/ avec umount. Utilisez la commande suivante pour lister vos partitions :

fdisk -l

Vous pouvez à présent compresser au choix votre disque entier (/dev/sdx sans chiffre) ou les partitions inviduellement.

threads=0 signifie « tous les cœurs » :

dd if=/dev/sdc4 bs=1M | xz --threads=0 > /media/ubuntu/disque_externe/fichier.xz

La décompression se fera comme ceci :

xz --decompress --threads=0 --keep --stdout /media/ubuntu/disque_externe/fichier.xz | dd of=/dev/sdc4 bs=1M

Si vous êtes un habitué de Transmission, vous savez que l’interface web est plutôt light. Deluge dispose d’une interface web plus complète et de nombreux plugins permettant par exemple de streamer en cours de téléchargement, de limiter ou mettre en pause les torrents automatiquement lorsque quelqu’un est sur le réseau local.

L’installation de Deluge n’est pas super compliquée mais nécessite quelques explications, faute de quoi vous allez être perdus.

Deluge se compose d’une partie serveur sur laquelle les clients se connectent. Le client lourd et le client web ne sont donc pas autonomes, il faut y renseigner une adresse de serveur et un compte pour pouvoir commencer à télécharger des torrents.

Installation du serveur et de l’interface

Normalement, votre Debian Jessie devrait disposer du dossier « jessie-backports » en plus de « main » sur le dépôt officiel. Si ce n’est pas le cas, suivez ce tuto.

On commence par un classique :

su root apt-get -t jessie-backports install deluged deluge-web deluge-console adduser --system --gecos "Deluge Service" --disabled-password --group deluge

Créez le fichier /etc/systemd/system/deluged.service :

[Unit] Description=Deluge Bittorrent Client Daemon After=network-online.target [Service] Type=simple User=deluge Group=deluge UMask=000 ExecStart=/usr/bin/deluged -d Restart=on-failure # Configures the time to wait before service is stopped forcefully. TimeoutStopSec=300 [Install] WantedBy=multi-user.target

Puis exécutez :

systemctl start deluged systemctl enable /etc/systemd/system/deluged.service

Créez le fichier /etc/systemd/system/deluge-web.service :

[Unit] Description=Deluge Bittorrent Client Web Interface After=network-online.target [Service] Type=simple User=deluge Group=deluge UMask=027 ExecStart=/usr/bin/deluge-web Restart=on-failure [Install] WantedBy=multi-user.target

Et enfin :

systemctl start deluge-web systemctl enable /etc/systemd/system/deluge-web.service

Configuration initiale

On passe en user deluge :

su --shell /bin/bash --login deluge

On créé un utilisateur par défaut pour le démon :

echo "deluge:deluge:10" >> ~/.config/deluge/auth

On autorise l’interface web à s’y connecter :

deluge-console "config -s allow_remote True" deluge-console "config allow_remote"

et on redémarre la machine !

Tips

Une fois installé, connectez vous sur l’interface avec les identifiants que vous avez choisi :

http://<serveur>:8112

Si vous avez suivi ce tuto ce sera utilisateur deluge mot de passe deluge.

Vous voilà fin prêt à prendre la mer, brave pirate !

OpenMediaVault est le pendant Debian de FreeNAS, par l’un de ses développeurs d’ailleurs, mais c’est une autre histoire. Il s’installe habituellement via un ISO, pré-installé sur Debian, mais nécessite de formater intégralement le support de destination, ce qui est un poil gênant quand on envisage un dual boot avec Windows, vous vous en doutez.

Alors voyons plutôt comment installer OMV sur une Debian 8 classique glanée sur le site officiel.

Installation

Connectez vous en SSH sur votre machine, passez en root et ajoutez le dépôt OMV en exécutant :

cat <> /etc/apt/sources.list.d/openmediavault.list deb http://packages.openmediavault.org/public erasmus main # deb http://downloads.sourceforge.net/project/openmediavault/packages erasmus main ## Uncomment the following line to add software from the proposed repository. # deb http://packages.openmediavault.org/public erasmus-proposed main # deb http://downloads.sourceforge.net/project/openmediavault/packages erasmus-proposed main ## This software is not part of OpenMediaVault, but is offered by third-party ## developers as a service to OpenMediaVault users. # deb http://packages.openmediavault.org/public erasmus partner # deb http://downloads.sourceforge.net/project/openmediavault/packages erasmus partner EOF export LANG=C export DEBIAN_FRONTEND=noninteractive export APT_LISTCHANGES_FRONTEND=none apt-get update apt-get --allow-unauthenticated install openmediavault-keyring apt-get update apt-get --yes --force-yes --auto-remove --show-upgraded --no-install-recommends --option Dpkg::Options::="--force-confdef" --option DPkg::Options::="--force-confold" install postfix openmediavault

Configuration initiale

Maintenant que tous les paquets sont installés, on va appeler le script d’initialisation :

omv-initsystem

OpenMediaVault va à présent redéfinir la configuration d’un certain nombre de logiciels et de services, en se basant sur ce que l’interface permet de modifier.

Connectez vous sur :

http://

avec l’identifiant admin et le mot de passe openmediavault.

Votre utilisateur SSH perdra le droit de se connecter dès la première application de configuration depuis l’interface web. Allez sur l’interface web, dans « Gestion des droits d’accès / Utilisateur », ajoutez le groupe « ssh » aux utilisateurs que vous souhaitez.

Sur le même principe, OMV redéfinit en partie la configuration de la machine. Allez dans « Système / Réseau / Interface » et ajoutez l’interface eth0 en DHCP.

Configuration de services dans OMV

Dans « Système / Notifications », configurez le système pour être tenu informé de l’état de santé de votre NAS. À l’heure où j’écris ces lignes, une erreur survient si on tente d’inscrire une adresse email pour le champ « Mail secondaire ». Le ticket a été ouvert sur la plateforme de gestion des bugs il y a quelques semaines.

Dans « Stockage / Disques physiques », repérez la correspondance entre les périphériques et leur modèle. Ensuite, dans « Stockage / Gestion du RAID », créer votre RAID en cochant les cases correspondant aux disques dans l’ordre voulu, par exemple /dev/sda, /dev/sdd, /dev/sdb, /dev/sdc donnera un RAID 10 avec une grappe contenant /dev/sda et /dev/sdd et une autre grappe contenant /dev/sdb et /dev/sdc.

Je vous conseille fortement d’activer la surveillance de santé des disques S.M.A.R.T dans « Stockage / S.M.A.R.T ». Il faut se balader dans les onglets « Paramètres » et « Périphériques » pour tout bien activer.

Si vous avez acheté un onduleur avec retour d’information par port série, dans « Système / Plugins », installez openmediavault-nut puis allez dans « Services / UPS » pour l’activer.

Je vais vous montrer comment mettre Kodi au démarrage d’une Debian serveur (sans interface graphique) et sans recourir à un environnement de bureau tel qu’Unity, Gnome ou KDE.

J’ai choisi l’interface Kodi pour monter mon mediacenter. Ce logiciel est très actif, il a de superbes applis sur mobiles (y compris sur Ubuntu Phone) et beaucoup d’addons.

À ce sujet, certains installent Plex. Même si Kodi ne répond pas à tout, pensez simplement qu’en installant Plex toutes les données de votre NAS seront accessibles par la boite qui le développe.

Bon, alors premier conseil, ne LISEZ PAS le fucking manuel, les docs sont écrites dans le désordre.

Installer le driver Nvidia

Applicable si vous avez une carte Nvidia bien entendu. Ajoutez le dossier « non-free » aux dépôts officiels utilisés (à ajouter après « main » dans /etc/apt/sources.list). Avec apt, installez le paquet nvidia-detect et exécutez la commande du même nom pour savoir quel driver installer. Si c’est par exemple nvidia-driver, installez-le, puis installez nvidia-xconfig et lancez-le à son tour pour générer le fichier de configuration pour le serveur graphique.

Ajouter le dossier jessie-backports aux dépôts

Debian 8 est l’actuelle version stable de Debian. Ça signifie que la version des logiciels proposés dans les dépôts est fixée depuis des années, Kodi n’y est même pas : c’est encore XBMC !

Il suffit d’ajouter « jessie-backports » en plus de « main » sur le dépôt officiel dans /etc/apt/sources.list. Si ce n’est pas clair, suivez ce tuto. Puis lancez apt-get update.

Installer Kodi

su root

apt-get install kodi xorg xinit dbus-x11

adduser --disabled-password --disabled-login --gecos "" kodi

usermod -a -G cdrom,audio,video,plugdev,users,dialout,dip,input,netdev kodi

Modifier /etc/X11/Xwrapper.config et remplacer :

allowed_users=console

par

allowed_users=anybody

Créer le fichier /etc/systemd/system/kodi.service :

[Unit] Description = Kodi Media Center # if you don't need the MySQL DB backend, this should be sufficient After = systemd-user-sessions.service network.target sound.target # if you need the MySQL DB backend, use this block instead of the previous # After = systemd-user-sessions.service network.target sound.target mysql.service # Wants = mysql.service [Service] User = kodi Group = kodi Type = simple #PAMName = login # you might want to try this one, did not work on all systems ExecStart = /usr/bin/xinit /usr/bin/dbus-launch --exit-with-session /usr/bin/kodi-standalone -- :0 -nolisten tcp vt7 Restart = on-abort RestartSec = 5 [Install] WantedBy = multi-user.target

On ajoute les droits d’éteindre la machine, de la mettre en veille et de programmer son arrêt :
apt-get install policykit-1 upower acpi-support consolekit

Et en créant le fichier /var/lib/polkit-1/localauthority/50-local.d/custom-actions.pkla :

[Actions for kodi user] Identity=unix-user:kodi Action=org.freedesktop.upower.*;org.freedesktop.consolekit.system.*;org.freedesktop.udisks.* ResultAny=yes ResultInactive=no ResultActive=yes

Pour vérifier que tout fonctionne :
systemctl start kodi

Puis :
systemctl enable kodi

Tips

Pour utiliser une application télécommande sur smartphone, j’ai remarqué qu’il fallait aller dans le menu « Système / Services / Serveur Web », l’activer et changer le port sur 9090 (et pas un autre) puis aller dans le menu « Système / Services / Contrôle à distance » et autoriser la prise de contrôle par des logiciels externes.

À la suite de l’article précédent, vous avez peut être choisi d’installer Debian en mode serveur sans interface graphique et de lancer Kodi au démarrage de la machine (encore une fois, un tutoriel sortira bientôt à ce sujet).

Néanmoins vous aurez besoin d’accéder au contenu d’une clé USB dès son branchement à un port USB. Et vous allez être très déçu d’apprendre que nativement sous Linux, les clés USB ne sont pas Plug-and-Play, le montage d’une partition est exclusivement manuel, via /etc/fstab ou via la commande mount.

La raison est toute simple : Linux laisse l’utilisateur libre de choisir les options de montage. Le Plug-and-Play est intégré à plus haut niveau, par les environnements tels que Unity, KDE ou Gnome.

Quand on n’a pas d’environnement de bureau, on doit recourir à un script écoutant les évènements de connexion des périphériques USB et réalisant le montage automatiquement. J’en ai justement trouvé un sur serverfault proposé par Mike Blackwell.

On va créer un fichier /usr/local/bin/usb-mount.sh et lui mettre les droits d’exécution :

#!/bin/bash # This script is called from our systemd unit file to mount or unmount # a USB drive. usage() { echo "Usage: $0 {add|remove} device_name (e.g. sdb1)" exit 1 } if [[ $# -ne 2 ]]; then usage fi ACTION=$1 DEVBASE=$2 DEVICE="/dev/${DEVBASE}" # See if this drive is already mounted, and if so where MOUNT_POINT=$(/bin/mount | /bin/grep ${DEVICE} | /usr/bin/awk '{ print $3 }') do_mount() { if [[ -n ${MOUNT_POINT} ]]; then echo "Warning: ${DEVICE} is already mounted at ${MOUNT_POINT}" exit 1 fi # Get info for this drive: $ID_FS_LABEL, $ID_FS_UUID, and $ID_FS_TYPE eval $(/sbin/blkid -o udev ${DEVICE}) # Figure out a mount point to use LABEL=${ID_FS_LABEL} if /bin/grep -q " /media/${LABEL} " /etc/mtab; then # Already in use, make a unique one LABEL+="-${DEVBASE}" fi MOUNT_POINT="/media/${LABEL}" echo "Mount point: ${MOUNT_POINT}" /bin/mkdir -p ${MOUNT_POINT} # Global mount options OPTS="rw,relatime" # File system type specific mount options if [[ ${ID_FS_TYPE} == "vfat" ]]; then OPTS+=",users,gid=100,umask=000,shortname=mixed,utf8=1,flush" fi if ! /bin/mount -o ${OPTS} ${DEVICE} ${MOUNT_POINT}; then echo "Error mounting ${DEVICE} (status = $?)" /bin/rmdir ${MOUNT_POINT} exit 1 fi echo "**** Mounted ${DEVICE} at ${MOUNT_POINT} ****" } do_unmount() { if [[ -z ${MOUNT_POINT} ]]; then echo "Warning: ${DEVICE} is not mounted" else /bin/umount -l ${DEVICE} echo "**** Unmounted ${DEVICE}" fi # Delete all empty dirs in /media that aren't being used as mount # points. This is kind of overkill, but if the drive was unmounted # prior to removal we no longer know its mount point, and we don't # want to leave it orphaned... for f in /media/* ; do if [[ -n $(/usr/bin/find "$f" -maxdepth 0 -type d -empty) ]]; then if ! /bin/grep -q " $f " /etc/mtab; then echo "**** Removing mount point $f" /bin/rmdir "$f" fi fi done } case "${ACTION}" in add) do_mount ;; remove) do_unmount ;; *) usage ;; esac

Puis on créé un fichier /etc/systemd/system/usb-mount@.service pour le service systemd :

[Unit] Description=Mount USB Drive on %i [Service] Type=oneshot RemainAfterExit=true ExecStart=/usr/local/bin/usb-mount.sh add %i ExecStop=/usr/local/bin/usb-mount.sh remove %i

On fini en ajoutant des règles au fichier /etc/udev/rules.d/99-local.rules surveillant les évènements de connexion/déconnexion de clés :

KERNEL=="sd[a-z][0-9]", SUBSYSTEMS=="usb", ACTION=="add", RUN+="/bin/systemctl start usb-mount@%k.service" KERNEL=="sd[a-z][0-9]", SUBSYSTEMS=="usb", ACTION=="remove", RUN+="/bin/systemctl stop usb-mount@%k.service"

Ce script n’est pas parfait, son comportement devient même assez étrange si la partition d’une clé USB n’a pas de nom et qu’on en branche une seconde : les dossiers se mélangent. Arrangez vous pour toujours nommer vos clés, ou proposez moi une correction du script ci-dessus 🙂

22 Mars 2017 à 18:17

Et voici le numéro 118 via Full Circle Mag FR

Bonjour !

L'équipe du FCMfr est, comme toujours, heureuse de vous présenter le dernier numéro, celui de février 2017, en français. Vous le trouverez sur notre page NUMÉROS ou en cliquant directement sur la photo ci-dessus :

Issue118.png

Ce mois-ci, outre les rubriques et tutoriels habituels, une série au sujet de la programmation pour Ubuntu Touch débute. En fait, il s'agit d'un cours participatif - une sorte de séminaire - créé suite à la pénurie d'applis pour Ubuntu Touch. L'auteur pense que l'échec relatif du téléphone Ubuntu, par exemple, peut être dû à ce manque. Par conséquent, il voudrait que tout le monde se mette à créer des programmes pour Ubuntu Touch et donne, dans cette première partie de la série, une introduction à son cours. Tout est gratuit, y compris le PDF qui est téléchargeable, et tout peut évoluer selon la contribution de chacun (questions, suggestions, etc.). Une excellente initiative...

Vous y trouverez aussi, notamment :

  • un tutoriel qui vous explique comment garder votre distribution Linux svelte, malgré le passage des années ;
  • deux articles dans la rubrique Labo Linux : la présentation de rclone, ainsi qu'une explication sur une façon de récupérer vos vidéos d'antan ;
  • et deux critiques, celle du livre "Wicked Cool Shell Scripts" et une du jeu Mad Max, basés sur les films, qui reçoit une note de 5/5 !

Nous vous en souhaitons bonne lecture.

Toute l'équipe du FCMfr, dont :

  • le scribeur, Bab,
  • les traducteurs, AE et d52fr,
  • les relecteurs, Bab, d52fr, et moi-même, AuntieE
20 Mars 2017 à 09:42

Webinar – Ubuntu pour tous via Nizarus

L’enregistrement vidéo de mon intervention pour présenter la distribution Ubuntu dans le cadre du MOOC “L’essentiel pour maîtriser Linux“.

Ci dessous les liens pour télécharger la présentation au format PDF et ODP.

fichier pdfLibrofficeImpressLogo

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Tu es disponible entre les 1er juin et 5 juin (inclus ou pas) ? Tu as envie de faire la promotion d’Ubuntu et des logiciels libres? Tu veux aller au festival des papillons de nuit 2017 ?
http://webcafe-ubuntu.org/wp-content/uploads/2017/03/p2n-home.mp4
L’association Ubuntu-fr est en train de composer l’équipe #P2N2017  du webcafé Ubuntu.
Si tu veux rejoindre, prends bien soin de nous préciser ces quelques infos à envoyer à <p2n&#x1f4e7;listes.ubuntu-fr.org> :
  • Ton nom/prénom
    • demandé par le festival pour nos badges
  • Ton age
    • Si tu es mineur, il nous faudra, une décharge (on aura le temps de voir ça entre nous)
  • Ta ville de départ :
    • c’est un plus pour nous d’estimer les frais à l’avance, les escales et covoiturage
    • précises si ta ville de retour est différente
  • Disponibilités:
    • dès le 1er juin ou le 2 juin? (Si tu arrives 1 jour avant le festival, tu peux nous aider à monter le stand, et te reposer du voyage)
    • et jusqu’au 4 ou 5 juin ? (Si tu repart le 1 jour après le festival, tu peux nous aider à démonter le stand, et te remettre du dimanche!)
  • As-tu une voiture(ou utilitaire) et/ou un permis (B?)
  • Optionnellement, tout ce qui te paraîtrait utile :
    • ton expérience avec Ubuntu ou les logiciels libres
    • ton téléphone, compte telegram,
    • tes préférences/compétences (animation/accueil/technique/rédaction d’articles/appareil photos)
    • tes idées sont les bienvenues
  • Envoi nous tout ça par email à cette adresse :  <p2n&#x1f4e7;listes.ubuntu-fr.org>

Des précisions sur le webcafé Ubuntu :  

Regardes un peu sur ce site  ce qu’on y fait, tu y trouveras plein de photos et des articles sur les P2N !   Mais pour résumer: nous sommes au festival pour mettre à disposition des festivaliers, des ordinateurs avec un accès à internet. L’équipe se relaie pour accueillir le public dans le stand, lui parler d’Ubuntu, des logiciels libres, la  philosophie qui l’accompagne, le partage;  il faut donc se sentir à l’aise avec un public varié (enfants, parents, des ados, des ados dans la  tête, des timides, des très joyeux, des alcoolisés, ou pas…). D‘autres animations sont proposées telles que la distribution de stickers, flyers, tattoos, (…) On se relai aussi pour aller manger, et profiter des concerts (le stand ouvre à la même heure que le festival au public mais il est possible de s’absenter dans la journée) ! Voici une vidéo qui illustre assez bien l’ambiance webcafé :  

  Rappel : nous dormons au camping bénévole (qui est très calme, on peut y dormir, pour de vrai, et nous avons accès à des douches, chaudes)
          

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